L’éternel singulier : Questions autour du handicap PDF

Il n’y a pas de produit dans votre panier. UNICEF et l’Organisation mondiale de la Santé incitaient les gouvernements à promouvoir, soutenir et protéger l’allaitement maternel, et que beaucoup de pays industrialisés mettaient en place des programmes en l’éternel singulier : Questions autour du handicap PDF sens, la France se distinguait par sa répugnance à parler de l’allaitement et de ses avantages pour la santé.


Ce livre propose neuf études sur les situations de handicap. Les auteurs confrontent leur propos au bref récit de vie d’une personne qui est handicapée, parent d’enfant handicapé ou médecin du travail. « L’Eternel singulier » souligne l’irréductibilité et l’originalité de toute vie. Ces études tentent d’affronter l’infinie variété des situations de handicap. Toutes possèdent une portée universelle. Si l’accent est mis sur les individus, ce livre explore également les médiations contextuelles dans lesquelles s’inscrit le handicap vécu en première personne. A l’évidence, la société – les représentations du corps, les logiques sociopolitiques et les paradigmes intellectuels dominants – se reflète dans le miroir du handicap, et donc conditionne les voies de l’intégration des personnes handicapées. Les auteurs interrogent ainsi les matrices de l’intolérance. Quels sont ces modes de pensées archaïques et contemporains qui cohabitent et donc configurent le regard posé sur le handicap ? Quels sont les lieux d’exercice et de perpétuation de cette intolérance ? Comment couper à la base les constructions idéologiques qui la sous-tendent ? Se déploient alors dans cet ouvrage les grands axes d’une pratique démocratique garantissant l’épanouissement de l’individu, qu’il soit handicapé ou non.

C’était considéré non pas comme un sujet de santé publique, mais uniquement comme une affaire de choix individuel. En 2005 paraissait la brochure Allaitement maternel. Société Française de Pédiatrie, elle reprenait pour la première fois l’intégralité des recommandations OMS : L’allaitement maternel permet une croissance normale au moins jusqu’à l’âge de 6 mois. Les PNNS suivants détaillaient les mesures envisagées. 2016, passée à la trappe ? Espérons que, cette fois-ci, la chose soit enfin prise au sérieux par nos autorités sanitaires et qu’une véritable politique de l’allaitement soit mise en place, afin que la France cesse d’être cette mauvaise élève régulièrement pointée du doigt par les instances internationales. France en matière d’allaitement : faibles taux d’allaitement par rapport aux autres pays européens, pas de politique nationale de promotion de l’allaitement, très peu de maternités labellisées IHAB, congé maternité trop court, pauses allaitement non payées, etc.

Et cette tendance était plus importante chez les garçons que chez les filles et chez ceux nourris exclusivement au sein. En janvier dernier, une nouvelle étude est venue confirmer l’intérêt d’avoir allaité pour la santé cardiovasculaire des femmes. La WBTi pourrait permettre un meilleur suivi de l’allaitement dans notre pays. C’est une démarche innovante, développée par IBFAN Asie depuis 2005, qui évalue l’état de la mise en œuvre de la Stratégie mondiale pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant de l’OMS au niveau national, et mesure les progrès réalisés. En Europe, le processus d’évaluation au moyen des outils WBTi a commencé en 2015. Six nouveaux pays, dont la France, ont rejoint la liste en octobre 2016. Espérons que ce nouvel outil sera utile à tous les acteurs de l’allaitement et servira un jour prochain à initier et évaluer une vraie politique de santé publique en matière d’allaitement.

Le coût du non-allaitement Il est clair que si l’allaitement évite des maladies, que ce soit à court, à moyen ou à long terme, cela a des conséquences en matière de dépenses de santé. De fait, un certain nombre d’études ont chiffré les économies qu’engendrerait une augmentation de la prévalence et de la durée d’allaitement. Américaines suivaient la recommandation d’allaiter exclusivement pendant six mois, les États-Unis économiseraient 13 milliards de dollars par an en frais de santé. Le calcul était basé sur la réduction amenée par l’allaitement dans les maladies de l’enfant suivantes : entérocolite ulcéronécrosante, otite moyenne, gastro-entérite, infections ORL, eczéma, mort subite du nourrisson, asthme, leucémie, diabète de type 1 et obésité infantile. 14,2 milliards pour les seuls États-Unis.