Les investissements directs chinois en Afrique PDF

Please forward this error screen to www2. Les IDE sont un élément moteur de la multinationalisation des entreprises et recouvrent aussi bien les créations de filiales à l’les investissements directs chinois en Afrique PDF que les fusions-acquisitions transfrontières ou les autres relations financières, notamment les prêts et emprunts intra-groupes. Mesurés par les statistiques issues de la balance des paiements, les IDE ont connu une très forte progression depuis le milieu des années 1980 et contribuent de façon déterminante à la mondialisation des économies. Les IDE constituent également l’un des principaux indicateurs de l’attractivité économique des pays.


Comment la CNPCIC, une multinationale d Etat chinois, conçoit-elle la coopération «  »gagnant-gagnant » » avec la comunnauté locale au sud du Tchad ? Dans le cadre du Projet Rônier d extraction pétrolière, elle prend la forme d une coopération commerciale teintée de mercantilisme : la CNPCIC bénéficie du pétrole, l Etat tchadien de la rente pétrolière sous forme de royalties et les autres parties prenantes, à l instar des communautés locales, des miettes de la manne financière du pétrole.

La notion d’intérêt durable implique l’existence d’une relation à long terme entre l’investisseur direct et la société investie et l’exercice d’une influence notable du premier sur la gestion de la seconde. La notion d’intérêt durable permet de différencier, parmi les mouvements internationaux de capitaux, les IDE des investissements de portefeuille. Ces derniers sont considérés comme des placements internationaux, alors que les IDE impliquent un pouvoir de décision de l’investisseur sur l’entreprise rachetée ou construite à l’étranger. Dans une thèse qui ne sera publiée qu’en 1976, il met en évidence que ces deux types d’investissements internationaux répondent à des déterminants différents. L’IDE est à l’origine de la création des firmes multinationales ou sociétés transnationales. Une fois créé un réseau de filiales à l’étranger, l’activité de la firme multinationale ne se réduit cependant pas aux seuls IDE. Progressivement, la firme internationale va organiser au niveau international ses activités de conception, de production et de commercialisation de ses produits.

Dans ce cas, l’investissement direct se matérialise par l’installation de nouveaux moyens de production et le recrutement de nouveaux employés. Cet IDE se matérialise par un transfert de propriété des titres de la filiale acquise. IDE fondée sur la logique qui sous-tend la décision de créer des filiales à l’étranger. L’IDE horizontal, qui consiste à créer des filiales produisant des biens identiques. Il vise à faciliter l’accès de l’investisseur à un marché étranger dans l’espoir de développements futurs. L’IDE vertical, par lequel l’investisseur fragmente les différentes étapes de conception, de production et de commercialisation des produits en implantant dans des pays différents des filiales produisant des biens finis ou semi-finis différents.

Il s’agit pour l’investisseur de tirer parti des différences de coût des facteurs de production entre pays. Font également partie des titres de créance les prêts, dépôts, crédits commerciaux et autres comptes clients et fournisseurs. Les analyses théoriques sur la multinationalisation des firmes sont récentes, leur apparition datant de la fin des années 1950. En outre, l’analyse des déterminants de l’IDE se situe à l’intersection de l’économie internationale et de l’économie industrielle. De multiples facteurs peuvent être associés à cet élément : une présence physique sur les marchés étrangers est parfois nécessaire pour y être compétitif. C’est souvent le cas dans les activités de services. L’internalisation de l’exploitation des actifs permet d’éviter les coûts associés aux transactions entre sociétés indépendantes, coûts liés à la passation des contrats et à la garantie de la qualité.