Les îles bretonnes PDF

Le royaume de Majorque désigne un gouvernement né de la Conquête de Majorque par le roi Jacques Ier d’Aragon en 1229, lors de la Reconquista. Cette scission testamentaire porte en germe la fin du royaume indépendant de Majorque. Jacques Ier d’Aragon en 1276 naît les îles bretonnes PDF le royaume de Majorque. La conquête de l’île dure de 1229 à 1232.


Les îles bretonnes sont si nombreuses qu’il est quasiment impossible d’en donner le nombre exact. Les plus célèbres, à l’image de Belle-Île-en-Mer ou d’Ouessant, attirent chaque année des milliers de touristes. D’autres – plus petites – sont moins connues. Par exemple, savez-vous où se situent l’île Besnard, Béniguet ou encore l’île des Morts ?

Alain Lamour vous les présente tour à tour, en fonction des cartes postales anciennes qu’il a rassemblées. Bordées par des falaises abruptes ou de simples dunes, les îles bretonnes sont toutes différentes. Certaines sont des communes dotées d’une activité maritime et agricole, d’autres sont privées et servent de villégiature aux beaux jours. Sans compter la multitude d’îlots qui parsèment la Manche et l’océan Atlantique ! Du Rocher de Cancale à la Pierre du Jardin, de l’archipel des Ebihens à l’île Grande, de l’île Louët à l’île Tudy, de Groix à l’île Berder, vous découvrez, au fil des pages, la vie quotidienne au début du XXe siècle sur ces superbes « bouts de terre » dispersés au large de la Bretagne.

En 1231, le roi Jacques Ier d’Aragon ou Don Jaime confie la seigneurie de l’île de Majorque à son cousin l’infant Pedro de Portugal, grand seigneur entré au service de la couronne d’Aragon en 1228. La politique du gouverneur Pedro, seigneur de Majorque ainsi que d’Ibiza un court moment au nom du roi, se révèle davantage déterminée par sa carrière d’affairiste, de meneur de guerre et de mercenaires, de marchand d’esclaves, que par le bien public. Il instaure un monopole sur les salines et accapare des biens. Les plaintes répétées de nobles sujets et des dignitaires religieux, plus que des paysans, amènent sa disgrâce.

Le roi Jacques Ier d’Aragon lui retire ses pouvoirs en 1244, les échangeant contre des seigneuries valenciennes. Débarrassé de ce potentat, le roi dote l’île d’institutions spécifiques et d’espaces de tolérance religieuse, en suivant l’ancien modèle sicilien. Mais, répondant à la supplique du prince Pedro devenu courtisan et chef du parti aragonais, il lui confie de nouveau la direction des îles en 1254. Elle prend la forme d’un mandat de gouverneur, afin d’éprouver la solidité des récentes institutions. Les îles conquises restent un lieu actif du commerce méditerranéen, y compris une plaque tournante du commerce d’esclaves. Elles sont le lieu d’un commerce maritime intense, point d’échange de l’huile d’olive sévillane ou andalouse, des figues de Murcie ou d’Alcudia, avec les vins de Grèce ou de Calabre, des minerais métalliques, en particulier de fer de la mer Méditerranée occidentale et du sel d’Ibiza.