Le Pas du renard PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Il fut le le Pas du renard PDF navire armé pour la course par le corsaire malouin Robert Surcouf. Le navire fut lancé le 15 mai 1813. En septembre de la même année, il livra, sous les ordres du capitaine E.


En ce printemps 1921, Paris se relève difficilement de la guerre. La vie est chère, le travail rare, se loger pose problème. Que recherche Jeremy Nelson, jeune pianiste américain passionné de jazz, pour accepter de tirer le diable par la queue dans la capitale ? Son engagement au sein de la troupe d’un cabaret va déclencher des drames. Qui exerce un chantage à l’encontre de ces artistes pour qu’ils disparaissent les uns après les autres ? Suicides ou accidents ? Et de quel agresseur Jeremy est-il la cible ? Prêt à tout pour survivre, il va s’avérer un adversaire coriace car, si infime que soit un grain de sable, il peut gripper les rouages d’une machination parfaitement huilée.

Le Renard est une réplique de ce bateau historique, construite à Saint-Malo et lancée en 1991. Le Renard est un cotre de 70 tonneaux qui fut armé par le malouin Robert Surcouf, lui-même corsaire aux exploits légendaires, devenu à sa retraite armateur. Lancé le 15 mai 1813, il croisa, le 8 septembre de la même année, la goélette britannique l’Alphéa disposant pour sa part de 16 canons de 12, seize pierriers et d’un équipage évalué entre 80 et 120 hommes. Le capitaine anglais, conscient de sa supériorité tactique, commença par exiger la reddition des Français. Malgré leur infériorité, les Français rendirent dès le début du combat coups de canons pour coups de canons. Quand les navires parvinrent à s’agripper, capitaine et équipage du Renard, poussant l’audace, prirent même l’initiative de l’abordage. Deux seront successivement tentés mais à chaque fois repoussés par les Anglais.

Les deux côtés se combattant avec la même rage, mitrailles et canonnades continuant, rapidement morts et hommes gravement blessés ne se comptèrent plus. La mer, particulièrement agitée ce jour-là, finit par séparer les navires. L’incident, loin d’arrêter le combat, fit redoubler les canonnades. Le combat en était là quand deux boulets français firent exploser la goélette anglaise qui sombra corps et biens en quelques minutes. C’est seulement avec treize hommes que Jean Herbert, victorieux, réussi à reconduire le navire au port de Diélette, en Normandie. Revenu à Saint-Malo, les dommages subis par le Renard nécessiteront sa reconstruction.

En janvier 1814, le navire put enfin reprendre du service quand, en avril, Napoléon abdiqua. Le navire n’aura jamais à son actif la moindre prise mais son héroïsme laissera un souvenir tel dans la mémoire malouine que, presque deux siècles plus tard, des passionnés n’hésiteront pas à le reconstruire. Pour la mémoire et le panache. Le Renard a fait l’objet d’une réplique exacte et de même nom, lancée le 18 mai 1991. L’association Cotre corsaire de la ville de Saint-Malo cherchait à faire revivre un  gréement traditionnel , comme la bisquine La Cancalaise réalisée à Cancale en 1987. Depuis 1992, le bateau accueille régulièrement des touristes à bord. Il participa à Brest 92 et à diverses fêtes marines, dont le centenaire du vieux trois-mâts, la Duchesse Anne célébré à Dunkerque en 2001.