Les très petites entreprises PDF

Des tribulations de cette sorte, les usagers des transports quotidiens en rencontrent régulièrement. Quel que soit leur moyen de transport : voyageur dans un train lorsque survient une panne de signalisation, passager ratant un bus passé avec deux minutes d’avance, automobiliste coincé dans les bouchons, cycliste face à un obstacle sur la piste cyclable, piéton confronté à l’absence de trottoir, etc. Ces mésaventures ne sont pas les très petites entreprises PDF. Ainsi, le traitement médiatique des transports ne peut se limiter à la célébration des grandes infrastructures, au remplacement d’une énergie par une autre, à l’attente énamourée de la voiture qui se conduit toute seule, ni à la croyance en une technologie rédemptrice.


Le monde des Très Petites Entreprises (TPE) est mal connu, non seulement du grand public mais également de la plupart des économistes. Même si beaucoup d’entre elles disparaissent chaque jour, de nombreuses autres naissent, ce qui contribue à dynamiser le tissu économique.
En Europe, la quasi totalité du parc des entreprises est constituée d’entreprises individuelles et d’entreprises de moins de 10 salariés, c’est-à-dire de TPE. Et, même si ces TPE emploient proportionnellement moins d’effectifs salariés, créent moins de valeur ajoutée et réalisent moins de chiffre d’affaires que les entreprises de moyenne et/ou de grande taille, elles occupent, dans plusieurs secteurs, environ un tiers des effectifs, créent un tiers de la valeur ajoutée et réalisent un tiers du chiffre d’affaires.
Cet ouvrage de nature économique est le premier à traiter spécifiquement de l’univers des TPE et à aborder à la fois les aspects théoriques et empiriques importants. Son originalité réside surtout dans la diversité des thèmes qu’il aborde, dans la richesse des données qu’il rassemble et dans sa mise en perspective systématique avec le monde des travailleurs non salariés, lui-même mal connu. Les différents thèmes (typologie, financement, secteurs d’activité, démographie, théorie économique, représentations institutionnelles, employeurs et employés, les TPE dans le monde…) sont illustrés par de nombreux graphiques et tableaux.
Pour la première fois, on voit rassemblée une masse statistique informationnelle circonstanciée sur les TPE, lesquelles sont traitées et font l’objet d’une synthèse par le biais de l’analyse discriminante. L’analyse des données permet d’apporter un éclairage empirique sur les oppositions et les similitudes théoriques entre les TPE et les grandes entreprises. L’étude conclut qu’il n’existe pas d’expression unique des TPE et que la création d’un Observatoire économique sur les TPE s’impose.
L’ouvrage intéressera tout particulièrement les économistes, les décideurs publics ainsi que les professeurs et étudiants de 3e cycle en sciences économiques et en gestion.

Mais au-delà de ces chiffres impressionnants, la manière dont nous nous déplaçons a également de nombreuses incidences sur nos modes de vie, notre environnement, le territoire. Se déplacer n’est jamais gratuit, quel que soit le sens qu’on donne au mot gratuit. Cela mobilise, le cas échéant, du personnel, implique le fonctionnement d’infrastructures, génère des nuisances, modifie l’urbanisme et modèle jusqu’à la forme et la nature des villes. C’est tout ceci, et un peu plus, que j’aborde sur ce blog, au rythme d’environ un post par semaine, depuis mars 2012. Cet exercice n’a pas la prétention de suivre de manière exhaustive l’actualité des transports. Il cherche à apporter un regard différent, décalé.

Je travaille comme journaliste free-lance depuis 1999, et, de manière plus ou moins régulière pour Le Monde depuis 2003. J’écris également pour d’autres magazines et journaux, dont le mensuel Géomètre, et j’anime des conférences. Au fil du temps, cet intérêt m’a amené à rédiger des ouvrages. En France, depuis le début des années 2000, il est un phénomène qui s’aggrave d’année en année, celui de la dévitalisation des villes moyennes, en particulier à travers la multiplication des vitrines vides. Cette situation résulte directement de la manière dont on aménage le territoire, et d’une série de mauvaises décisions en matière de déplacements.