Les métaphysiques principales : Essai de typologie PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Une réorganisation et une clarification du les métaphysiques principales : Essai de typologie PDF paraissent nécessaires. Y a-t-il un esprit dans la machine ?


Le problème corps-esprit pose la question des relations entre le corps humain, le cerveau en particulier, et l’esprit. On parle aussi de dichotomie corps-esprit. Le problème corps-esprit est lié à la difficulté d’expliquer les relations entre les états ou processus physiques qui se réalisent dans le cerveau, et les états ou processus mentaux, en particulier ceux relevant de la conscience. La question de l’interaction entre le corps et l’esprit est l’une des principales questions auxquelles se sont confrontés les philosophes de l’esprit, depuis Descartes.

La pertinence de cette section est remise en cause. Le dualisme est la pensée qui admet tant l’existence du monde matériel que de l’esprit, mais en tant que réalités différentes par nature. Dans le cas du dualisme, le problème classique est celui des relations entre ces deux mondes : la typologie du dualisme montre les différentes manières de répondre à ce problème. Il nous est donc impossible de penser l’union du corps et de l’esprit.

Nous ne pouvons que la vivre. Descartes pensait que le lieu d’union du corps et de l’esprit se trouvait dans la glande pinéale. Gottfried Wilhelm Leibniz pose que l’univers est constitué de monades qui sont fermées au monde extérieur. Dès lors, comment expliquer que tout se passe dans le monde comme si les monades s’influençaient réellement mutuellement ? Aussi Dieu seul fait la liaison et la communication des substances, et c’est par lui que les phénomènes des uns se rencontrent et s’accordent avec ceux des autres, et par conséquent qu’il y a de la réalité dans nos perceptions. Si les monades semblent tenir compte les unes des autres, c’est parce que Dieu les a créées pour qu’il en soit ainsi. Puisqu’il y a deux sortes de vérités :  Il y a aussi deux sortes de vérités, celles de Raisonnement et celle de Fait.

Les vérités de Raisonnement sont nécessaires et leur opposé est impossible, et celles de Fait sont contingentes et leur opposé est possible. Plus ou moins dérivé de la philosophie, le  dualisme  de la psychanalyse est un des piliers de la métapsychologie de Freud, et il est accepté par la plupart de ses héritiers. Cependant ce dualisme est un dualisme des pulsions et il est assez artificiel de supposer entre ce dualisme pulsionnel et le dualisme « substantiel » autre chose qu’un lointain rapport d’analogie. Selon le dualisme, tout homme possède une « intériorité », i.

Dans cette hypothèse, chacun se connaît intimement, et il est impossible de se tromper sur ses propres pensées et perceptions. Ryle soutint-il une forme de béhaviorisme. Mais il existe de nombreuses variantes, qui soulèvent toutes des problèmes plus ou moins spécifiques. Cette thèse, d’une manière générale, a de grandes répercussions pour les problèmes du libre arbitre, de la réalité de nos états mentaux, etc.

Les états mentaux peuvent être décrits objectivement, à la troisième personne, ce qui permet alors de décrire leur lien au biologique. Matérialisme identité : à tout phénomène psychique correspond un ou des phénomènes neurobiologiques mais l’inverse n’est pas vrai. Le cognitivisme est une forme de fonctionnalisme. Selon l’idéalisme, et en particulier, l’idéalisme subjectif, tout ce qui est, est un phénomène mental. Dès lors, ce qui n’est pas perçu n’existe pas. La force de cette thèse, selon Berkeley, repose sur l’argument qu’il nous est impossible de désigner une réalité existante qui ne serait pas en même temps une réalité perçue.