L’encyclopédie de l’éducation du chien PDF

Cet article est une ébauche concernant l’encyclopédie de l’éducation du chien PDF’éducation et la philosophie. Les quatre premiers livres décrivent l’éducation idéale d’un jeune garçon fictif, Émile, et sont ordonnés chronologiquement, abordant, étape par étape, les questions éducatives qui émergent à mesure qu’il grandit.


Aujourd’hui, les gens ne prêtent pas suffisamment attention à l’éducation de leurs chiens. Or, l’éducation est très importante et détermine le comportement du chien. Tout le monde connaît ces chiens qui dévastent les appartements, grognent quand on s’approche de leur gamelle ou sont intenables lors des sorties. Demander l’aide d’un professionnel pour réparer les dégâts prend beaucoup de temps et coûte beaucoup d’argent. Une autre solution existe. Avec humour, Raymond Barthel, spécialiste de la psychologie du chien, explique comment éduquer son animal, à raison de quelques minutes par jour seulement. Tous les problèmes du quotidien sont abordés et une foule de conseils pratiques et pleins de bon sens pour chaque situation sont proposés : comment choisir son chien, son arrivée à la maison, l’organisation des repas, l’endroit où il doit dormir, les chiens et les enfants, la gestion de l’agressivité… L’auteur remet les choses à leur place : c’est à l’humain et non au chien de faire la loi dans la maison. Pour autant, éduquer un chien, ce n’est pas le  » mater  » : c’est au contraire lui apprendre avec fermeté mais sans violence une conduite qui permette une meilleure vie en commun entre le maître et l’animal.

Le dernier livre traite de l’ éducation , ou plutôt le manque d’éducation des filles à partir d’un autre exemple fictionnel : Sophie, élevée et éduquée pour être l’épouse d’Émile. Elle se voulait un modèle quant à la manière d’introduire les jeunes gens aux questions religieuses. Charles Eisen, gravure du livre premier. Il est essentiellement traité, dans ce premier livre, du développement physique de l’enfant. Le livre I d’Émile traite de l’enfant qui ne parle pas encore. Les gestes plus humbles de la nourrice sont déjà orientés vers la fin visée : empêcher que la nature ne soit contrariée et que l’enfant ne découvre qu’il peut commander par des signes. Pour Rousseau, cet âge doit moins être celui des livres que celui où s’étendent et se multiplient les relations d’Émile avec le monde, de façon à développer les sens, et à habituer l’enfant à procéder, à partir des données sensibles, à des déductions.

Ce livre se conclut par l’exemple d’un garçon pour qui cette phase de l’éducation a réussi. Le père emmène l’enfant faire du cerf-volant, et lui demande de trouver la position du cerf-volant à partir de son ombre. Bien qu’on ne lui ait pas appris à le faire, l’enfant, ayant développé sa capacité de compréhension du monde physique, et sa capacité à procéder à des inférences, y parvient sans peine. Ici, commence à se poser la question du choix d’un métier. Rousseau considère comme nécessaire l’apprentissage d’un métier manuel, moins pour des raisons économiques que pour des raisons sociales : l’apprentissage est un moyen idéal de socialisation. Le quatrième livre est particulièrement consacré à l’amour et à la religion.

La profession de foi du vicaire savoyard, souvent éditée à part, qui examine les origines de la foi, fut l’objet de multiples controverses. Moment de la rencontre de Sophie, qui constitue une transition entre le Livre IV — dans lequel le développement du corps produit l’ouverture sur autrui et l’éveil à la sexualité — et la fin de la pédagogie de Rousseau, qui consiste à former un citoyen juste. La rencontre de Sophie est à la fois rencontre amoureuse, mais aussi entrée dans la vie sociale, par le mariage et la vie de famille que cela suppose. Le père Legrand, qui avait été chargé, en 1762, de la censure de cette œuvre, la soutint par six lettres datées de juin 1763, et par des observations, en réponse aux Nouvelles ecclésiastiques qui l’avaient attaquée. L’œuvre fut condamnée par le Parlement de Paris le 9 juin 1762, puis par l’archevêque Christophe de Beaumont qui publie un mandement contre le texte le 28 août 1762. L’œuvre fut mal acceptée par d’autres philosophes des Lumières, comme Voltaire.

En effet ce dernier méprise Rousseau et critique cet ouvrage car il faut savoir que Rousseau a abandonné ses cinq enfants. Il y a donc une certaine forme d’ironie ici. Tout est bien sortant des mains de l’Auteur des choses, tout dégénère entre les mains de l’homme. Tout ce que nous n’avons pas à notre naissance et dont nous avons besoin étant grands, nous est donné par l’éducation. Nous naissons sensibles, et, dès notre naissance, nous sommes affectés de diverses manières par les objets qui nous environnent.

De ces contradictions naît celle que nous éprouvons sans cesse en nous-même. Entraînés par la nature et par les hommes dans des routes contraires, forcés de nous partager entre ces diverses impulsions, nous en suivons une composée qui ne nous mène ni à l’un ni à l’autre but. Ainsi combattus et flottants durant tout le cours de notre vie, nous la terminons sans avoir pu nous accorder avec nous, et sans avoir été bons ni pour nous ni pour les autres. Mesurons le rayon de notre sphére et restons au centre comme l’insecte au milieu de sa toile, nous nous suffirons toujours à nous-mêmes.

De l’éducation a été écrit lorsqu’il habitait Montmorency. Si le titre de l’édition originale de 1762 comporte une virgule, la plupart des autres éditions ne la reprennent pas. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 décembre 2018 à 22:56.