Le masque du Samouraï PDF

Armure du samouraï de type ō-yoroi. Ce type le masque du Samouraï PDF’armure était porté entre autres par les samouraïs et les daïmyos.


Les vertus du samouraï, telles qu’elles sont immortalisées dans le bushidô, la voie du guerrier, ont profondément imprégné la nation japonaise, depuis les luttes de clans de l’époque féodale, où les samouraïs pouvaient exercer leur courage inflexible dans les combats et prouver leur détermination à vaincre, jusqu’aux attaques-suicides de la deuxième guerre mondiale où leur code de l’honneur se cristallisa en un héroïsme nationaliste. Mais cette recherche constante de la perfection qui guidait les samouraïs se manifestait aussi dans leur pratique des arts, qu’ils ont parfois durablement marqués de leur empreinte, comme dans la cérémonie du thé, le jeu de go ou la méditation zen. Les figures du samouraï sont multiples et bien plus riches que ne le laissent croire les apparences, et ce livre en dévoile la réalité à travers leur histoire qui est aussi celle du Japon, une réalité cachée derrière le mempô, ce masque terrifiant du guerrier à cheval qui était à la fois destiné à effrayer l’ennemi et à se dérober au regard de l’autre.

Elle est constituée de plusieurs parties. L’assemblage des pièces de l’armure est conçu de manière à nuire le moins possible à la mobilité. Grâce à l’acier utilisé, l’armure ne pèse que 10 à 20 kg, environ 20 kg pour l’emblématique harnois d’acier. Le haramaki se laçait dans le dos et ne protégeait que le buste. Europe enrichit l’armure japonaise avec, par exemple, le morion. L’arrivée des armes à feu impose un renforcement de l’armure qui sera désormais construite de plaques faites de fer et d’acier, au lieu de lames.

En comparaison, l’armure argentée du Roi Henri VIII pèse 30,13 kg. Durant la période Edo, les armures, moins nécessaires en ces temps de paix, se développement en vêtements d’apparat, rivalisant de richesse et de sophistication, jusqu’à la fin des samouraïs en 1877. Cette pièce est souvent ornée du mon. Kote, protection des bras avec plaques de fer laquées.

Suneate, protection des jambes et des genoux. Sode, plaques protectrices en fer pour les épaules. Menpō, le masque et le gorgerin. Différents maedate, ornements et médaillons portés sur le casque. Himo ou obi, ceinture de tissu ou de corde pour suspendre différents accessoires, dont le sabre.

Kabuto, casque avec protection du cou. Le même kabuto, vu de côté. Kusazuri, jupe pour protéger les hanches et les cuisses. Sashimono, petite bannière portée pour identifier les troupes pendant les batailles. Horo, ornement porté surtout vers l’arrière pour protéger des flèches.