Le Diamant du Bouddha PDF

Ce Soutra du Diamant, daté de 868 ap. British Library, est le plus ancien ouvrage complet imprimé — que l’on appelle banhua — et daté à le Diamant du Bouddha PDF être parvenu.


Signaleur, le superbe poteau électrique de la voie principale, et Signalesse, ravissant poteau de signal en bois blanc, s’aiment d’amour tendre. Mais comment s’y prendre quand on a les pieds indéfectiblement ancrés dans le sol et qu’un minable poteau subalterne veut vous dénoncer au chef de gare ? Prier sainte Marie, le Tonnerre, l’Eclair, Georges Stephenson et Edison le Méricain, de vous réunir dans un embrasement de brouillard bleu ? Le toit du hangar a peut-être une autre solution.

Le Sūtra du diamant est l’un des grands textes du bouddhisme mahāyāna. C’est l’un des plus courts parmi les sutras Prajnaparamita. Le Sūtra du diamant prend la forme d’un dialogue entre le Bouddha et son disciple Subhuti. Le thème central est la vacuité, l’absence de caractère fixe et inchangeant de toute chose, de tout état d’esprit, de toute pensée. En tant que matière précieuse, le diamant est recherché mais il représente ici ce qui empêche le sage de progresser et d’atteindre finalement l’éveil. Soûtra du Diamant et autres soûtras de la Voie médiane, traduit du tibétain par Philippe Cornu, du chinois et du sanskrit par Patrick Carré, Fayard, collection  Trésors du bouddhisme , Paris, mars 2001.

Contient : Le sutra du diamant, trad. Sutra de la pousse du riz, trad. Le Sûtra du diamant, traduit et annoté par Jin Siyan, édition bilingue chinois-français, You-feng, 2007. La perfection de sagesse qui coupe l’illusion dans le silence foudroyant, Thich Nhat Hanh, Albin Michel, 1997.

Jin Siyan, You-feng, 2011, 101 p. Edward Conze, Vajracchedikā Prajñāpāramitā, edited and translated with introduction and glossary, Rome, Istituto italiano per il Medio ed Estremo Oriente, 1957, XII-113 p. Three Mongolian versions of the Vajracchedikā Prajn̄āpāramitā, texts, translations, notes and glossaries, Wiesbaden, O. Frances Wood et Mark Barnard, The Diamond Sutra. The story of the world’s earliest dated printed book, Londres, British Library, 2010, 112 p. Soûtra du Diamant et autres soûtras de la Voie médiane, Paris, Fayard, 2001, p.

Francis Wood et Mark Barnard  Restoration of the Diamond Sutra , IDP News, 2011-2012, no 38, p. Manuscrits du Sūtra du Diamant à la Bibliothèque Nationale de France : Jin’gang bore boluomi jing, Vajracchedika-prajnaparamita sûtra. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 17 octobre 2018 à 15:04.

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Le bouddhisme, qu’il s’agisse d’une religion, d’une philosophie ou d’une pratique souvent centrée sur la méditation, fut fondé par Siddharta Gautama. Asie, on en trouve sur tous les continents, qu’ils soient autochtones ou issus de l’émigration asiatique. Au fil du temps de nombreuses écoles sont apparues. Voir la frise chronologique détaillée : Histoire des écoles bouddhistes. Statue de Bouddha faisant le geste – mudrā – de l’apaisement de la crainte. Le bouddhisme naît dans le contexte de l’Inde védique : les Védas sont des textes très respectés.

L’Inde est marquée par un système de castes. Différents maîtres développent leur vision du moksha, et présentent un moyen de l’atteindre. Le bouddhisme ancien considère différentes écoles, naissant au même moment que lui, dont le jaïnisme, seule de ces écoles ayant survécu de nos jours et l’Ajivika. Le Brahmājālasutta énumère différentes vues contemporaines du bouddhisme.

Siddhartha Gautama a pour père Shuddhodana le roi de Kapilavastu. Il connaît d’abord la vie de palais avant d’en partir afin de rechercher la solution à la souffrance. Le prince Siddharta fut influencé par les concepts de son époque. Il eut pour maître le brahmane Arada Kalama, mais ce qu’il apprit — maîtriser le septième dhyana, la sphère du néant — ne lui sembla pas suffisant. Pendant six ans, il pratiqua les austérités avec cinq autres ascètes méditants. Le prince Siddharta atteignit cependant l’éveil à Bodhgaya – devint le Bouddha – et sut convaincre les cinq méditants de son accomplissement, prononçant le premier sutra, connu sous le nom de sermon des Quatre nobles vérités, à Sarnath.

Le Bouddha n’a rien écrit lui-même, mais il a tenu de très nombreux discours et sermons. Au moment de sa mort, son enseignement connaît déjà une grande popularité, et l’enterrement du Bouddha sera l’occasion d’un partage de reliques, conservées ensuite dans des stūpas. L’histoire du courant bouddhiste avant l’époque d’Ashoka est assez obscure. Il semble n’avoir occupé qu’une place mineure dans le paysage philosophique et religieux avant que le patronage du grand roi ne le propulse sur le devant de la scène. Trois conciles auraient eu lieu entre la mort de Gautama et la fin du règne d’Ashoka, mais les informations les concernant, nettement postérieures aux événements, sont sujettes à caution. Il fut d’abord l’occasion de déterminer le canon bouddhdique, le Tripitaka. Abhidhamma, une somme importante de commentaires.