L’Exception islamique PDF

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Ce livre tente de comprendre la stagnation de la ‘civilisation musulmane’ dans le theologico-politique. C’est aujourd’hui, parmi toutes les civilisations du monde, la seule exception, puisque les pays d’Asie par exemple ont globalement réussi leur entrée dans la modernité, parfois en gardant subtilement leurs traditions (cf. le Japon et la Chine). L’originalité de Redissi consiste à passer en revue les éléments de cette exception (religieuse, politique, économique, sociale, culturelle) pour montrer où elle se fixe (par exemple, dans la forme presque toujours autoritaire du politique, ou dans les formes patrimoniales de l’économie dominée par la rente et non par le travail…). Surtout, il met en lumière une ‘erreur’ qui traverse l’islam depuis le début : l’idée que l’islam n’a aucun problème avec la raison et la rationalité scientifique, l’idée aussi que l’islam est laïc par définition, qu’il se concilie sans peine avec l’économie moderne, la démocratie, etc. Il y a là un point aveugle, sur lequel même les réformistes n’ont guère été lucides, car les ruptures nécessaires, par exemple la séparation de la religion et de l’État, ne s’accommodent guère de ces visions conciliatoires, qui n’aboutissent qu’à des demimesures, et même à une absence de mesures politiques. Faute de payer le prix de la modernisation, les pays d’islam végètent dans des semi-modernités, où, en dernière instance, le religieux a toujours le dernier mot et fait peser sa chape sur les sociétés et les individus musulmans.

La dernière modification de cette page a été faite le 13 janvier 2019 à 17:00. Elles visent à contrer l’expansion des djihadistes salafistes de l’État islamique qui ont conquis durant l’année les villes de Raqqa, Falloujah, Mossoul, ou encore Tikrit. La Russie mène parallèlement sa propre intervention, depuis septembre 2015. La résolution traite aussi de la question du financement des sanctions et du reporting.

Carte de la lutte militaire contre l’État islamique en Irak et en Syrie. Le 5 janvier 2014, le poste-frontière saoudien de Souaïf, situé près de la ville d’Arar, est attaqué par quatre hommes armés. Un soldat australien supervise l’entraînement des forces iraquiennes. La Belgique prend part aux opérations aériennes en Irak, elle engage six F-16 Fighting Falcon. La Belgique et les Pays-Bas se sont accordés pour organiser une rotation régulière de leurs appareils.

Le 19 janvier 2015, l’état-major canadien annonce que les forces spéciales canadiennes ont eu un accrochage avec les troupes de l’EI en Irak les jours précédents. Les opérations en Syrie commencent le 31 mars. Le 8 avril, l’Aviation royale canadienne mène sa première frappe en Syrie. Le 18 février, des avions chasseurs F18 de l’aviation canadienne bombardent une position de combat de l’EI proche de Falloujah. En août 2014, le Parlement danois avait également envoyé en Irak un avion de transport C-130J Hercules ainsi que 55 militaires pour le garder et le charger. En décembre, les Émirats arabes unis suspendent leur participation aux raids aériens à la suite de la capture d’un pilote jordanien. Le 8 août, devant la progression des djihadistes de l’EI au Kurdistan, les États-Unis lancent des frappes aériennes en Irak, trois ans après leur retrait du pays.

Le jeudi 15 octobre 2015, le Saoudien Abdul Mohsen Abdullah Ibrahim al-Sharikh, alias Sanafi al-Nasr, chef du groupe Khorasan affilié à Al-Qaeda, est tué lors d’une frappe aérienne dans la région d’Alep en Syrie. Le 30 octobre 2015, Barack Obama annonce avoir autorisé l’envoi de 50 soldats des forces spéciales américaines dans les zones kurdes au nord de la Syrie, afin d’aider et de coordonner les forces rebelles et kurdes contre l’État islamique. Les révélations d’août 2015 sur les projets d’Abdelhamid Abaaoud ont conduit la France à changer de politique. Le 23 février 2015, le groupe aéronaval du Charles de Gaulle arrive dans le golfe Persique.

La veille, 12 chasseurs bombardiers Rafale bombardent le fief de l’État islamique, Raqqa. Répondant à une demande du gouvernement Irakien, la France décide début 2016 d’engager des moyens d’artillerie pour appuyer la reprise de Mossoul. En septembre 2016, l’armée française déploie ainsi quatre CAESAR et 150 soldats dans la base de Qayyarah, en Irak. Après plus de 1 600 missions de tir, dont un nombre important à la portée maximum de 38 km, les canons de la TF Wagram continuent leur mission d’appui aux forces irakienne dans tous le spectre des effets indispensables aux opérations terrestres. En décembre 2015, Rome a décidé d’envoyer 450 militaires avec 4 hélicoptères de manœuvres NHIndustries NH90 et 4 de combat Agusta A.

129 Mangusta stationnés à Erbil pour protéger le barrage de Mossoul, lieu très stratégique dans le nord du pays. En décembre 2014, le Maroc confirme avoir envoyé des avions de chasse F-16 et des pilotes des Forces aériennes royales pour combattre en Irak. Un F-16 de l’armée néerlandaise engagé dans une mission de nuit s’approche d’un avion ravitailleur américain. Les Pays-Bas prennent part aux opérations aériennes en Irak, ils engagent dix F-16 Fighting Falcon. Le 7 octobre 2014, l’armée de l’air royale néerlandaise mène ses premières frappes après approbation par le Parlement des missions militaires en Irak. Le gouvernement a fait savoir qu’en aucun cas il n’enverrait des troupes au sol combattre directement l’EI.