La guerre des mères : Parcours sensibles de mères célibataires PDF

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Sur la base de plus d’une centaine de témoignages, cet ouvrage décrit de l’intérieur une nouvelle figure féminine typique de notre époque : la femme seule avec enfant(s). Entre colère et galères, craintes, petits plaisirs et grands espoirs, ces mamans solo racontent leur quotidien, et leur impression unanime de mener plusieurs vies de front. Empathique mais avec la juste distance sociologique nécessaire, l’auteur parvient à dégager de grandes tendances qui, en plus d’apporter aux mères célibataires le réconfort de savoir qu’elles sont loin d’être seules dans leur cas, ouvrent des pistes de réflexion susceptibles de les aider à résoudre certains problèmes : relation trop fusionnelle avec leur(s) enfant(s), conflit avec le père, emploi du temps surchargé, fins de mois difficiles, question de la recomposition familiale. La Guerre des mères, ou le parcours sensible de femmes ordinaires et pourtant extraordinaires, qui inventent au jour le jour un autre modèle familial.

Enter the email address you signed up with and we’ll email you a reset link. Sauter à la navigation Sauter à la recherche La place des femmes en politique en France a évolué au fil des siècles. Louise Weiss jusqu’à une forme plus moderne, dans une France encore en proie aux inégalités, comme Simone de Beauvoir ou Françoise Giroud. Articles connexes : Femmes au Moyen Âge et Statut des femmes à l’époque mérovingienne.

Au Moyen Âge, les femmes mariées ont des droits avancées et jouent un rôle important. Elles peuvent ainsi hériter de terres, gérer des fiefs lorsque leur mari est absent et saisir des tribunaux. Ce sont des motifs politiques plus que critiques à l’encontre des femmes, qui amènent les grands nobles du royaume de France à exclure les femmes du trône, en effet, selon l’expression, il ne faut pas que celui-ci tombe de lance en quenouille . La vieille tante de Philippe IV, Agnès de France convoque les états généraux de 1317 où, Philippe V, réussissant à faire interpréter en sa faveur la coutume, l’assemblée affirme et approuve son avènement aux dépens de la fille de Louis X, Jeanne. Les principes de 1317 s’appliquent alors. Contrairement au trône d’Angleterre, qui a des règles fixes, la succession se faisait selon la coutume, depuis Hugues Capet jusqu’aux États de 1317.

Charlemagne en la Lex salica carolina, oublie le contenu de ces règles pour n’en garder que le ciment historique et archaïque de la France. C’est ainsi que jouant sur les textes, la loi salique s’impose et s’ancre dès lors dans le paysage monarchique français jusqu’au dernier roi de France, Louis-Philippe Ier, en 1848. Cela n’empêchera pourtant pas certaines femmes de prendre la tête de principautés, comme la duchesse Anne de Bretagne, qui règne entre 1488 et 1514. Après la mort de François II, sous le court règne duquel Catherine de Médicis avait une grande influence, elle réunit le conseil royal et déclare à ses membres :  Puisqu’il a plu à Dieu de m’enlever mon fils aîné, je veux ne pas m’abandonner au désespoir, mais me soumettre à la volonté divine en aidant et servant le roi, mon second fils, dans la faible mesure de mon expérience. Cependant, elle déclare au début :  Ah ! Saint-Germain, éloignée des affaires car je ne connais rien au gouvernement et il faut que je gouverne !

Mazarin en lui donnant, le 18 mai 1643, le poste de Premier ministre. Sous l’Ancien Régime, la femme comme l’homme évoluent dans un temps où le sentiment d’individualité est presque absent, alors que la communauté structure la vie sociale. Le médiéviste Philippe Contamine note qu’à l’époque de Jeanne d’Arc,  les femmes peuvent disposer d’un pouvoir naturel et légitime dans l’ordre politique en raison de la patrimonialisation des ressources et des droits que nous dirions publics. Majoritairement, le pouvoir est héréditaire et familial.

Elles peuvent toutefois être représentées par une sorte de suppléant comme c’est le cas notamment dans les assemblées locales. Les femmes prennent également une part très active à la rédaction des cahiers de doléances. Le féminisme supposé de Pizan a fait l’objet de débats. Articles détaillés : Société des républicaines révolutionnaires et Société fraternelle de l’un et l’autre sexe. Olympe de Gouges, féministe guillotinée en 1793. Olympe de Gouges est considérée comme une des pionnières du féminisme.

Toutes deux proches des Girondins, elles connurent une fin tragique : Théroigne de Méricourt devenant folle après avoir été fouettée nue par des partisanes de leurs adversaires et Olympe de Gouges, guillotinée en 1793 pour s’être opposée aux Montagnards. La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droit. Si les femmes ont été privées du droit de vote, cela ne les a pas préservées des châtiments réservés aux hommes et nombreuses connurent la prison ou l’échafaud à la suite de leurs actions publiques ou politiques. 1792, l’entrée en guerre de la France conduit certaines à se battre aux frontières tandis qu’en 1793 se développe à Paris un militantisme féminin, porté par des femmes du peuple parisien proches des sans-culottes et des enragés, à la gauche des Jacobins. Madame Roland coiffée du bonnet girondin. La création du mariage civil en 1792 est néanmoins révolutionnaire, dans la mesure où il oblige à un consentement mutuel.