La Croix des dhimmis… ces chrétiens en terre d’Islam PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le statut de dhimmi a codifié la Croix des dhimmis… ces chrétiens en terre d’Islam PDF des siècles la place des minorités religieuses monothéistes principalement juives et chrétiennes dans les pays à majorité musulmane.


En ces temps-là, rares sont ceux qui savent encore ce qu est une croix. Interdit, puis traqué et détruit, le fier symbole a disparu d Europe depuis longtemps. Dans l ombre, discrets et prudents car pourchassés, les collecteurs tentent de retrouver et sauver les rares documents littéraires et historiques datant de l ère préislamique. Un texte étrange finit par être découvert. Il affirme, dit-on, qu il se pourrait bien qu il en existât encore une… Cela peut-il suffire à pousser enfin les sanctuaires dhimmis* à la révolte ? * Les dhimmis sont les gens du Livre (Juifs et Chrétiens) pour qui l islam a édicté une charte qui les enferme dans un statut de sous-hommes : pas de droits autres que concédés et révocables, de nombreuses interdictions et humiliations… et un impôt spécial, la jizya. Dès lors, les Musulmans auront pour les dhimmis l attention d un éleveur pour son troupeau . Pour échapper à une situation dégradante, des dhimmis se feront musulmans, certains chercheront refuge à l étranger, d autres tomberont dans des révoltes réprimées sauvagement ; les communautés s affaibliront, victimes d une sorte de guerre par attrition lente.

La réalité est bien plus complexe, à mi-chemin entre ces positions simplistes, des aspects négatifs coexistants avec des aspects positifs. Au fil des époques et des conquêtes, le statut de dhimmi s’étendra parfois aux sujets samaritains, sabéens, zoroastriens mais aussi hindous sous l’autorité musulmane. L’application de ces lois sera aléatoire suivant les lieux et les périodes, en fonction des crises ou des périodes plus calmes qui traverseront l’aire à domination musulmane. De 1839 à 1856, l’Empire ottoman abroge le statut de dhimmi.

Si les dhimmis sont des citoyens de seconde catégorie, notamment sur le plan fiscal et politique. Les dhimmis bénéficient de droits tels que ceux de commercer, de propriété foncière, mobilière et immobilière, etc. Une première série de six interdictions « vise à protéger la religion musulmane du prosélytisme et de la raillerie. Enfreindre ces six règles pouvait valoir la mort ou la saisie des biens. Nombre de ces interdictions ont été extrapolées selon les lieux et les sultans. Aux dhimmis, il leur est interdit de communiquer des secrets liés à la sécurité, comme la localisation des zones des territoires musulmans mal défendues, guider ou donner asile aux agents ennemis.