La fanfare de Bangui PDF

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Cocasses, voire hilarants, mais profonds et sensibles, les souvenirs enchanteurs d’un grand ethnomusicologue, spécialiste des musiques africaines, et en particulier de celles des Pygmées.
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, l’édition originale de 2009)

Ça commence comme un roman d’aventure : un coup de fil du ministère des Affaires étrangères israélien propose en 1963 à un corniste de l’orchestre symphonique de la radio de partir en République centrafricaine, dans le cadre d’un programme de coopération : le président centrafricain veut une fanfare…
Il n’y aura jamais de fanfare. Mais Simha Arom découvre des musiques extraordinaires, notamment celle des Pygmées, et il est immédiatement bouleversé :  » Je sentais que leur musique venait du fond des âges, mais aussi, d’une certaine manière, du plus profond de moi-même. Pourtant, je ne pouvais les connaître, n’ayant jamais rien entendu de semblable. C’était affolant. Comment ces musiciens faisaient-ils ? J’en étais tout ahuri.  » Pour comprendre, Simha Arom va faire un long périple en Centrafrique. Il va inventer de nouvelles méthodes de recherche, créer un musée des arts et traditions populaires, multiplier les enregistrements. Il deviendra un ethnomusicologue de réputation mondiale.
De la forêt où vivent les Pygmées dans des conditions difficiles, jusqu’aux scènes des festivals de musique en Europe où ils se produisent désormais, Simha Arom nous raconte au quotidien ces rencontres qui ont changé sa vie.
(Cette édition numérique reprend, à l’identique, l’édition originale de 2009)

Bangui est la capitale et la plus grande ville de la République centrafricaine. Bégoua au nord et Bimbo à l’est. Elle devient le chef-lieu de l’Oubangui-Chari, subdivision de l’Afrique-Équatoriale française à partir de 1910. Nommée ainsi par le nom de ces rapides, la ville a grandi grâce à la proximité d’un poste militaire français situé sur le fleuve Oubangui. Bangui servait de centre d’administration à l’époque coloniale et continue toujours d’être le centre administratif de la République centrafricaine.

En mars 1981 ont eu lieu à Bangui des violences généralisées à la suite des élections, après l’Opération Caban menée par les Français pour déposer l’empereur centrafricain Bokassa Ier et le remplacer par David Dacko. En mai 1996, environ 200 soldats de la république centrafricaine se sont mutinés dans la ville de Bangui, exigeant des arriérés de salaires et l’abdication d’Ange-Félix Patassé. Dans la foulée, les renégats ont pillé et tué plus de 50 personnes. Après avoir été élu, le président Patassé a annoncé un gouvernement d’union nationale au début de 1997.

La même année, des troupes rebelles ont refusé de donner une base militaire à la ville de Bangui et en juin a éclaté une nouvelle révolte. En mars 2003, le général François Bozizé a pris le pouvoir par un coup d’État mettant fin à la présidence de Patassé. La situation dans la ville, parfois surnommée  République de Bangui  s’est depuis améliorée. De mai 2013 à janvier 2014, le maire est Catherine Samba-Panza, devenue chef de l’État de transition.

Bangui est une commune autonome, qui n’appartient à aucune des 16 préfectures ou préfectures économiques. Carte des arrondissements et quartiers de Bangui. Article détaillé : Liste des maires de Bangui. La Maison d’arrêt centrale de Ngaragba se trouve dans le 7e arrondissement de Bangui. Les industries de Bangui manufacturent les textiles, les produits alimentaires, la bière, les chaussures, et le savon. Dotée d’un aéroport international, de liaisons fluviales, et point d’extrémité des principaux axes routiers du pays, Bangui constitue le pôle central des transports de la République centrafricaine.

La rivière est navigable presque toute l’année entre Bangui et Brazzaville. De Brazzaville, les marchandises sont transportées par le chemin de fer au port de Pointe-Noire au Congo. 7 kilomètres au nord de la vieille ville, sur l’avenue des Martyrs, entre l’avenue Koudoukou et l’université de Bangui. Il y a des projets de connexion de Bangui au chemin de fer du Transcamerounais.

La ville de Bangui constitue la région sanitaire no 7 du système national de santé centrafricain. Elle regroupe un total de 55 formations sanitaires. Le secteur public compte 4 hôpitaux centraux et 66 centres de santé. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Dans le cas des circonscriptions scolaires de Bangui par exemple, après reconstitution de la cohorte, on voit par exemple que sur 1000 élèves inscrits en CI, 116 garçons et 105 filles accomplissent normalement leurs études primaires sans redoublement. Par contre 14 garçons et 7 filles sur 1000 élèves six redoublements ont été nécessaires.

En dehors de l’amélioration récente du taux brut d’admission, une stagnation de la scolarisation depuis au moins 15 ans. Le musée national Barthélemy Boganda est installé depuis 1964 dans l’ancienne résidence du fondateur de la République centrafricaine, avenue Boganda, dans le 2e arrondissement. Pierre Saulnier, Le Centrafrique : Entre mythe et réalité, p. Fridolin Ngoulou, RJDH, Centrafrique: Qui est Emile Gros Raymond Nakombo, nouveau maire de Bangui ?

Catherine Coquery-Vidrovitch, Le Congo au temps des grandes compagnies concessionnaires 1898-1930, Volume 1 p. Institut centrafricain des statistiques et des études économiques et sociales, janvier 2008. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Simha Arom, La fanfare de Bangui : itinéraire enchanté d’un ethnomusicologue, Paris, La Découverte, Les Empêcheurs de penser en rond, 2009, 207 p. De l’Oubangui à la Centrafrique, la construction d’un espace national, L’Harmattan, 2015, 352 p.