Le mythe familial PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Le polythéisme est une conception religieuse ou philosophique selon laquelle il existe plusieurs êtres divins ou dieux. Ils sont divers car chaque le mythe familial PDF polythéiste l’est à sa manière, et peut comprendre des sous-systèmes dans lesquels l’interprétation des dieux et de leurs relations diffèrent.


Le mythe est le rêve d’un groupe, d’une famille, d’un couple, d’une institution. Il faut parfois des symptômes pour continuer à rêver en groupe, surtout quand la société se mêle de vouloir imposer ses propres mythes, ce qu’on appelle la norme, autrement dit la somme des préjugés d’une époque. La question du mythe est reprise au travers d’études sur les modèles de thérapie, sur la mémoire familiale. L’auteur montre l’utilisation en thérapie de cette dimension mythique à l’aide de nombreuses présentations de cas : couples confrontés à des violences, à des problèmes sexuels et psychosomatiques, à des difficultés liées à la recomposition… Familles face à des problèmes complexes : psychose, adoption, violence dans la fratrie, suicides… Institutions en crises ou confrontées à des problèmes de chronicité… Et l’individu, entre mythe systémique et mythe psychanalytique, entre aliénation groupale nécessaire et individuation isolante, quel est son destin ? Ce livre concerne les thérapeutes, les intervenants psychiatriques et socio-éducatifs, et aussi les curieux que cet autre regard peut intéresser.

Dans les systèmes polythéistes, il y a partage des domaines d’influence ou de compétence entre les dieux. Souvent il existe une entité supérieure plus rarement invoquée que les dieux populaires, qui peut être la plus haute divinité du panthéon, comme le dieu Nzambi dans la religion africaine des Lundas, ou une entité plus abstraite, comme le Ciel de la religion chinoise. Max Weber, Le Savant et le politique, Paris, Plon, 1990, p. Les Dieux de l’Egypte, l’Un et le Multiple, Erik Hornung, éditions Flammarion.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 29 décembre 2018 à 21:20. C’est un dieu qui ne prend de l’intérêt dans le quotidien des Égyptiens qu’au Nouvel Empire. Bès est un dieu originaire du Soudan qui s’est implanté en Égypte sous la XIIe dynastie. En dépit de son physique peu engageant, il acquiert une grande popularité grâce à sa jovialité. Les amulettes à son effigie ont une fonction apotropaïque. Bès est presque toujours représenté sous la forme d’un nain doté de longs bras, de jambes courtes et d’une queue.

Son visage rappelle le lion, il est marqué par une barbe hirsute et des sourcils imposants qui accentuent son aspect peu amical. Sa petite taille est peut-être à mettre en relation avec sa naissance prématurée. La plupart des représentations de Bès sont réalisées le montrant de face, ce qui est exceptionnel dans l’iconographie égyptienne. Cela révèle les liens que Bès a avec le soleil, dont il est vraisemblablement un avatar. Aussi, Bès est un dieu hilare ce qui explique qu’il est souvent représenté avec des instruments de musique à la main.