La Nuit des huguenots PDF

Cet événement des guerres de Religion résulte d’un enchevêtrement complexe de facteurs, aussi bien religieux et politiques que sociaux. Catherine de Médicis, les principaux responsables du massacre. Ils retiennent aujourd’la Nuit des huguenots PDF que seuls les chefs militaires du clan protestant étaient visés par l’ordre royal.


 » A mort les huguenots ! A mort les sorcières et les loups-garous ! Au bûcher !  » 1559 : le royaume de France connaît une période de troubles. Malheur à celui qu’on soupçonne d’être un ennemi de l’Eglise ! Marius est terrorisé, car dans son village, la chasse aux hérétiques a commencé. Et sa famille est une proie idéale…

Miniature du livre d’heures de Catherine de Médicis. La paix de Saint-Germain-en-Laye met fin à trois années de terribles guerres civiles entre catholiques et protestants. Cette paix est précaire car les catholiques les plus intransigeants ne l’acceptent pas. Conscients des difficultés financières du royaume, ils défendent la paix et laissent Gaspard de Coligny, le chef des protestants, revenir dans le conseil royal. Le mariage princier initialement prévu pour le mois de mai 1572, est repoussé au 18 août 1572, suite au décès de Jeanne d’Albret, mère d’Henri de Navarre.

Le château de Madrid, lieu de résidence de la cour pendant l’été 1572. Le mariage est célébré le 18 août 1572, à l’occasion de festivités grandioses auxquelles sont conviés tous les grands du royaume, y compris les protestants, dans un esprit de concorde et de réconciliation. Le mariage réunit à Paris la présence d’un très grand nombre de gentilshommes protestants venus escorter leur prince. Or, Paris s’avère être une ville farouchement anti-huguenote, et les Parisiens, catholiques à l’extrême, n’acceptent pas leur présence. La cour se trouve elle-même dans un état de tension extrême.

Catherine de Médicis n’a pas obtenu l’accord du pape Grégoire XIII pour célébrer ce mariage exceptionnel. Par conséquent, les prélats français hésitent sur l’attitude à adopter. Paris, BnF, département des estampes, vers 1560. Gravure allemande représentant l’attentat perpétré contre Coligny. Celui-ci y figure à cheval, en train de lire une missive. L’Amiral s’en tire avec l’index de la main droite arraché et le bras gauche labouré par une balle qui y reste fichée.