Le Règne de l’Histoire : Discours historiques et révolutions, XVIIe-XVIIIe siècle PDF

Avec le développement d’Internet et du WEB 2. 0, les usages des TIC se sont développés et la grande majorité des citoyens des pays industrialisés les utilise pour accéder à l’information. La filière nécessite de plus en plus de compétences en communication, marketing et vente, la technique n’étant qu’un support de la communication et d’organisation. Les usages des TIC s’étendent, surtout dans les pays développés, au risque d’accentuer localement la fracture le Règne de l’Histoire : Discours historiques et révolutions, XVIIe-XVIIIe siècle PDF et sociale ainsi que le fossé entre les générations.


Extrait de la préface de 1975

« Ce travail a été commencé il y a quelque dix ans déjà. De cette durée, je n’ai pas la vaine prétention de tirer gloire ; par son rappel liminaire, je voudrais tenter d’expliquer comment s’est constitué ce livre et esquisser la définition méthodologique d’une recherche dont il n’est que l’aboutissement fragile. (…) Je cherchais comme la Terre promise l’idée de révolution chez les philosophes. En parlaient-ils ? une fiche bien remplie à gauche ; n’en parlaient-ils pas ? une fiche vierge mais accusatrice à droite.
Aussi ne me fallut-il guère de temps pour poser les jalons de ce qui était alors pour moi l’histoire de l’idée de révolution au XVIIIe siècle. Il en fallut moins encore pour réduire ce château de fiches en une ruine dérisoire quand je tentai d’analyser le sens d’une telle démarche. N’était-il pas évident que ma quête de l’idée de révolution relevait d’une définition a priori des Lumières qui était un reçu idéologique.
À bien y regarder, le siècle pour moi prenait son sens de 1789 qui expliquait le siècle tout autant que le siècle l’expliquait. En même temps, je découvrais que 1715 n’était ni un commencement ni une fin, et il me fallait admettre que cette histoire avec son aube, son terme et son profil était mon oeuvre.
Si je tenais l’idée de révolution pour présente dans ce siècle, c’est qu’une révolution en marquait le terme. Je projetais sur lui, pour le construire, une révolution qui l’ordonnait et dont il était le porteur. 1789, sans que j’en eusse conscience, inscrivait dans les faits une germination qui d’abord avait eu lieu dans les esprits. Jamais, je devais me l’avouer, je n’aurais eu le projet d’aller chercher cette même idée de révolution dans le XVIe ou le XVIIe siècle.
D’autre part, si j’avais choisi de décrire là une idée de révolution, c’était aussi parce que cette idée était en moi, partie intégrante de mon idéologie, fantasme douillet, et rien alors ne m’interdisait de penser qu’à travers 1789 je la projetais dans ce passé qu’elle construisait, à la fois critère et ciment, tandis que par elle j’y retrouvais quelques-uns des garants dont j’avais tant besoin. »

Jean-Marie GOULEMOT

L’expression  technologies de l’information et de la communication  transcrit une locution anglaise utilisée dans diverses instances internationales qui correspond à peu près au domaine de la télématique. Les technologies de l’information et de la communication sont des outils de support au traitement de l’information et à la communication, le traitement de l’information et la communication de l’information restant l’objectif, et la technologie, le moyen. Mais cette définition se limite à la convergence de l’informatique et des télécommunications en vue de communiquer et ne tient pas compte de l’impact de la convergence numérique dans les multimédias et l’audiovisuel. Ensemble des technologies issues de la convergence de l’informatique et des techniques évoluées du multimédia et des télécommunications, qui ont permis l’émergence de moyens de communication plus efficaces, en améliorant le traitement, la mise en mémoire, la diffusion et l’échange de l’information . La diffusion rapide des accès à l’Internet à haut débit a permis une explosion des usages des services audiovisuels qui prennent une importance accrue dans le concept des TIC, non seulement au niveau de la communication, mais aussi au niveau de la gestion des informations et des connaissances et au niveau de leur diffusion.

Cette extension du concept des TIC est à l’origine de nombreux débats en raison de l’importance de son impact sur la société. 1990 et au début des années 2000 pour caractériser certaines technologies dites  nouvelles . La qualification de  nouvelles  est ambigüe, car le périmètre des technologies dites nouvelles n’est pas précisé et varie d’une source à l’autre. En raison de l’évolution rapide des technologies et du marché, des innovations déclarées  nouvelles  se retrouvent obsolètes une décennie plus tard. Parfois il s’agit de distinguer les technologies basées sur l’Internet par opposition aux télécommunications traditionnelles. Parfois, les NTIC incluent aussi la téléphonie mobile, mais les premières technologies mobiles qui ont plus de trois décennies peuvent-elles être qualifiées de  nouvelles  ? Cela montre qu’il n’est pas utile d’établir des catégories rigides pour distinguer ce qui est nouveau de ce qui ne l’est pas.

TIC ou Technologies de l’Information et de la Communication ne sont pas mentionnés. Les TIC sont devenus également un enjeu crucial pour la production et la diffusion des biens culturels. Un rapport des Nations unies insiste sur l’impact de la convergence des TIC : « La convergence a supprimé nombre de distinctions entre les secteurs des TIC, notamment la radiotélédiffusion, l’informatique et les télécommunications, et a favorisé l’innovation dans des secteurs autres que les TIC, tels que les services financiers. La fertilisation croisée des produits issus de domaines autrefois bien séparés et maintenant confondus est à l’origine d’une multitude de services innovants. Les quelques exemples suivants montrent qu’il est de plus en plus difficile d’étudier l’un des domaines des TIC sans tenir compte des autres.

Par exemple France Telecom est devenue également un distributeur de chaînes de télévision et de musique. Exemple 2 : les réseaux des TIC. Dans les années 1980, un ordinateur servait essentiellement au traitement de texte et au calcul avec un tableur. Puis dans les années 1990 il a servi aussi au courrier électronique et aux présentations par diapositives. Un ordinateur était donc clairement un équipement informatique. Exemple 4 : les terminaux téléphoniques mobiles.

Au début des années 2000, un terminal téléphonique servait essentiellement aux communications téléphoniques et la facture était composée d’un abonnement et d’un montant proportionnel aux durées des communications par catégorie en fonction de la distance. La convergence numérique est particulièrement illustrée par les nouveaux terminaux téléphoniques appelés smartphones. Exemple 5 : les industriels producteurs de biens électroniques. Les technologies de l’information et de la communication regroupent un ensemble de ressources techniques nécessaires à la mise en œuvre des services de l’information et de la communication pour produire, manipuler, convertir, stocker, gérer, transmettre et retrouver l’information et pour communiquer.

Article détaillé : Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement. Article détaillé : Espace numérique de travail. L’investissement dans les TIC serait l’un des principaux moteurs de compétitivité des entreprises. En effet, selon des études de l’OCDE, les TIC seraient un facteur important de croissance économique aux États-Unis.