Les mille visages de Napoléon PDF

L’histoire ancienne de l’Europe représente les racines de ses peuples. Cependant il semblerait qu’elle soit systématiquement les mille visages de Napoléon PDF au proft de la culture romano-chrétienne.


L’histoire enseignée à l’école et celle proposée par les médias indique la civilisation Egyptienne comme étant la culture la plus ancienne qui soit apparue sur les rivages de la Méditerranée. Le cliché de l’imaginaire collectif est catégorique. Toujours selon ce même cliché, de nombreux siècles plus tard, ce fut l’Empire Romain qui eut la tâche de créer une véritable forme de civilisation en Europe et de l’étendre à tous les pays limitrophes. On ne parle pas à l’heure actuelle de l’histoire ancienne des Natifs européens qui représentent les vraies racines de l’Europe d’aujourd’hui. On célèbre tout au plus les myhtes du grand Nord, mais sans en posséder la clé de lecture, et on étudie « en passant » l’histoire récente de l’époque gallo-romaine, dont la présence dans l’histoire et dans les traditions populaires des peuples nordiques est sans équivoque et ne peut donc pas être rayée d’un simple trait de plume. On ne parle jamais de la culture des Natifs européens, de leur histoire, de leurs connaissances et de leurs pensées. Et pourtant l’Eglise même semble avoir intégré positivement de nombreuses croyances des anciens druides, en évitant soigneusement d’en faire connaître les racines.

Les pyramides européennes antiques Cependant l’attention du public et de nombreux chercheurs, ceux qui ne sont pas soumis à la contrainte des systèmes sociaux de leurs pays, s’est orientée vers la recherche des pièces archéologiques qui subsistent encore de l’ancienne civilisation européenne. Une première découverte, qui fit sensation dans le monde de l’archéologie, fut celle des pyramides de Bosnie que l’on estime avoir été bâties il y a 20 000-30 000 ans par une civilisation étrangère à ce jour à l’histoire officielle. La grande pyramide de Saint-André, au nord-est de Nice sur la Côte d’Azur, vue du côté sud. Elle fait plus de 50 mètres et pouvait donc être considérée comme l’une des plus grandes pyramides découvertes sur le continent européen, semblable à celle de Barnenez en Bretagne, de Guimar aux Canaries et de Monte D’Accoddi en Sardaigne. Un symbole emblématique de l’ancienne civilisation des Natifs européens. Dans les environs de Sarajevo, en Bosnie, près de la ville de Visoko, l’équipe de Semir Osmanagich a permis la découverte, en 2006, d’une série de pyramides de taille différente, couvertes par la végétation, qui peuvent être comparées, à cause de leurs dimensions, à des collines. Une découverte qui a été tout de suite contestée par les spécialistes du milieu académique car leur présence était en contradiction avec les paradigmes historiques ordinaires.

Les pyramides de Bosnie semblente être recouvertes par une couche épaisse de matériau qui les porte sans ambiguïté à être considérées comme un produit manufacturé. Ce matériau a été identifié, à l’Université bosniaque de Zenica, comme étant du ciment, plus performant que celui utilisé de nos jours, avec plus de résistance et moins de perméabilité à l’eau. La confirmation des deux laboratoires amène à établir que la structure de la pyramide est clairement de nature artificielle et qu’il ne s’agit donc pas d’une formation naturelle de sédiments dus à des phénomènes géologiques. Compte tenu de la possibilité de procéder à ce type de test on se demande bien pourquoi les détracteurs de la véridicité des pyramides de Visoko n’ont jamais réalisé un test de laboratoire aussi simple et révélateur? La pyramide de Barnenez, dans le nord de la Bretagne, fut redécouverte en 1850. Une pyramide à degrés, de 35 mètres environ de hauteur et remontant à 4500-3900 av.

On finit même par soupçonner qu’il puisse y avoir une sorte de « cover up » sur les pièces archéologiques en provenance de l’histoire européenne plus ancienne de façon à pouvoir mieux soutenir le paradigme officiel sur lequel s’appuie la culture occidentale. Cependant les pyramides de Bosnie ne sont pas les seules ayant été découvertes sur le territoire européen. En Italie on en a trouvé par exemple en Lombardie, en Campanie, au Frioul, en Sardaigne et beaucoup d’autres en Sicile. Le grand nombre de découvertes et leur complexité architecturale nous placent devant un cas archéologique très important qui crée un problème idéologique. Il existe en effet de nombreux cas de pièces archéologiques, même de grandes dimensions qui ont été détruites ou bien occultées par la chronique actuelle, comme les anciens temples « païens » et de nombreux menhirs et dolmens, mais aussi comme la grande ville mégalithique de Rama, dont les ruines gigantesques défient le temps dans la Vallée de Suse, dans le nord du Piémont. Nous pouvons prendre comme exemple le comportement inexplicable des autorités vis-à-vis de la sauvegarde de ces pièces archéologiques en citant le cas de la pyramide de Barnenez, dans le nord de la Bretagne. Une pyramide à degrés, qui fait environ 35 mètres de hauteur qui remonte à 4500-3900 av.

J-C, construite avec la pose de pierres séches, qui comprend des portes sur les côtés et des chambres et des couloirs intérieurs. Oubliée pendant un certain temps, la pyramide de Barnenez fut redécouverte en 1850 à la suite du nettoyage de la végétation qui l’avait envahie et qui avait révélé le travail précieux d’une culture européenne qui était en mesure de connaître les principes mathématiques et astronomiques. Une vue d’ensemble de la pyramide de Nice vue du côté ouest. Cependant, presque aussitôt après sa redécouverte, et sans tenir compte de sa valeur historique, la pyramide fut vendue en 1954 à une entreprise de bâtiment qui, la considérant à l’instar d’un simple dépôt de cailloux, commenca de la démolir. La destruction fut bloquée en 1955 à cause de la ferme opposition de la population, mais cela n’a pas empêché qu’une certaine partie disparaisse et ne soit finie dans les wagonnets de matériau emporté savoir où. Pour la petite histoire, les Pyramides de Güímar elles aussi, qui à l’origine étaient neuf, ne sont plus que six à l’heure actuelle car les autres, considérées en 1800 comme des tas de cailloux sans aucune valeur, ont été détruites suite à l’utilisation du matériau pierreux avec lequel elles avaient été construites.