L’Histoire a l’oeuvre : Trois études sur Emmanuel Lévinas PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Les contributeurs sont tenus de ne pas participer à une guerre d’édition l’Histoire a l’oeuvre : Trois études sur Emmanuel Lévinas PDF peine de blocage. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le.


Emmanuel Levinas interprète l’histoire de la philosophie, saisie sous le rapport de la philosophie de l’histoire, comme le lieu privilégié où s’élabore le sens commun et la « sagesse des nations ». Les trois études ici rassemblées cherchent à délimiter les horizons d’une autre façon de concevoir l’histoire et, partant, l’historicité concrète à l’aune de catégories qui sont celles d’une nouvelle praxis.

En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’éthique s’intéresse depuis toujours aux moyens de répartition des richesses. Sa formulation se caractérise par des énoncés normatifs, prescriptifs ou encore évaluatifs parmi lesquels on trouve des impératifs catégoriques. En absence d’impératif catégorique une formulation éthique relève d’une faute de logique intitulée paralogisme naturaliste. Le champ d’application de l’éthique peut s’articuler selon son degré de généralité.

L’éthique regroupe un ensemble de règles qui se différencient et complètent les règles juridiques. Manifestation pour abolir le travail des enfants, New York, 1er mai 1909. L’éthique inspire et précède souvent les règles juridiques : les règles morales sont souvent érigées en loi. L’éthique a connu de nombreuses et importantes transformations au cours de son histoire. Concernant l’éthique occidentale il est ainsi possible d’établir certaines grandes périodes. Dans l’Antiquité, l’éthique était dominée par le concept de  vertu  aussi bien chez Socrate que chez Platon, Aristote, les Stoïciens et Épicure. Au Moyen Âge l’éthique antique, celle de Platon puis d’Aristote, est intégrée à la tradition biblique.

S’appuyant sur une nouvelle métaphysique, il fonde une morale dans un sens beaucoup plus individuel. Kant et la naissance de l’éthique déontologique : une réflexion critique sur les conditions de possibilité de la morale mettant l’accent sur le devoir. C’est à travers la déontologie que s’établissent les codes de comportements au sein des gouvernances et des activités professionnelles. Les rapports entre morale et éthique sont délicats, car la distinction entre ces deux termes eux-mêmes est différente selon les penseurs.

Toutefois, si le terme  éthique  est synonyme de morale dans un sens  ordinaire , pourquoi le mot  morale  ne se rencontre-t-il pas une seule fois dans l’Éthique de Spinoza ? Une distinction courante consiste à entendre par  morale  l’ensemble des normes propres à un individu, à un groupe social ou à un peuple, à un moment précis de son histoire et à appeler éthique la recherche du bien par un raisonnement conscient. Deleuze, Ricœur, Comte-Sponville, Robert Misrahi, etc. Les morales du devoir fondent le caractère moral de nos actions par le concept d’obligation.

Ce type de morale se conçoit indépendamment de toute conséquence qui pourrait résulter de nos actions. Un ensemble de règles appliquées a priori et ayant le statut d’obligations morales. Par exemple, le décalogue et la règle d’or ou l’éthique de réciprocité. L’éthique des droits provient des droits de l’homme. Cette invention moderne est attribuée originellement à Rousseau et établit pour la première fois pour l’homme un ordre moral indépendant du cosmos, de la nature.

Cette éthique se réfère à John Rawls et est fondée sur le pluralisme. Rawls affirme qu’il n’est plus possible de se baser sur une seule notion commune, le bien. Cela implique alors l’établissement de règles plutôt abstraites afin d’admettre une généralité de différences. Jürgen Habermas considère qu’une solution à un conflit est légitime si et seulement si ceux qui sont concernés par ce conflit sont d’accord sur cette solution dans des conditions de paroles et de communication satisfaisantes. C’est pourquoi il est question d’éthique de la discussion ou de morale communicationnelle.