Mémoire des rues – Paris 17e arrondissement (1900-1940) PDF

Le 20e arrondissement est le dernier des vingt arrondissements de Paris. Le château de Ménilmontant, avec ses dépendances, absorbait le quart environ du 20e arrondissement actuel. Le parc de Ménilmontant était limité au Sud-Est par un autre domaine appelé le Mont-Louis et qui appartenait aux Pères Jésuites et qui mémoire des rues – Paris 17e arrondissement (1900-1940) PDF devenu le cimetière du Père-Lachaise.


Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu’en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s’égaillant en riant sur les trottoirs… Arrêt sur images.

Des Ternes, à la plaine Monceau, des Batignolles aux Épinettes, le 17e arrondissement offre plus d’un visage. L’absinthe se débite à 15 centimes le verre rue Poncelet, tandis qu’un café agrémenté d’un petit verre revient à 20 centimes rue des Acacias. Les convois de la Petite Ceinture enjambent la rue de la Jonquière. Rue Legendre, des ouvriers s’affairent à la retaille des pavés en bois. Le coiffeur de la rue Jouffroy se présente en hair dresser sur son enseigne. Le guignol du square des Batignolles ravit les enfants quand les plus grands s’amusent sur les spectaculaires montagnes russes de Luna Park.

Ces terrains, en grande partie, devinrent propriétés nationales, et furent achetés successivement par les fermiers ou domestiques des grands seigneurs qui les avaient possédés avant la Révolution. Les données manquantes sont à compléter. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. C’est le troisième arrondissement parisien en termes de population, après le 15e et le 18e.