Le Culte Des Divinites Orientales En Campanie En Dehors De Pompei, De Stabies Et D’Herculanum PDF

Vue de la citadelle de Gaziantep. Pôle industriel dans une région relativement peu développée, elle compte une population estimée à le Culte Des Divinites Orientales En Campanie En Dehors De Pompei, De Stabies Et D’Herculanum PDF 889 466 habitants. Gaziantep est l’un des principaux producteurs de tapis usinés dans le monde. Ont été exportés pour environ 700 millions de dollars de tapis faits à la machine en 2006.


Il existe plus de cent installations organisées en zone industrielle pour l’industrie de la literie. L’épuration ethnique et l’extermination de l’importante minorité arménienne débutent avec les massacres hamidiens et se parachèvent dans le génocide. Le 20 août 2012, a lieu à Gaziantep un attentat à la voiture piégée qui coûte la vie à neuf personnes et en blesse des dizaines d’autres. Le 20 août 2016, a lieu à Gaziantep un attentat lors d’un mariage kurde qui coûte la vie à 57 personnes et en blesse 66. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Musée de Zeugma, le plus grand musée de mosaïques au monde, qui abrite des vestiges de la cité antique de Zeugma. Dülük à 9 km au nord du centre ville de Gaziantep. Cette statue se trouve actuellement dans un musée de Stuttgart. Nedim Gürsel, écrivain, né à Gaziantep en 1951. Hazal Kaya, comédienne, née à Gaziantep en 1990.

Gaziantep : « 8ème ville de gastronomie mondiale de l’Unesco » ? Tam Tinh Tran, Le culte des divinités orientales en Campanie en dehors de Pompéi, de Stabies et d’Herculanum, Brill, 1972, 261 p. Robert Turcan, Les religions de l’Asie dans la vallée du Rhône, Brill Archive, 1972, 144 p. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 15 novembre 2018 à 03:04. 1738, les premiers fouilleurs creusèrent des tunnels dans la gangue qui emprisonne la cité, à la recherche d’œuvres d’art et de marbre. La notoriété d’Herculanum est éclipsée par celle de Pompéi, mais le site offre pourtant sur un périmètre concentré des vestiges très évocateurs, grâce à leur élévation et la restauration de nombreuses couvertures. Elle est moins célèbre, moins vaste, et du coup moins visitée que sa voisine. Pourtant, de toutes les cités ensevelies par l’éruption du Vésuve, c’est la mieux préservée. Herculanum offre un témoignage inestimable sur l’architecture, les objets du quotidien et sa population avec le groupe de cadavres retrouvés sur la plage antique.

Ce site à ciel ouvert subit aujourd’hui les assauts de la pluie, du soleil, du vent. Il souffre en outre des remontées d’humidité : le sol de la cité se trouve tout près de la nappe phréatique, à 25 mètres de profondeur. Moins d’un quart de la cité antique a été tiré de terre. Les fouilles se sont arrêtées là où commence la commune actuelle d’Ercolano. La majorité des monuments publics et religieux sont toujours recouverts par la ville moderne. Comme le révèle son nom, l’origine d’Herculanum est liée à la figure mythique du demi-dieu Hercule.

La région fit l’objet d’une active colonisation grecque, avec la prépondérance régionale de Cumes, fondée en 740 av. La poussée étrusque vers le sud, marquée par la fondation de Capoue en -524, se heurte à la présence grecque. Herculanum et Pompéi passent dans l’alliance romaine, qui se maintient lors des incursions en Italie de Pyrrhus et d’Hannibal. Si en -80, Pompéi devient une colonie de droit romain, Herculanum dû attendre la fin des années 30 avant notre ère pour obtenir le statut de municipe. Herculanum et Pompéi connaissent une phase de remarquable développement urbain sous Auguste, et si à Rome le fonctionnement républicain s’est arrêté, Herculanum continue d’élire chaque année ses magistrats, les duumvirs. Article détaillé : Éruption du Vésuve en 79. Nonius Balbus, désormais au Musée archéologique de Naples, inv.

Comme Pompéi, Herculanum fut partiellement détruite lors du tremblement de terre de 62 apr. Herculanum fut ensevelie sous une couche de matériaux volcaniques de plus de quinze mètres d’épaisseur. Selon une autre hypothèse, une nuée ardente a accompagné l’éruption principale. Une avalanche de roches et de cendres mêlées à un gaz à très haute température a dévalé la pente, et englouti Herculanum, avec les mêmes effets d’ensevelissement et de carbonisation que ceux décrits ci-dessus. La dure croûte de tuf volcanique qui recouvrit l’antique Herculanum permit de construire la nouvelle ville de Résina au-dessus de l’ancienne cité. Toutefois, en 1969, cette ville reprit son nom antique, Ercolano en italien.

Herculanum fut l’objet des toutes premières fouilles avant celles de Pompéi. Des fouilles mieux organisées reprennent de 1738 à 1745 sous l’impulsion de Charles de Bourbon, nouveau roi des Deux-Siciles. Herculanum, où l’épaisse couche solidifiée rend les conditions de fouilles extrêmement difficiles. Ont alors été exhumés des dizaines de statues de bronze et de marbre, et surtout, 1 784 rouleaux de papyrus renfermant des textes grecs. L’inspiration néoclassique se diffuse en Europe, et de façon plus limitée en France dans la mode à l’antique et l’art de la décoration. De 1828 à 1835 et de 1869 à 1875, les fouilles, conduites finalement à ciel ouvert et jusqu’au sol antique, donnent des résultats modestes.

Maiuri étend la zone fouillée vers le sud-est en détruisant de vieux immeubles. Dès 1932, le dégagement de l’insula III est achevé, ainsi que celui de l’insula IV. Suivent les insulae V et VI, une partie de la Palestre occidentale et du decumanus. Finalement, au sud-ouest on dégage au pied des remparts des édifices suburbains, dont des thermes, en tout une surface de quatre hectares et demi que l’on estime au tiers de la cité antique.

Les recherches antérieures n’avaient mis au jour qu’une dizaine de restes humains, appuyant l’hypothèse selon laquelle la majeure partie de la population s’était mise en sécurité en quittant la cité. En dégageant l’ancienne plage, on découvrit une dizaine d’individus, le squelette d’un cheval et à proximité des thermes suburbains les restes d’une grande barque. 270 squelettes humains, un nombre qui en fait une découverte exceptionnelle sur un site antique. 1982 le support scientifique de la National Geographic Society fut décisif, particulièrement pour l’étude des squelettes, confiée à la paléopathologue Sara Bisel de la Smithsonian Institution.