La résolution des conflits frontaliers en Afrique PDF

Les territoires pris la résolution des conflits frontaliers en Afrique PDF Israël lors de la guerre des Six Jours. Flag of the United Arab Republic.


Ce livre pose les jalons d’une pédagogie juridique de la paix. Au-delà de l’analyse des causes des conflits africains, l’auteur privilégie une étude critique des instruments africains de règlement de conflits mis en place par l’Oua et met en lumière leurs limites. Par ailleurs, il analyse les procédures originellement africaines de règlement des conflits. Ces procédures sont-elles encore adaptées dans la recherche des solutions à des crises actuelles ? Peuvent-elles prévoir les conflits violents ? La force du droit est-elle illusoire devant la force des armes ?

Les chars de l’armée israélienne bousculèrent leurs adversaires sur tous les fronts. Plus symbolique encore que la défaite arabe fut la prise de la vieille ville de Jérusalem. Israël considère alors cette ville comme sa capitale, sans la reconnaissance de la plus grande partie de la communauté internationale. Si Israël s’est depuis retiré de certains territoires annexés, le Sinaï et la bande de Gaza, d’autres ont été annexés par l’État juif, le plateau du Golan et Jérusalem-Est — cela n’a pas été reconnu par la communauté internationale — et une partie de la Cisjordanie est toujours occupée. Sinaï, Israël lance une contre-attaque contre la Jordanie puis le 9 juin contre la Syrie sur le plateau du Golan.

Après six jours de combats, de nouvelles lignes de cessez-le-feu remplacent les anciennes, la Cisjordanie, la péninsule du Sinaï, la bande de Gaza et le plateau du Golan passant sous contrôle israélien. Elle ne précise toutefois pas comment devraient être restitués les territoires dont elle demande l’évacuation par Israël, les territoires aujourd’hui dits  palestiniens  étant avant 1967 sous contrôle jordanien ou égyptien. Articles connexes : Conflit israélo-arabe et Crise du canal de Suez. La précédente guerre israélo-arabe de 1956 lors de la crise du canal de Suez s’était soldée par une défaite militaire mais une victoire politique capitale pour l’Égypte. Gamal Abdel Nasser, avait nationalisé le canal de Suez en 1956. Aucun pays arabe n’avait pourtant reconnu l’existence de l’État d’Israël, mais la région était dans un équilibre incertain depuis 1956, maintenu davantage par la compétition entre Égypte, Syrie et Jordanie que par une résolution réelle des problèmes.

Plusieurs années après le conflit, Israël construisit un réseau de transport de l’eau en puisant dans les eaux du lac de Tibériade. En 1966, l’Égypte et la Syrie signèrent une alliance militaire qui les engageait réciproquement dans le cas d’une guerre impliquant l’un des deux pays. Les troupes israéliennes ont détruit un avion de surveillance arabe. 17 mai, il exigea le retrait des forces d’interposition de l’ONU du Sinaï et le secrétaire général de l’ONU, U Thant, suivit cette requête.