La culture d’entreprise: levier d’un management moderne: Cas d’une entreprise marocaine PDF

Carrefour est un groupe français du secteur de la grande distribution. Créé en 1959 à Annecy, il est présent en Europe, en Amérique du Sud la culture d’entreprise: levier d’un management moderne: Cas d’une entreprise marocaine PDF en Asie, ainsi que dans d’autres zones du monde sous forme de partenariat local.


L’avènement des Technologies de l’Information et de la Communication, la mondialisation, la globalisation… placent incontestablement l’entreprise dans un contexte complexe et évolutif qui nécessite une adaptation rapide et continue aux différentes mutations de son environnement mais en même temps une conservation de sa cohésion interne. Ainsi, cette étude propose de répondre à la problématique suivante : « comment faire de la culture d’entreprise un outil managérial mis au service de la performance de l’entreprise? », à travers, en premier lieu,l’état de l’art qui se rattache à la notion de culture d’entreprise ainsi qu’aux principales approches qui sous-tendent le diagnostic de la culture d’une entreprise et, en second lieu, une étude empirique réalisée au sein d’une grande institution bancaire, l’objectif étant de dégager ses grands traits culturels. Ce travail s’adresse aussi bien aux managers qu’aux étudiants et chercheurs désirant appréhender cette notion de culture d’entreprise à travers le cas d’une entreprise marocaine.

Unis, Marcel Fournier et Denis Defforey puisent leur inspiration. Ainsi la superficie est 2 500 m2 et 400 places de parking. Les premières années, celles de la création et des pionniers, sont maintenant passées et c’est le développement du concept qui s’impose, toujours sous le contrôle de leurs dirigeants-actionnaires, les Deforrey-Fournier. Pendant toute cette période de forte croissance de la grande distribution, ils vont faire croître leur entreprise en s’impliquant directement dans la gestion de l’entreprise.

Profitant de l’engouement des consommateurs pour cette nouvelle forme de commerce, l’entreprise se développe rapidement, en se finançant notamment grâce à la trésorerie engrangée entre le passage à la caisse — assez rapide — et le paiement à plusieurs semaines des fournisseurs. En 1973 est donc votée la loi Royer, qui limite les ouvertures de magasins, en les faisant valider par des commissions départementales d’urbanisme commercial. Le développement par ouverture de magasins est une chose, mais Carrefour entend vendre ses propres produits, plus rentables. Après un ralentissement dans sa croissance au début des années 1980, en partie à cause de désaccords au sein des familles historiques, il est décidé en 1985 de recruter pour la première fois un dirigeant à l’extérieur du groupe. Carrefour change définitivement de profil : la grosse entreprise encore familiale devient grande société française. Jusqu’alors focalisé essentiellement sur la croissance interne, Carrefour effectue en 1991 deux acquisitions d’importance en l’espace de quelques mois.

Michel Bon quitte Carrefour fin 1992. En 1993, en Italie et en Turquie. En 1994, au Mexique et en Malaisie. En 1995, en Chine et en Grèce. En 1996, en Thaïlande, en Corée du Sud et à Hong Kong.

En 1997, à Singapour et en Pologne. En 1998, en Colombie, au Chili et en Indonésie. Carrefour passe de la sixième à la quatrième place mondiale, en devançant Metro et Sears. OPA hostile de Wal-Mart sur l’une des seules entreprises françaises du secteur dont le capital n’était pas entièrement verrouillé. Une rationalisation des enseignes est alors effectuée. Par exemple, les hypermarchés français Continent de Promodès prennent l’enseigne Carrefour. Stoc de Carrefour deviennent des supermarchés Champion.