La Famille du plus jeune au plus âgé PDF

Fondrière à Ganina Yama où les bourreaux ont placé les corps de la famille Romanov. Le 22 mars 1917, Nicolas II, qui a abdiqué quelques jours plus tôt, est placé en résidence surveillée avec sa famille au Palais Alexandre la Famille du plus jeune au plus âgé PDF à Tsarskoïe Selo près de Saint-Pétersbourg. En août 1917, le gouvernement provisoire d’Alexandre Kerenski évacue les Romanov à Tobolsk en Sibérie, selon lui, pour les protéger contre les débordements de la Révolution. Au cœur de l’été 1918, le geôlier des Romanov est remplacé par le nouveau commissaire de justice Iakov Iourovski.


La pression des Armées blanches sur les faubourgs de Iekaterinbourg accélère les événements : un télégramme donnant l’ordre d’exécuter les prisonniers au nom du Soviet régional de l’Oural est signé par Iakov Sverdlov. Nikolaï Alexandrovitch, les vôtres ont essayé de vous sauver, mais ils n’y sont pas parvenus. Et nous sommes obligés de vous fusiller. Les tirs ont lieu à bout portant. Iourovski aurait levé son arme et tiré sur Nicolas, qui meurt sur le coup. Les autres bourreaux tirent jusqu’à ce que toutes les victimes tombent.

Le tsarévitch rampe vers la porte, le commissaire bolchevik Peter Ermakov lui défonce le crâne à coups de baïonnette. En 1989, le rapport de Yakov Yurovsky est publié. Selon ce rapport, les unités des légions tchèques approchaient des lieux. Mais d’après ce rapport, que copie le rapport Sokholov, les corps ont été tous incinérés, ce qui expliquerait qu’on ne les ait pas retrouvés entre juillet 1918 et juillet 1919. Le 16 juillet 1918, les personnes chargées de l’exécution de Nicolas II de Russie, de sa famille et des membres de sa suite sont réunies. Six Lettons, selon d’autres sources des Hongrois de la Tcheka sont présents, deux d’entre eux se désisteront.

Mais sa participation a été contestée par certains historiens qui remarquent que son nom apparaît seulement dans des documents soviétiques postérieurs à l’écrasement de la révolte hongroise. Medvedev de son vrai nom Mikhaïl Koudrine : il décèdera en 1964, peu avant son décès, il offrira son revolver au Musée de la Révolution, un Browning portant le numéro de série 3891965, cette arme aurait été utilisée pour assassiner le tsar. Un étudiant encore mineur, selon J. Plotnikov il serait intervenu comme spécialiste de la joaillerie. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le.

L’église de Tous-les-Saints-sur-le-Sang-versé, construite à l’emplacement de la Maison Ipatiev. Lorsque les Blancs investissent Iekaterinbourg le 25 juillet 1918, un premier enquêteur est nommé : le juge Alexander Namiotkine conclut que les Romanov ont été envoyés dans la région de Perm. Un troisième juge Nikolaï Sokolov, fut dépêché par l’amiral Koltchak en février 1919, et conclut en 1924 au massacre collectif et à l’incinération des corps. Mais divers historiens — s’appuyant sur un examen attentif du dossier — contestent ses conclusions. Les femmes auraient de même été exfiltrées par les services allemands en accord avec Moscou dans un train sanitaire japonais ou allemand dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, leur qualité de princesses allemandes faisant d’elles une monnaie d’échange : la libération obtenue en octobre 1918 des spartakistes allemands, Karl Liebnecht et Léo Jogiches. Matreka Kouklina qui lavait du linge à sa fenêtre et a vu passer les cinq femmes, la nonne Sœur Glafira, son mari Rafael.

Enfin, l’exécution solitaire de Nicolas II est conforme aux communiqués locaux. Ceux-ci faisaient état de la mort de  Nicolas le Sanglant  et de  l’évacuation dans un lieu sûr de sa famille . Les quatre premières réactions soviétiques officielles suivaient. C’est implicitement le cas de Lénine qui a fait allusion une seule fois, d’après les recherches de Marc Ferro et les oeuvres complètes de Lénine, le 8 novembre 1918, devant une délégation des comités de paysans pauvres de Moscou, à la nuit ouralienne du 16 au 17 juillet 1918.