L’origine des systèmes familiaux T1 PDF

L’étendue, la composition de la famille, le nombre des individus considérés comme en faisant partie, sont déterminés par le degré de parenté permettant de savoir où commencent les droits et devoirs attachés à la notion de parenté et à l’obligation de solidarité. Le terme famille est également utilisé par analogie symbolique pour désigner des regroupements dont les liens ne sont pas fondés sur la parenté. De même, des individus partageant des l’origine des systèmes familiaux T1 PDF ou des idéologies communes peuvent parler de famille, alors qu’aucun lien de sang ne les lie : on parle ainsi de famille politique, de frères d’armes, etc. Les membres de la famille ont des statuts différenciés issus de la généalogie familiale, et attribués en fonction de l’âge, du sexe, du rang dans la filiation, des talents, et de divers autres critères d’attribution de rôles sociaux ou économiques.


Contient 40 cartes

Dans l’aire de civilisation européenne, ces statuts sont les suivants. L’ethnologie fait de l’étude des systèmes de parenté et des relations de parenté un objet de recherche à part entière outillé par un système de notation de la parenté. Le mot famille vient du mot latin fama qui veut dire réputation. De fait, les membres d’une même famille portent le même nom et jouissent d’un crédit et d’un honneur qu’ils doivent entretenir et défendre en commun. De nombreux chercheurs, comme Claudine Attias-Donfut, mettent en avant le rôle des grands-parents.

Article détaillé : Droit de la famille. Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. Les ascendants et les descendants, par filiation ou par alliance, se doivent aussi l’aliment. Mais plus les frères et sœurs, beaux-frères et belles-sœurs. Dans les sociétés traditionnelles, ce sont rarement les individus, et plutôt les familles qui avaient une capacité juridique et politique complète.

Dans la famille, les membres ont des statuts diversifiés selon le sexe, l’âge, de la position généalogique, etc. Ainsi en France avant 1789, les votes pour élire les syndics des communautés de village ou de métier, les conseils municipaux, se font par feu, c’est-à-dire par famille restreinte représentée par son chef qui légalement le père de famille : une famille, un vote. 1582 : rappel du caractère public de la cérémonie de mariage, et de la nullité des mariages clandestins. 1804 : le Code civil français consacre les notions de père et mère des enfants de la famille, ainsi que l’incapacité juridique de la femme mariée. La logique concernant le vote est l’expression d’une voix par foyer, l’homme représente le foyer. 1941 : les époux mariés depuis moins de trois ans ne peuvent plus divorcer.

1965 : une femme mariée peut exercer une activité professionnelle sans l’autorisation du mari. 1970 : loi relative à l’autorité parentale conjointe : le père n’est plus le chef de famille. Cette loi repose sur le principe d’égalité des sexes. 1975 : instauration du divorce par consentement mutuel. 1985 : égalité des époux dans la gestion des biens de la famille et des enfants. 1993 : principe de l’exercice conjoint de l’autorité parentale à l’égard de tous les enfants, quelle que soit la situation des parents. 2001 : un congé de paternité de onze jours est octroyé au père à la naissance d’un enfant.

2002 : l’enfant est au placé au cœur de la coparentalité, le lien avec ses parents et avec ses proches est réaffirmé, il est consulté pour les décisions le concernant. 2013 : ouverture du mariage aux couples de même sexe. La famille est valorisée dans les sociétés traditionnelles car représentant l’unité de base de la société, mais aussi le principal lieu d’éducation et de solidarité. De nombreux sociologues ont mis en avant la multiplicité des formes de familles qui est une des caractéristiques essentielles de la société. Pour le chercheur Serge Guérin, avec le vieillissement de la population, une autre figure émerge avec l’aidant familial.

La famille est également un cadre d’évolution et de développement des qualités des parents. La vie familiale améliorerait ainsi la capacité à gérer des équipes dans la vie professionnelle :  Le vécu familial donne aux managers des sentiments positifs qu’ils transfèrent sur leur lieu de travail et qui facilitent la performance. Sont également citées les qualités de négociation, compromis, de résolution des conflits et de mener de front plusieurs tâches. La question de la bonne parentalité, ou de la parentalité suffisante, est au cœur des représentations contemporaines de la famille. Cette notion évolue dans le temps et diffère en fonction des sociétés. Les milieux bourgeois ont souvent valorisé la famille en tant que préservatrice de la notion de propriété privée. Les politiques familiales peuvent poursuivre des objectifs de natalité, de solidarité en s’efforçant de réduire le surcoût entraîné par la présence d’enfants.

Les rites funéraires associent une dernière fois la famille et les proches autour du corps physique du défunt. Les pierres tombales ou le caveau de famille comptent parmi les éléments qui maintiennent les liens familiaux au fil du temps. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. République française marque le déclin de l’influence sociétale de l’Église catholique.

Depuis, les milieux catholiques valorisent fortement la famille, considérée comme la cellule de base de la société. Ceci par souci de préservation et de transmission des valeurs fondamentales, notamment morales et religieuses, voire des traditions. L’économie de la famille est une branche de la théorie économique consacrée à l’étude de la famille. Appelés auparavant parâtre et marâtre, termes étant progressivement remplacés au Moyen-Âge par beau-père et belle-mère lorsqu’ils se sont chargés d’une connotation négative. Les valeurs de la famille consignées dans une charte  de Valérie Froger dans Les Échos du 8 janvier 2014. Suppression du chef de famille dans la réforme française du droit de la famille en 1976. 2002-305 du 4 mars 2002, J.