La guerre censurée : Une histoire des combattants européens de 14-18 PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, la guerre censurée : Une histoire des combattants européens de 14-18 PDF déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir.


Frédéric Rousseau raconte la Grande Guerre comme on ne le fait pas d’ordinaire : à hauteur d’homme. Une question centrale s’impose à nous, quatre-vingts ans plus tard : comment ont-ils fait ? Comment ont-ils tenu ? Contre les interprétations vertueuses mettant trop facilement l’accent sur le patriotisme, l’auteur avance des explications plus terre-à-terre mais plus authentiques. Les « poilus » ont tenu — du moins ceux qui ont survécu à l’immense massacre — parce qu’ils étaient mis en condition de tenir : contraints, surveillés, punis par les conseils de guerre, éventuellement passés par la armes. Mais cela ne peut être qu’une partie de l’explication. L’auteur analyse un certain nombre de ressorts psychologiques — comme l’esprit de corps, l’admiration du chef, etc. — qui, au total, composent une anthropologie de l’homme en guerre.
La question (pour deux ans) d’Histoire contemporaine de l’Agreg/capes porte sur Guerre et Société. Frédéric Rousseau dans une préface inédite évoque les travaux importants parus depuis et revient sur le débat qui divisent les historiens sur la compréhension du comportement des soldats.

Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Emmanuel Macron ne se résout pas à écouter la colère populaire. D’autant qu’elle se focalise de plus en plus sur sa propre personne. C’est une crise qui vient de loin », a coutume d’expliquer le chef de l’Etat, comme pour s’exonérer de sa responsabilité. Il veut aussi croire que la grogne est manipulée par les réseaux sociaux, qui eux-mêmes seraient instrumentalisés par des mains étrangères invisibles.

Le complotisme d’Etat pourrait à la rigueur faire sourire s’il ne s’accompagnait d’une volonté gouvernementale de reprendre en main une information qui lui échappe. Culture d’alors, Françoise Nyssen, avait confié aux chaines publiques une mission de « décryptage des fausses nouvelles » en leur assignant comme objectif de « changer les mentalités sur le terrain ». La Macronie n’a toujours pas mesuré la faillite d’un modèle social déresponsabilisant, ni la crise existentielle qui mine la société. Ces inquiétudes ne se réduisent pas au seul pouvoir d’achat.

Les maigres retraites ne suffisent pas non plus à expliquer la déprime. La déculturation et la défrancisation, portées par une école qui ne sait plus transmettre et une immigration qui veut garder ses codes, sont autrement plus démoralisantes pour la nation. La France souffre de ne plus savoir qui elle est, d’où elle vient, où elle va. L’école n’enseigne plus convenablement la langue, l’histoire, l’écriture, se dévoile une indifférence pour la cohésion nationale. La révolution des idées ne viendra pas des élites. Nos jeunes sont même singulièrement pessimistes. A quoi bon avoir l’ambition !

La non préservation de l’identité nationale et de la culture occidentale, a sa part dans le fatalisme des jeunes. Cette pensée unique s’oppose aussi à l’unité et l’indivisibilité de la nation. Une protection de la femme au foyer dont le garant sera M. Russie de Poutine et de ses chaînes françaises derrière la frange la plus radicalisée des Gilets jaunes.

Il ne fait qu’obéir au lobby qui dirige Trump a savoir cracher sur la Russie tant qu’elle sera liée à l’Iran . Rien de bien nouveau il suit Theresa May qui excelle dans le genre. Bien aidés par le souverain pontife reçu en grandes pompes sur la péninsule Arabique. La diversité avance là ou c’est possible, et quand ce sont les chrétiens eux mêmes qui les encouragent ,il ne faut pas se tromper sur les vrais responsables . Depuis le début de la crise des gilets jaunes, les banlieues se sont montrées moins concernées par le mouvement. Emmanuel Macron souhaite que les quartiers se saisissent aussi du grand débat, pour en être des acteurs à part entière.

Voilà comment Macron fait campagne pour les élections Européennes et ça marche car les Français tombent les deux pieds dedans, vu sa remontée dans les sondages et pourtant dans ce grand débat seuls les questions politiques qui intéressent les LaREM seront soumis aux Français qui une fois encore se sentiront floués mais comme d’habitude se sera trop tard pour revenir en arrière. Bien sur que macron veut installer le débat en banlieue: opposer les pauvres à d’autres pauvres autour d’un os c’est un bon moyen de se faire oublier. Forcément ce Marie mêle-tout a mieux à faire en s’ingérant dans les affaires intérieures des autres pays. Il a même posé un ultimatum à Maduro ! Et puis comment peut-il écouter la colère populaire puisqu’il prend la poudre d’escampette au moindre pétard qui pète ! Marlène Schiappa s’était également interrogée : « Qui finance les casseurs ? Par déduction après avoir écarté les Etats-Unis et la Russie, restent l’Arabie séoudite et la Qatar.