Les abris du Poisson et du Cap-Blanc PDF

L’Observatoire de Paris est né du projet, en 1667, de créer un observatoire astronomique équipé de bons instruments permettant d’établir des cartes pour la navigation. Venant en complément de l’Académie des sciences fondée en 1666, il a joué les abris du Poisson et du Cap-Blanc PDF rôle très important dans l’astronomie occidentale. En 1927, l’Observatoire de Meudon est rattaché administrativement à l’Observatoire de Paris.


Le soleil brille souvent en Périgord, mais c’est la pénombre et le silence d’une cinquantaine de grottes ornées qui font la réputation des rives de la Vézère et des Eyzies-de-Tayac, capitale mondiale de la préhistoire. L’abri du Poisson à Gorge d’Enfer est un joyau d’art pariétal, avec ses fragments de peinture bichrome provenant de la voûte peinte, et ses blocs gravés, sans oublier la sculpture grandeur nature (1,05 m) d’un saumon bécard, première représentation connue d’un poisson, qui témoigne de l’existence de l’activité de pêche depuis au moins 25 000 ans. L’abri du Cap-Blanc présente une frise sculptée de chevaux considérée comme un des plus grands chefs-d’oeuvre de la sculpture monumentale de l’art quaternaire.

L’Observatoire de Paris est doté du statut de grand établissement et placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. C’est le plus grand pôle national de recherche en astronomie. L’Observatoire dispense également un enseignement supérieur de haut niveau. Cérémonie fondatrice de l’Académie royale des Sciences et de l’Observatoire de Paris, en présence de Louis XIV, en 1667. L’observatoire en construction est visible à l’arrière plan. Lors de sa première séance, le 22 décembre 1666, il est décidé la création de l’observatoire royal, qui deviendra l’actuel Observatoire de Paris. Il devait servir de lieu de réunion et d’expérimentation pour tous les académiciens.

1669 à 1712 lui donne une expansion rapide. Durant cette période, de grands astronomes comme Huygens, Roëmer et d’autres fréquentent l’Observatoire. L’observatoire est alors dirigé par l’Académie des sciences. Tous les Cassini étaient très présents au sein de l’Observatoire, et vivaient même sur place. Après la démission du comte de Cassini, l’Observatoire est quelque peu malmené par la Révolution française en raison de ses très forts liens avec la monarchie. Observatoire, dont la mission est de développer l’astronomie.

Jean-Baptiste Joseph Delambre de 1804 à 1822. Bureau des longitudes, et ne concerne que la direction administrative et non scientifique, car les astronomes sont autonomes en ce qui concerne le cap choisi pour leurs travaux. François Arago développe à l’Observatoire la polarimétrie et la photométrie et y réalise le premier daguerréotype du Soleil. Durant cette période, Foucault introduit le miroir réflecteur à dépôt d’argent.

Urbain Le Verrier occupe le poste de directeur de 1854 à 1870. Il y fonde la météorologie, le bureau de météorologie est ensuite déplacé au Parc Montsouris. Une grande coupole est créée qui abrite toujours des instruments d’observation. L’Amiral Mouchez de 1878 à 1892, jusqu’à sa mort, dirige à son tour l’Observatoire. Il décide, en 1887, la création de la Carte du Ciel, projet auquel participent 18 observatoires à travers le monde. François-Félix Tisserand prend la direction de l’Observatoire de 1892 à 1896, jusqu’à sa mort. Tout en élaborant son Traité de mécanique céleste, il suit de très près les différents travaux en cours et veille au bon fonctionnement du matériel.

C’est ensuite au tour de Maurice Lœwy d’assurer la direction de l’Observatoire, de 1897 à 1907, jusqu’à sa mort. Il participe activement à l’élaboration de la Carte du Ciel. Benjamin Baillaud prend le poste de directeur de 1908 à 1926. Il est l’initiateur de la création du Bureau international de l’heure. Il participe activement à la rénovation des équipements astronomiques français. De 1927 à 1929, c’est Henri Deslandres qui assure la direction de l’Observatoire.

Deslandres était le directeur de l’Observatoire de Meudon. Le rattachement de cet observatoire avec celui de Paris lui permet d’accéder au poste de directeur. Ernest Esclangon assure la direction de 1927 à 1944. Pour assurer la continuité du Service horaire, alors que la France est envahie par l’Allemagne, Esclangon et une partie du personnel partent à Bordeaux. C’est Armand Lambert qui assure la direction par intérim de l’Observatoire.