Les origines du capitalisme moderne (Esquisse historique) PDF

Ce mémoire a les origines du capitalisme moderne (Esquisse historique) PDF refusé en Mai 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008.


CONTENANT :

Chapitre I :Les premières manifestations du capitalisme au Moyen âge
1. Le capitalisme dans le monde antique. – 2. Le régime féodal et les progrès de l’individualisme. 3. Les manifestations du capitalisme à Florence. 4. Le capitalisme aux Pays-Bas. – 5. Premiers symptômes en France. – 6. Le capitalisme en Angleterre. – 7. Le capitalisme financier : son caractère. – 8. Caractères des puissances financières au Moyen âge. – 9. Il n’existe pas de capitalisme industriel au sens moderne du mot.
Ouvrages à consulter.

Chapitre II :Le capitalisme au début des temps modernes
1. La théorie de W. Sombart sur la genèse du capitalisme. – 2. Les grandes puissances financières en Italie et en Allemagne. Les bourses. – 3. La spéculation sur les capitaux. – 4. Les progrès du crédit publie et les crises financières. – 5. Le développement des banques. – 6. Influence prépondérante du capitalisme commercial. Il est aussi une source du capitalisme financier. – 7. Le prêt à intérêt : la doctrine de l’Église et les pratiques nouvelles. – 8. L’influence de la Réforme calviniste.
Ouvrages à consulter.

Chapitre III :Le grand commerce maritime, les établissements coloniaux et les progrès du capitalisme au XVIe siècle
1. Les conséquences économiques des grandes découvertes. – 2. Les Portugais et les Espagnols à Anvers. – 3. L’or et l’argent du Nouveau Monde. – 4. Le système colonial de l’Espagne. – 5. Le commerce des étrangers dans l’Amérique espagnole. – 6. L’afflux des métaux précieux et la crise monétaire. – 7. Les progrès économiques des puissances maritimes (France, Hollande, Angleterre). – 8. Origine des sociétés par actions.
Ouvrages à consulter.

Chapitre IV :Le capitalisme commercial et financier au XVIle siècle
1. Destruction progressive du monopole commercial de l’Espagne en Ainérique. – 2. La politique mercantile. – 3. Prépondérance commerciale et financière de la Hollande. – 4. La Compagnie hollandaise des Indes Orientales et la Banque d’Amsterdam. – 5. Rôle de l’Angleterre. – 6. Progrès de son capitalisme financier. – 7. Rôle relativement secondaire de la France. – 8. Cependant, expansion de son commerce maritime et colonial. – 9. Faiblesse de l’organisation financière. – 10. Aspect particulier du capitalisme en France : les gens de finance et leurs tractations.
Ouvrages à consulter.

Chapitre V :L’expansion du capitalisme commercial et du capitalisme financier au XVIlle siècle
1. Décadence économique de la Hollande. – 2. Prépondérance maritime et expansion commerciale de l’Angleterre. – 3. Épanouissement du capitalisme financier en Angleterre. – 4. En France, les progrès du capitalisme sont moins intenses et plus lents. – 5. Le capitalisme financier en France. – 6. La théorie de W. Sombart. – 7. La mobilisation de la vie économique. La spéculation et la publicité. – 8. La hausse des prix.
Ouvrages à consulter.

Chapitre VI :L’affaiblissement du pacte colonial, indice et conséquence des progrès du capitalisme
1. Le pacte colonial de l’Espagne au XVIIIe siècle. – 2. Le pacte colonial de l’Angleterre dans l’Amérique du Nord. – 3. Politique commerciale de l’Angleterre. – 4. Les origines économiques de la guerre de l’Indépendance. – 5. Le relâchement du monopole en France. – 6. Les causes profondes de l’émancipation des colonies.
Ouvrages à consulter.

Chapitre VII :Les origines du capitalisme industriel et de la grande Industrie.
1. La « révolution industrielle » procède de l’expansion commerciale. – 2. La phase de l’industrie rurale et domestique. – 3. Le rôle de la concentration commerciale. – 4. Les manufactures. – 5. La technique et la concentration industrielle. – 6. L’introduction du machinisme ; ses conséquences. – 7. Caractère du capitalisme industriel.
Ouvrages à consulter

Chapitre VIII :L’avènement du régime capitaliste au XIXe siècle

ETC.

Il a été soutenu et validé. Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories.

Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture.

Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel.

Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains. La raison peut s’élever au-dessus des situations particulières pour ne retenir que ce qui est fondé en raison.

La raison pouvait servir de point d’appui au progrès et conduire au bonheur de l’humanité. L’universel et la raison pouvaient penser réaliser le vrai, le bien, le beau pour tous les humains. Ce sont la science et la technique, qui sont la base du progrès. L’efficience et la maîtrise s’appuient d’abord sur un modèle mécaniste. Dans le cadre de la postmodernité, le concept de technoscience est plus pertinent, la recherche est orientée vers le développement technique. Il est devenu difficile de séparer les deux domaines. La postmodernité en architecture Les premières références à la postmodernité ou au postmodernisme viennent de l’architecture.

L’architecte anglais Charles Jenks publie son livre Le langage de l’architecture postmoderne en 1979. La postmodernité en philosophie La philosophie a pris en compte la postmodernité d’une manière explicite et d’une façon plus silencieuse. La question a été ouvertement posée par Lyotard en 1979. Nous aborderons ensuite la déconstruction de Derrida, le pouvoir selon Foucault, la multiplicité dans l’immanence de Deleuze. Jean-François Lyotard théoricien de la rupture En 1979 paraît le livre de Lyotard La condition postmoderne. L’idée la plus connue de Derrida est la déconstruction. Il pensait que la signification d’un texte est le résultat de la différence entre les mots employés et non pas de la référence aux choses qu’ils représentent.

Ce concept, dans son contenu, ressemble à celui de paradigme employé par Thomas Kuhn. Il s’agit de voir comment historiquement l’ensemble des connaissances d’une époque construit un discours qui fonde les normes d’une société. Il emploiera le terme l’ordre du discours, ce sera le titre d’un de ses ouvrages en 1970. Il a commencé son œuvre par un travail de philosophie classique. Il commente de grands auteurs comme Hume, Bergson, Liebniz, Nietzsche et Spinoza. Sa recherche sur l’ontologie concerne le réel et sa production. La postmodernité dionysiaque de Michel Maffesoli.

Nous avons déjà rencontré cet auteur avec sa critique de la raison et son éloge de la raison sensible. En continuité avec cette première rencontre, nous allons maintenant aborder sa sociologie. Emmanuel Todd a connu dès ses débuts un parcours atypique, rapidement critiqué et peu suivi par les milieux universitaires, mais avec un important succès public. L’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, figure fondatrice de l’anthropologie historique, enseignant et inspirateur d’Emmanuel Todd.