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La robe universitaire, également appelée toge universitaire, est le vêtement officiel des universitaires français. Elle est différente selon le grade universitaire ou la fonction académique de celui qui la porte. Professeurs le régime de la petite robe noire PDF leurs toges lors d’une rentrée solennelle.


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Napoléon généralise le type le plus répandu, au lendemain d’une Révolution ayant fait table rase des traditions de l’Ancien Régime. La tenue courte portée alors fut jugée licencieuse et souleva les protestations du clergé, dont faisaient partie les professeurs. Concernant le droit, par exemple, le costume des docteurs des facultés de Droit, comme celui des gens de justice, est ancien et traditionnel. Benoît XII en prescrit l’usage en France, sans doute pour rehausser le prestige du droit face à la théologie. En effet, le costume des docteurs prit sa forme définitive dans la moitié nord de la France et notamment à la Faculté de droit de Paris. Celle-ci ne comportait toutefois qu’un rang de fourrure. En 1804, les différentes disciplines furent individualisées par des couleurs particulières aux disciplines du doctorat : rouge écarlate pour les juristes, rouge cramoisi pour les médecins, amarante pour les scientifiques, jonquille pour les littéraires, violet pour les théologiens, rouge saumon pour les pharmaciens.

En France, la robe universitaire était autrefois portée par tous les universitaires, qu’ils soient enseignants ou administrateurs. Une toge en drap noir, semblable à celle des avocats, une toque sans galon et une épitoge de la couleur correspondant à leur faculté d’origine, ornée du nombre de rangs de fourrure correspondant au titre obtenu étaient également régulièrement portées par les professeurs de l’enseignement secondaire jusqu’au milieu des années 1960, et peut-être même après, lors de certaines cérémonies, notamment lors de la remise des prix. La traîne n’est détachée que lors de cérémonies funèbres. Médailles et décorations sont portées sur le grand costume et miniatures sur le petit. La collation des titres cessa mais la remise symbolique et le port de l’épée par les professeurs de toutes disciplines ayant vingt ans d’exercice perdure dans certaines universités. Les très rares professeurs de théologie, qui par le passé étaient souvent des ecclésiastiques, ne portent pas d’épée. Boutons de toges conformes aux textes.

Les boutons doivent être divisés en quatre quarts et présenter un aspect fileté ou être effectivement filetés. Toge sur laquelle les palmes académiques ont été brodées. Cet usage n’est pas très commun de nos jours car une telle broderie pourrait empêcher le prêt occasionnel de toges entre enseignants ou nécessiter une retouche lors d’une promotion dans l’Ordre des palmes académiques. D’après le décret du 24 décembre 1852, il existe plusieurs types de robes qui correspondent à la fonction universitaire de son détenteur.

Recteurs : robe et simarre en soie noire, rabat de dentelle, chausse en soie violette avec trois rangs d’hermine, ceinture en ruban violet avec deux glands d’argent, toque en velours noir avec deux galons et deux ganses en argent. Inspecteurs d’académie : même costume que les recteurs, avec deux glands en soie violette à la ceinture et un seul galon et deux ganses en argent à la toque. Doyens et professeurs de facultés et écoles supérieures : la forme du costume est la même pour les divers ordres de facultés, mais la couleur varie selon l’ordre de chaque faculté. Les doyens portent deux galons d’or à la toque.

Pour les facultés de théologie : robe et simarre en soie noire, chausse en soie violette avec trois rangs d’hermine, ceinture en ruban violet avec deux glands en soie violette, toque en velours noir avec un galon d’or. Proviseurs de lycées : robe en étamine noire, avec simarre en soie noire et revers en soie orange ou amarante, suivant le grade dans les lettres ou les sciences, rabat de batiste, chausse en soie orange ou amarante avec un rang d’hermine, ceinture en ruban orange ou amarante avec franges et torsades en soie orange ou amarante, toque en soie orange ou amaranle avec un galon d’or. Mais son application reste peu envisageable et aucune jurisprudence ne donne d’exemple concret. Les anciens modèles des robes traditionnelles continuent à être portées par les universitaires actuels, ou, par convenance, par les professionnels extérieurs, titulaires du doctorat, qui siègent dans un jury de soutenance.

De manière symbolique, certaines universités attribuent au nouveau docteur une épitoge miniature, portée à la boutonnière durant la réception suivant la soutenance. La toque et la ceinture de soie moirée sont portées beaucoup plus rarement. Petite spécificité, pour les docteurs en droit, s’ils embrassent la carrière d’avocat, ils sont les seuls à pouvoir porter l’épitoge noire à trois rangs sur la robe d’avocat qui ne possède pas de simarre. Le nouveau professeur arrivant à la cérémonie d’accueil ne boutonnera que 24 boutons sur 25. Français si ces accessoires ne remplacent pas un élément de costume français. Les épitoges violettes attribuées aux titulaires de baccalauréats, licences et doctorats canoniques en théologie catholique font partie de ces attributs étrangers du fait de l’adhésion du Vatican au processus de Bologne. Selon les circonstances, on porte le petit ou le grand costume.

Le petit costume est noir avec les revers de simarre de la couleur spécifique. Le grand costume est de la couleur spécifique et noir avec les revers de simarre noirs moirés. Dans les deux cas, la couleur des accessoires reste inchangée. Pour les professeurs totalisant vingt ans de fonction : l’écu est, de plus, posé sur une épée d’argent en pal, la pointe en haut. Remise d’épitoge à la suite d’une thèse.

On notera que la président du jury décroche l’épitoge à deux rangs et accroche celle à trois rangs. Le nombre de rangs d’hermine de l’épitoge dépend du grade universitaire de celui qui porte la robe. Le rabat est un ornement en baptiste ou en dentelle blanche, comme un jabot, posé en cravate, par-dessus lequel les hommes peuvent, pour des occasions particulièrement formelles, porter un nœud papillon blanc. Article détaillé : Uniforme des élèves de l’École normale supérieure. Rare exemple d’uniforme dans le monde universitaire, l’uniforme des élèves de l’ENS était de couleur bleue et comportait sur le collet le symbole académique de la palme. CONTAMINE, Philippe, La Vie quotidienne pendant la guerre de Cent Ans, Paris, Hachette, 1976, p.