Le Petit Dicobat : Dictionnaire général du bâtiment PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Trous de boulin sur le chevet de l’église Saint-Martin d’Escales. Par extension, le terme de boulin s’applique le Petit Dicobat : Dictionnaire général du bâtiment PDF trous laissés dans les façades, destinés.


Les trous de boulin sont présents dans l’architecture depuis la plus haute antiquité. Borgnes ou traversants, perpendiculaires, de biais ou coudés en baïonnette, ils marquent les points où l’échafaudage était fixé, donnant ainsi de indications sur les techniques utilisées. Note : Dans la construction de mur avec des banches, de nombreux trous, les trous de clef sont laissés par les clefs. Pour le pisé, ces trous sont fréquemment laissés apparents.

Pour le béton ils sont rebouchés au mortier, mais ils restent très apparents pour le béton de mâchefer brut de décoffrage par différence de teinte. Belgique et dans le Nord de la France où il a été largement exploité comme élément de décoration. Le trou de boulin est souvent percé au niveau du plancher du grenier auquel le boulin lui-même peut être fixé par un étrier métallique. Communément utilisé, avant l’avènement des plates-formes hydrauliques et des échelles motorisées, en frappant une poulie pour le déménagement des meubles aux étages des maisons.

Exemple d’utilisation d’un trou de boulin. Jean de Vigan, le Petit Dicobat — dictionnaire général du bâtiment, Paris, Arcature, 2003, 957 p. Laurent Feller, Perrine Mane, Françoise Piponnier, Le village médiéval et son environnement, Publications de la Sorbonne, 1998, p. Jean-Marie Pérouse de Montclos, Architecture, méthode et vocabulaire, édition du patrimoine. Nicolas Reveyron,  Typologie, structure et implantation du trou de boulin dans son rapport avec l’échafaudage médiéval sud-est de la France , dans Archéologie du Midi médiéval, tome XII, 1994, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 6 août 2018 à 09:54.

Cet article est une ébauche concernant l’architecture ou l’urbanisme. Ces contreforts raidisseurs fournissent aussi une plus grande inertie mécanique et peuvent n’avoir que peu de descente de charge à supporter, dans le cas par exemple de  cages . Lorsque le mur de refend est longitudinal, son rôle est de diminuer la portée des planchers supportés. Les murs transversaux non porteurs sont des galandages anciens ou des cloisons modernes et ne fournissent pas le contreventement, mais la seule division de la construction des lots dans les immeubles en copropriété, la distribution des locaux en pièces et circulations. Jean de Vigan, Le Petit Dicobat. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 1 février 2018 à 16:01. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Trous de boulin sur le chevet de l’église Saint-Martin d’Escales. Par extension, le terme de boulin s’applique aux trous laissés dans les façades, destinés. Les trous de boulin sont présents dans l’architecture depuis la plus haute antiquité. Borgnes ou traversants, perpendiculaires, de biais ou coudés en baïonnette, ils marquent les points où l’échafaudage était fixé, donnant ainsi de indications sur les techniques utilisées.

Note : Dans la construction de mur avec des banches, de nombreux trous, les trous de clef sont laissés par les clefs. Pour le pisé, ces trous sont fréquemment laissés apparents. Pour le béton ils sont rebouchés au mortier, mais ils restent très apparents pour le béton de mâchefer brut de décoffrage par différence de teinte. Belgique et dans le Nord de la France où il a été largement exploité comme élément de décoration.