Les Nouvelles brèves de comptoir – Tome 1 PDF

Cet article est une ébauche concernant une commune du Val-d’Oise. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un les Nouvelles brèves de comptoir – Tome 1 PDF de commune. Mairie de Saint-Brice, 14, rue de Paris.


 » Jean-Marie Gourio est un artisan de la langue. C’est un généreux qui sait inventer des mots et les parer de couleurs inattendues. Ses
Brèves de comptoir ont créé un genre littéraire à part entière et sont maintenant citées par les meilleurs dictionnaires. Cocasses et désopilantes, triviales ou poétiques, prosaïques ou oniriques, toujours savoureuses, elles s’inscrivent dans une tradition illustrée par Raymond Queneau, Jacques Prévert, Marcel Aymé, et qui fait la part belle à la parole populaire. « 

Daniel Rondeau

Les
Brèves de comptoir sont nées il y a vingt ans. Ce sont de petites phrases entendues dans les cafés. Un peu partout. Chaque jour. Place Maubert ou à Rennes, à Annecy, à Talloires, dans les cafés de Strasbourg ou de Sens. Dans le petit bistrot d’un village de Bourgogne perdu au milieu des champs. Dans un PMU de Vitry. Dans ces minuscules troquets miraculeusement vivants dans ces rues minuscules elles aussi mais désertes. Au fil des jours et des ballades. Au fil du temps. Des jours de pluie. Il suffit d’être au comptoir avec les gens. Juste écouter pour le plaisir. Et noter ces mots dits en liberté. Qui poussent vivement sur les comptoirs comme les coquelicots le long des routes.

Saint-Brice-sous-Forêt est une commune française située dans le département du Val-d’Oise en région Île-de-France. 17 kilomètres au nord de Paris, la commune de Saint-Brice-sous-Forêt est située à l’ouest de la plaine de France, à l’orée de la forêt de Montmorency. Noctilien en provenance de la Gare de Paris-Est à Paris et qui a pour terminus la gare de Sarcelles – Saint Brice. Le nom de la commune provient du saint éponyme, successeur de saint Martin à l’épiscopat de Tours en 397, ou de Bricta, déesse gauloise des sources. C’est dans un document de 1125, où Mathieu le Bel, futur seigneur de Villiers, énumère ses possessions, que le nom de Saint-Brice apparaît pour la première fois. Mais en 1632, Henri II de Montmorency, coupable d’avoir conspiré contre le roi Louis XIII, est décapité en place publique à Toulouse. La communauté villageoise compte à cette époque environ 171 foyers c’est-à-dire 800 habitants, vivant pour la plupart de l’agriculture et, en complément, de la fabrication de dentelle alors florissante dans la région.

La vigne représentait la principale activité agricole. Saint-Brice présentait déjà son double aspect résidentiel et rural. La Révolution française amena son lot d’enthousiasme et également d’excès. Saint-Brice fut guillotiné en tant que fermier général. L’Empire, puis la Restauration, amenèrent un certain nombre de notables dans la commune. Saint-Brice, proche de Paris, devint un lieu de villégiature très recherché.

La plupart existent encore et donnent à la ville son charme et sa verdure. Pendant la guerre franco-allemande de 1870, la commune, abandonnée par ses édiles, dut sa survie au dévouement sans faille et à la sagesse de son curé, l’abbé Louis Salati, qui, au péril de sa vie, assuma les fonctions de maire sans en avoir le titre. Vers 1935, on observe une mutation agricole : les terres maraîchères laissent la place à l’arboriculture. La population à cette époque était de 2 700 habitants environ. L’activité agricole demeurait importante, la région constituant une réserve maraîchère : choux-fleurs, petits pois, poires, pommes, fraises. En 1877, la gare de Sarcelles – Saint-Brice est mise en service par la compagnie des chemins de fer du Nord sur la Ligne de Paris au Tréport – Mers. Pendant la Première Guerre mondiale, Saint-Brice n’était pas très éloignée du front.