L’Empire, la démocratie, le terrorisme : Réflexions sur le XXIe siècle PDF

La violence est l’utilisation de force ou de pouvoir, physique ou l’Empire, la démocratie, le terrorisme : Réflexions sur le XXIe siècle PDF, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore la destruction de biens humains ou d’éléments naturels. Violence du système économique et social ?


Quel regard porter sur le XXe siècle et qu’attendre du XXIe Dans ce nouvel ouvrage, Eric J. Hobsbawm, auteur du best-seller international L’Âge des extrêmes, se penche sur les grandes questions qui animent les débats de ces dernières années. Qu’est-ce que la guerre et qu’est-ce que la paix au XXIe siècle ? Faut-il regretter la disparition du monde bipolaire ? Comment les changements politiques et militaires survenus depuis l’effondrement de l’Union soviétique pèsent-ils sur l’équilibre géostratégique mondial ? Comment résoudre aujourd’hui les défis sociaux et environnementaux ? Comment comprendre les mutations de l’Etat-nation : est-il encore capable de contrôler l’ordre public à une époque marquée par la montée des violences ? Comment appréhender le regain de force du nationalisme ? Quel avenir peut-on prévoir pour la démocratie ? Et le terrorisme, comment y faire face ? Parallèlement, et de manière plus spécifique, Eric J. Hobsbawm pose son regard pénétrant sur le Proche-Orient, la guerre en Irak et les ambitions américaines. Autant de questions stimulantes que l’auteur passe au crible de ses analyses.

Plusieurs types de violence sont distinguées. Leurs définitions – parfois contradictoires – varient selon les époques, les milieux, les lieux, les évolutions sociales, technologiques, etc. Violence économique : en droit civil, la violence économique est une hypothèse récente de vice du consentement, justifiant d’annuler les contrats dont la conclusion reposait sur ce vice. Elle est admise dans certaines limites par les tribunaux.

Violence pathologique : certains désordres mentaux sont accompagnés de bouffées de violence. On a récemment trouvé dans l’urine et le sang des patients touchés par ces maladies mentales une toxine qui semble anormalement produite par leur organisme. Ce sont aussi d’autres types de violences ayant pour caractéristique l’absence apparente de conscience ou de volonté. Youtube en 2010, soit 50 000 vidéos, sont des vidéos contenant de la cyber-violence. Malgré cette perception, la période contemporaine est bien la moins violente de l’histoire de l’humanité. Dans les pays présentant un niveau de violence élevé, la croissance économique peut être ralentie, la sécurité dégradée et le développement social entravé. Les familles sortant peu à peu de la pauvreté et investissant dans l’éducation de leurs enfants peuvent être ruinées par la mort violente ou la sévère infirmité de la principale figure de famille générant les ressources.

La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force et pour cela faire en sorte que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste. La justice est sujette à dispute, la force est très reconnaissable et sans dispute. Ainsi on n’a pu donner la force à la justice, parce que la force a contredit la justice et a dit qu’elle était injuste, et a dit que c’était elle qui était juste. Ne pouvant faire qu’il soit forcé d’obéir à la justice, on a fait qu’il soit juste d’obéir à la force.

Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force, afin que le juste et le fort fussent ensemble, et que la paix fût, qui est le souverain bien. Beaucoup de confusions proviennent du manque de précision sur les termes violence, conflit, agressivité, lutte, force, contrainte. Le conflit n’est pas violence : il peut être géré de façon non-violente comme il peut dégénérer dans la violence. De même l’agressivité peut s’exprimer de façon non-violente ou dégénérer en violence. La lutte, la force, la contrainte peuvent être positives ou négatives.

Pour Isabelle et Bruno Eliat  » la violence commence dès qu’il y a non-respect de la dignité d’un homme. La violence commence lorsque, dans mon regard, « l’autre » est tout-négatif. Par ailleurs le droit à la légitime défense ne signifie pas qu’on ne peut se défendre plus efficacement de façon non-violente. La nature humaine n’est ni bonne ni mauvaise, ces facteurs sociétaux sont la cause du retour de violence. Il existe des cas de criminels ayant de réels problèmes psychologiques, n’ayant pas pour cause ces facteurs sociétaux, ceci représente un pourcentage minime de ce que l’on considère aujourd’hui comme la violence criminelle. La vérité n’est pas hors de nous, elle est en nous. Les imbéciles mettent le nez sur le bubons et ils se disent entre eux :  Comment diables ces choses violacées, dont la plus grosse atteint à peine la taille d’un œuf de pigeon, peuvent-elle contenir tant de pus !

L’idée ne vient pas aux imbéciles que le corps tout entier refait à mesure cette purulence, qu’il faut en tarir la source. Ils ont compilé plus de 4 millions de morts de 1 024 espèces de mammifères appartenant à 137 familles : souris, chevaux, chauve-souris, lapins, singes, etc. Pour l’homme ils se sont basés sur 600 études concernant différentes périodes : 50 000-12 000 ans av. La violence peut être instituante et instituée.