Le Secret de Wilhelm Storitz (Illustré) PDF

Cinq semaines en ballon est un roman de Jules Verne, paru en 1863. Voyage de découvertes en Afrique par trois Anglais. Verne y met au point les  ingrédients  de son œuvre à venir, mêlant avec habileté une intrigue féconde en aventures et en rebondissements le Secret de Wilhelm Storitz (Illustré) PDF toutes sortes et des descriptions techniques, géographiques et historiques. Le livre fait un bon résumé des explorations du continent africain, à cette époque encore incomplètement connu des Européens mais sillonné par les explorateurs qui veulent en découvrir les secrets.


L’auteur:
Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes en France et mort le 24 mars 1905 à Amiens en France, est un écrivain français dont une grande partie des œuvres est consacrée à des romans d’aventures et de science-fiction (ou d’anticipation).
En 1863 paraît son premier roman Cinq semaines en ballon qui connaît un immense succès, au-delà des frontières françaises. Jules Verne travaillera en fait pendant quarante ans à ses Voyages extraordinaires qui compteront 62 romans et 18 nouvelles et paraîtront pour une partie d’entre eux dans le Magasin d’éducation et de récréation destiné à la jeunesse. Richement documentés, les romans de Jules Verne se situent aussi bien dans le présent technologique de la deuxième moitié du XIXe siècle (Les Enfants du capitaine Grant (1868), Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), Michel Strogoff (1876), L’Étoile du sud (1884), etc.) que dans un monde imaginaire (De la Terre à la Lune (1865), Vingt mille lieues sous les mers (1870), Robur le conquérant (1886), etc.)
L’œuvre de Jules Verne est populaire dans le monde entier et, selon l’Index Translationum, avec un total de 4 702 traductions, il vient au deuxième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère après Agatha Christie. Il est ainsi en 2011 l’auteur de langue française le plus traduit dans le monde. L’année 2005 a été déclarée « année Jules Verne », à l’occasion du centenaire de la mort de l’auteur.

Le roman:

Le Secret de Wilhelm Storitz est un roman de Jules Verne paru en 1910. L’œuvre originale est écrite par Jules Verne vers 1898, mais ne sera publiée qu’en 1910 dans une version remaniée par son fils Michel Verne. Une version du manuscrit de Jules Verne a été retrouvée en 1977 et publiée, pour la première fois, en 1985 par la Société Jules Verne.

L’histoire se passe à Ragz (Hongrie) en 1757. Le Français Henri Vidal vient rejoindre son frère Marc pour assister au mariage de celui-ci avec Myra Roderich. Mais la fête est troublée par l’Allemand Wilhelm Storitz, bien décidé à se venger d’avoir été éconduit. Or, Wilhelm possède un secret qui le rend très puissant…

Le roman traite, d’une manière personnelle à Jules Verne, du même sujet que le roman de Herbert-Georges Wells, l’Homme invisible paru en 1897. Si le sujet est le même, le traitement en est différent. Alors que Wells s’attache à décrire son héros de l’extérieur, à montrer tous les inconvénients que procure l’invisibilité, Jules Verne présente le point de vue des victimes soumises à une vengeance implacable et mystérieuse. Cette approche apporte à l’œuvre une tension supplémentaire. Le narrateur, Henri Vidal, présente une vision subjective des événements et peut ainsi nous faire partager son inquiétude, sa colère, son désarroi et l’affolement de tous. On gagne alors en suspense ce que l’on perd en réalisme et en logique.

Le contexte historique n’est pas non plus à négliger. Henri Vidal, porte-parole probable de Jules Verne, exprime son respect pour la nation hongroise (Magyars) et son mépris pour les Prussiens

« C’est un Allemand ? repris-je.
À n’en point douter, monsieur Vidal, et je pense même qu’il l’est deux fois, car il doit être Prussien.
Eh ! C’est déjà trop d’une !, m’écriai-je »

L’attitude de Jules Verne est commune à de nombreux Français de cette époque où France et Hongrie maintiennent des liens très forts tandis que le ressentiment envers l’Allemagne (qui s’est emparé de l’Alsace-Lorraine) est intense.

Fidèle à la ligne directrice des Voyages extraordinaires, Jules Verne dans ce roman, nous fait découvrir la Hongrie, son histoire et ses monuments. (source Wikipedia)

Un savant et explorateur, le Docteur Samuel Fergusson, accompagné de son serviteur Joe et son ami chasseur professionnel Richard « Dick » Kennedy, décident de survoler l’Afrique orientale, de Zanzibar aux sources du Nil – région alors non complètement explorée – à bord d’un ballon gonflé à l’hydrogène, le « Victoria ». Le livre décrit les multiples et dangereuses aventures que vont vivre les trois hommes. Il a des connaissances profondes dans les sciences naturelles et son imagination est très riche. C’est un voyageur et, dans le même temps, il est explorateur. Il est au service du Docteur Samuel Fergusson, intelligent ainsi que très dévoué.

Il est chasseur et très courageux. Quand il a appris le projet téméraire du Docteur Samuel Fergusson, il a essayé de l’empêcher. Verne lui présente quelque temps plus tard son Voyage en l’air qu’Hetzel accueille avec enthousiasme. Hetzel fait imprimer en 1863 deux tirages de 1 000 exemplaires.

De nombreuses dates de publication ont été avancées, la plus courante étant le 31 janvier 1863, reprise sur une liste établie par la maison Hetzel après la mort de Jules Verne en 1905. Aucun manuscrit du roman n’a été retrouvé. La première critique à paraître sur le roman est un article de la Revue des deux Mondes du 1er février 1863 édité sur le verso de la couverture. Le texte est signé de deux initiales, L. Il s’agit en fait d’une adaptation du  prière d’insérer  d’Hetzel. Il écrit :  Pourtant, je regrette que le docteur et ses compagnons Dick et Joe, deux originaux que je vous recommande, soient si pressés de dégonfler leur aérostat. Ils ont vu, certes, bien des choses mais ils ont aussi laissé derrière eux bien des observations bonnes à relater.

Cette réserve faite, je n’ai plus qu’à louer les Cinq semaines en ballon. Le livre est amusant et écrit avec esprit. 11 avril 1863, Jean Macé, proche de Hetzel, écrit dans un long article sur le roman, tout à la louange de celui-ci :  De ce mélange d’érudition patiente et de spirituelle imagination est sorti un des livres les plus amusants et les plus instructifs en même temps qui puissent charmer les loisirs d’une soirée d’hiver. Et plus loin il signale :  Il manque une chose au livre de M. Jules Verne : une carte où l’on puisse suivre du doigt le sillon tracé dans les airs par son fantastique ballon L’homme qui a fait le livre était certainement en état de faire la carte, et c’est une galanterie qu’il devrait bien aux nombreux lecteurs qu’on peut lui prédire.