L’anesthésie et la réanimation : En 60 questions PDF

Le traumatisme crânien léger : prise en charge de la perte de connaissance initiale, identification des facteurs de gravité. Connaître les recommandations de la société française de neurochirurgie. Savoir évaluer la gravité initiale d’un traumatisme crânien, connaître l’échelle de Glasgow et ses limites. Le score maximal est de 15 et le score l’anesthésie et la réanimation : En 60 questions PDF de 3.


L’acte anesthésique et la réanimation peuvent concerner chacun d’entre nous, à un moment de la vie, qu’ils soient programmés ou accomplis en
urgence. Confronté à ces actes, tout patient est en droit de s’interroger légitimement sur les formalités et les gestes qui leur sont associés. Dans cet ouvrage,
le professeur Lehot, reconnu dans cette spécialité, répond clairement aux questions de chacun afin d’éviter certaines appréhensions. Les explications données ont, en effet, pour objectifs de dédramatiser l’acte, de rassurer le lecteur et de lui faire comprendre le travail de milliers de médecins et d’infirmiers. Tout en évitant une vulgarisation simpliste, ce livre se présente comme un guide pratique grâce à sa structure questions/réponses. Ainsi, le lecteur peut soit trouver la réponse à une question précise, soit lire de manière continue un ensemble de questions sur les thèmes qui l’intéressent, tels que l’hospitalisation, la consultation préanesthésique, les avantages et les risques des techniques anesthésiques, la surveillance pré- et post-opératoire, la réanimation, la formation des personnels anesthésistes-réanimateurs, etc.
Pour une lecture encore plus aisée, un appareil documentaire enrichi est à la disposition du lecteur (index, glossaire, bibliographie). Cet ouvrage, destiné à la fois au  » grand public  » et aux spécialistes, ouvre un dialogue positif et rassurant entre le corps médical et les patients.

L’HED est défini par la présence d’une collection hématique située entre la table interne du crâne et la dure mère. L’HSD aigu est une collection hématique située dans l’espace sous dural. Il peut être lié à la rupture d’une veine d’amarrage du cortex à la dure mère ou au saignement dans l’espace sous dural d’une contusion hémorragique parenchymateuse. L’atrophie cérébrale fragilise les veines d’amarrage corticales à la dure mère qui peuvent se rompre aisément sous l’effet d’un traumatisme même mineur. Ces lésions sont à l’origine d’un œdème cérébral et d’une hypertension intra crânienne. Connaître les circonstances de découverte de l’hématome extra dural, ses facteurs de risque. Savoir planifier sa prise en charge immédiate.

Connaître les principes du traitement chirurgical et le pronostic. Véritable urgence chirurgicale, l’HED doit être systématiquement suspecté et recherché devant tout traumatisme crânien. Le diagnostic est aisé et repose sur la TDM. Il doit être réalisé le plus rapidement possible après le diagnostic de l’HED.

Pronostic : habituellement EXCELLENT avec restitutio ad integrum, il dépend de la précocité de la prise en charge et de l’existence éventuelle de lésions associées. En cas de retard de diagnostic ou de prise en charge thérapeutique, l’évolution peut être très rapidement défavorable avec survenue d’un engagement temporal ou amygdalien, conduisant au décès du patient. Même effectué au stade initial d’un engagement, le traitement chirurgical peut permettre une récupération neurologique complète. Connaître les circonstances de découverte de l’hématome sous dural aigu, ses facteurs de risque.

L’HSD aigu complique le plus souvent un traumatisme violent, surtout chez le sujet jeune. Troubles de la conscience fréquents et précoces. Si l’HSD est de petite taille et qu’il existe des lésions de contusions parenchymateuses associées, l’abstention neurochirurgicale peut être préférable. Principes du traitement chirurgical : drainage de l’hématome sous dural. Pronostic : le pronostic est nettement moins bon que celui de l’HED. Connaître les circonstances de découverte de la fracture du crâne, de l’embarrure et de la plaie crânio-cérébrale, leurs complications.

La radiographie du crâne, si elle permet de visualiser une fracture du crâne, est en réalité inutile chez le TC, car elle ne permet pas de prédire l’existence ou non d’une lésion cérébrale. L’embarrure est un enfoncement de la voûte crânienne définit par une table externe ayant dépasser la table interne. Si l’embarrure est importante, une déformation de la voûte du crâne peut être parfaitement visible. Les embarrures de petite taille peuvent n’être diagnostiquées que par la TDM. Les embarrures peuvent être responsables d’une lésion ou d’une irritation du cortex cérébral sous jacent à l’embarrure et être à l’origine de crises d’épilepsie.

Si l’embarrure est ouverte, il existe un risque infectieux. Pronostic : le pronostic des embarrures est habituellement excellent s’il n’y a pas de lésion parenchymateuse importante associée. Celui des PCC dépend de l’importance des dégâts parenchymateux, de la précocité et de la qualité du traitement chirurgical. Savoir dépister dans le suivi à long terme du traumatisé crânien la survenue d’une rhinorrhée de liquide céphalospinal et en planifier la prise en charge.

Définition d’une rhinorhée : écoulement liquidien par les cavités nasales. La survenue à distance d’un TC d’une rhinorrhée de liquide céphalo spinal traduit l’existence d’une brèche ostéo-méningée de l’étage antérieur de la base du crâne. Prévenir ces patients de cette éventualité. Rechercher la brèche de l’étage antérieur de la base du crâne par la réalisation d’un scanner en fenêtre osseuse et comportant des coupes coronales. Traitement neurochirurgical afin de fermer la brèche méningée et la brèche osseuse. Connaître les complications aboutissant à la survenue d’une exophtalmie, d’une paralysie faciale dans le suivi d’un patient traumatisé crânien.

La survenue d’une exophtalmie dans les suites d’un traumatisme crânien traduit le développement d’une fistule carotido-caverneuse. Cette fistule se constitue au sein du sinus caverneux, entre l’artère carotide interne intra caverneuse et le lacis veineux qui l’entoure. Connaître les circonstances de découverte d’un hématome sous dural chronique, ses facteurs de risque . L’HSD chronique se manifeste cliniquement après un intervalle libre de 15 jours à 2 -3 mois rarement plus. Il succède à un TC souvent bénin voire passé inaperçu.

Apanage du sujet âgé, car favorisé par l’atrophie cérébrale. L’HSD chronique peut se manifester par l’installation progressive de céphalées, de troubles comportementaux ou psychiques, d’un syndrome confusionnel, de troubles de la marche. Ce geste est réalisé sous anesthésie locale. Il n’y a pas ou peu de contre-indication liés à l’âge. Pronostic : le pronostic est habituellement bon si l’HSD chronique à pu être drainé convenablement. Le risque est la récidive ou la mauvaise réexpansion du parenchyme cérébral après drainage de l’HSD chronique.

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Elle est utilisée en particulier dans le domaine de l’aéronautique et de la santé. On vérifie, par exemple, si les composants sont en bon état, si les critères de l’étape suivante sont remplis et si les commandes sont réglées aux bons endroits. La sécurité du patient a pour objectif de réduire le nombre d’évènements indésirables lié aux soins. On appelle évènement indésirable tout évènement inattendu qui perturbe ou retarde le processus de soin, ou influe directement sur la santé du patient. 1935 après le crash du prototype du bombardier B19 de Boeing à la fin d’une démonstration. Cette liste inclut des items aussi simples que : vérifier l’identité du patient, vérifier qu’il a bien reçu un traitement antibiotique préventif, recompter les instruments après l’opération.