Le Capital-Risque Acteurs Pratiques Outils PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Le Capital-Risque Acteurs Pratiques Outils PDF le domaine de la finance, l’emploi du qualificatif systémique dans des expressions comme  risque financier systémique , ou  crise financière systémique , signifie qu’une économie entière est affectée – en tant que système – et non pas seulement une entreprise ou un ménage. Un risque financier qualifié de systémique implique qu’il existe une probabilité non négligeable de dysfonctionnement tout à fait majeur, c’est-à-dire une grave dégradation – sinon paralysie – de l’ensemble du système financier : sur la totalité d’une filière économique, sur une vaste zone géographique, voire à l’échelon planétaire. Par le biais des engagements croisés, des effets-dominos, puis des faillites en chaîne, cela peut conduire à un effondrement du système financier mondial.


Les marges de progression de l’ « Industrie  » du Capital-Risque restent importantes malgré le retournement de la conjoncture économique internationale de ces deux dernières années.
A la frénésie aventureuse qui a accompagné le développement des Nouvelles Technologies et du Capital-Risque à la fin des années 1990 succède une période apaisée. Les acteurs ont recouvré la raison et ont découvert, et parfois créé, les outils juridiques les mieux adaptés au développement et à la pérennisation des jeunes-pousses.
Les Nouvelles Technologies, en continuant de diffuser leurs effets sur l’ensemble de l’économie, imposent la nécessité de mieux comprendre les mutations successives, et surtout, d’identifier les invariants qui président au fonctionnement du Capital-Risque. Ce système se doit, aujourd’hui, d’être aussi connu que le mécanisme du crédit dont il est le complément naturel pour une part croissante des entreprises.
La 2e édition du livre  » Le Capital-Risque  » constitue un excellent moyen d’aborder ce domaine et de se familiariser avec ses concepts, son vocabulaire, ses pratiques, ses outils et son environnement juridique.

Le risque systémique est en principe provoqué par une cause, une caractéristique endogène au système considéré. Il s’oppose au risque non-systémique, qui décrit les risques apparaissant lorsqu’un système doit faire face à un événement exogène – extérieur – majeur. Compte tenu de l’importance du risque systémique, il est devenu primordial de le mesurer. Des mesures ont été développées, en se basant sur l’intuition qu’une institution financière représente un risque systémique si elle est sous-capitalisée lorsque le système financier dans son ensemble devient sous-capitalisé.

2010 un modèle à un facteur nommé SRISK qui mesure le risque systémique. SRISK peut être interprété comme le montant de capital qui doit être injecté dans une entreprise financière afin de rétablir une certaine forme de capital minimal. Il est exprimé en termes monétaires et est donc facile à interpréter. Le SRISK de plusieurs entreprises peut être facilement agrégé, par simple addition, afin de construire des indicateurs par industrie et même des agrégats spécifiques à chaque pays.

Parce que ces trois dimensions interviennent simultanément dans la mesure du SRISK, on peut s’attendre à obtenir un indicateur plus équilibré que si l’on avait utilisé l’une ou l’autre des trois variables de risque prises individuellement. 2012 tient compte de divers facteurs, ainsi que de paramètres variables à travers temps. De par l’hétérogénéité du marché financier européen contrairement au marché américain, une telle extension paraît nécessaire. D’un point de vue économétrique, cette intuition se vérifie.

L’un des facteurs concerne les variations mondiales des marchés financiers et, un autre, les variations des marchés européens. Cette extension permet de calculer un facteur spécifique à chaque pays. La structure de causalité choisie implique que le facteur mondial affecte le facteur européen. Ensuite le facteur européen affecte le facteur spécifique au pays.