Les derniers jours de la déportation PDF

Charles de Valois, frère du roi. Paris, BnF, département des manuscrits, ms. L’intrigue se développe dans un contexte de rivalité pour les derniers jours de la déportation PDF succession au trône de France de 1314 à 1356 sous les règnes de Philippe le Bel à Jean le Bon : cette rivalité débouche par les liens dynastiques sur une longue guerre entre la France et l’Angleterre.


Vous trouverez ici des témoignages de miraculés.
Stéphane Hessel et Pierre Sudreau furent sauvés par un habile faussaire qui truqua les listes, Pierre-Serge Choumoff par une faute d’orthographe, Édouard Axelrad par son art du dessin apprécié d’un SS
esthète… Mais de combien de fantômes sont entourés
ces survivants, celui par exemple de Robert Desnos
qu’évoque douloureusement André Bessière ? Et ce sont de longs cortèges d’ombres défigurées que les
nazis poussèrent sur les routes tandis que les armées
alliées progressaient. Beaucoup tombèrent épuisés,
et furent achevés d’une balle dans la nuque. À la cruauté des SS s’ajoutèrent les ravages du typhus.
Enfin, ces rescapés de l’enfer ne reçurent pas toujours à Paris l’accueil qu’ils pouvaient espérer. Brigitte Friang, amaigrie à l’extrême, s’entend dire par un médecin :  » De toute façon, vous serez tous crevés avant dix ans.  » Erreur, docteur, Brigitte Friang, à qui Malraux donna la parole à la fin de ses Antimémoires, est toujours là et bien là. Cependant, ces héros réagissent une fois de plus avec générosité, et disent :  » Personne ne pouvait comprendre d’où nous venions… «