Les Livres de photographie d’Amérique Latine PDF

ARTivision est une page Web de l’association « ARTivities » . Ajout d’une photo, du livre remarquable du Major Donald E. Nous avons du Major Donald E. Au début de leur périple, le duo les Livres de photographie d’Amérique Latine PDF’arrête quelques jours à Miramar où Ernesto retrouve Chichina, sa petite amie.


La reconnaissance de l’importance des livres de photo dans l’histoire de la photographie et de l’art est un phénomène récent. Certaines expositions et publications ont contribué à cette appréciation internationale. Parmi les premières, on trouve  » Fotografía Pública / Photography in Print 1919-1939  » au musée national centre d’art Reina Sofia (Madrid, 1999) ou  » Open Book from 1978 to the Present  » au Hasselblad Center (Goteborg, 2005), ainsi que l’ouvrage en deux volumes The History of Photobooks signé par Martin Parr et Gerry Badger (Phaidon, 2004 et 2006). Quelques livres de photo latino-américains y sont référencés, mais ils sont en réalité peu nombreux. Cela peut s’expliquer par l’absence de monographies et d’expositions sur ce sujet. Cependant, les livres de photos latino-américains ont une histoire longue et remarquable, qui date également des années trente et à laquelle ont participé beaucoup des photographes parmi les plus importants. Le Livre de photographies d’Amérique Latine propose un passionnant tour d’horizon en images de ces titres qui font l’histoire de la photographie. Les textes sont signés Horacio Fernández, spécialiste en la matière.

Leur tente s’envole alors qu’ils tentent de l’installer à Piedra del Aguila, alors qu’ils se trouvent à 1 800 km de Buenos-Aires. Valparaíso, où ils arrivent le 7 mars, Ernesto apprend par une lettre de Chichina que celle-ci rompt avec lui. En traversant le désert d’Atacama, les deux amis rencontrent un couple d’Indiens chassé de chez eux et forcé de prendre la route en raison de leurs convictions communistes. Les deux jeunes leur avouent avec un peu de honte qu’ils voyagent quant à eux seulement pour le plaisir de voyager. Ils arrivent ensuite à Cuzco, au Pérou, et rencontrent des Indiens qui ont été chassés de leurs terres. Ils découvrent aussi la splendeur du Machu Pitchu, ce qui amène Ernesto à se demander comment une civilisation capable de bâtir un site d’une telle beauté a pu être détruite pour céder la place à des villes sales et polluées telles que Lima.

Ils sont accueillis à la léproserie par le Dr Bresciani et Ernesto y observe la division métaphorique de la société sud-américaine avec l’équipe médicale vivant sur une rive de l’Amazone alors que les malades les plus gravement atteints vivent sur l’autre. Ernesto noue des liens étroits avec plusieurs malades. Bernal commente au sujet de cette préparation intensive :  Je me sens investi d’une grande responsabilité. Festival de San Sebastián – Prix du public en 2004.