Méthodes physiques d’étude des minéraux et des matériaux solides PDF

Quel est le rôle des végétaux dans la réhabilitation des sites pollués ? Pollutions toxiques : les géants de la chimie exonérés de toute responsabilité ? Une pollution est généralement définie comme  » une modification défavorable du milieu naturel qui apparaît en totalité ou en partie comme un sous-produit de l’action humaine, au méthodes physiques d’étude des minéraux et des matériaux solides PDF d’effets directs ou indirects altérant les critères de répartition des flux d’énergie, des niveaux de radiation, de la constitution physico-chimique du milieu naturel et de l’abondance des espèces vivantes.


Les déchets issus des activités animales ou humaines existent depuis toujours. Le terme de polluant s’applique dès lors que le déchet est produit en quantité plus importante que ce que les organismes décomposeurs sont capables en termes de capacités de recyclage ou d’élimination. C’est d’autant plus vrai, maintenant, que certains polluants ne sont ni recyclables, ni biodégradables. La notion de polluant s’applique donc à des toxiques, à des écotoxiques, mais aussi à tout produit qui peut perturber le bon fonctionnement d’un écosystème. On évitera de confondre les notions de pollution et les notions de nuisance.

Une nuisance est définie comme la perception par l’homme d’une gêne, d’un désagrément, voire d’un danger. Le plus généralement, les nuisances ne provoquent pas de perturbations écologiques ou écotoxicologiques marquées dans l’environnement. On se doit de considérer les pollutions comme on considère les aléas dans les domaines des risques majeurs. Le plus souvent, on est amené à considérer une variable de type vulnérabilité qu’il faut confronter à la variable pollution. Cette vulnérabilité est évidemment dépendante de la densité de population susceptible d’être en contact avec le polluant. Mais la vulnérabilité tient aussi de facteurs plus subtils comme le niveau de vie de la population confrontée.

On admet généralement que toute substance, tout rejet, tout déchet est potentiellement un polluant. C’est sans doute vrai, mais il est des substances, des rejets ou des déchets qui sont de redoutables polluants. Ce sont les produits qui ont des effets biologiques significatifs y compris pour de petites concentrations. Ce sont les produits qui diffusent facilement dans l’air, qui sont très solubles dans l’eau ou encore qui ont une fâcheuse tendance à s’accumuler facilement dans les organismes vivants.

Ce sont encore les produits non biodégradables et dont l’action dans l’environnement persiste pendant de très nombreuses années, voire siècles. La santé, la biodiversité, les ressources, les espaces sont menacés. Cela écrit, tout n’est pas tout à fait perdu. Un certain nombre d’actions sont entreprises.

Heureusement, d’ailleurs, sinon l’air serait depuis longtemps irrespirable, l’eau imbuvable et les sols invivables. C’est bien le  » consommateur – contribuable  » qui est amené à payer deux fois ! Les pollutions atmosphériques recouvrent l’ensemble des rejets toxiques ou malodorants libérés par les activités humaines dans l’air. Les pollutions atmosphériques résultent essentiellement de la formidable consommation d’énergies fossiles par les industries, la circulation automobile, le chauffage, mais l’incinération des déchets domestiques ou divers processus industriels ajoutent leur part à ces rejets. Le plus souvent, c’est aux abords des grandes agglomérations où l’on perçoit le mieux les dégradations environnementales dues à la pollution atmosphérique.

Il arrive ainsi que les pollutions atmosphériques y soient davantage exacerbées faute de dispersion des polluants, par la création de brouillards toxiques, des phénomènes d’inversion de température, etc. La nature des polluants atmosphérique est très variée. Un danger important des polluants particulaires tient à la présence de nombreux métaux lourds qui s’échappent des gaz d’échappement des moteurs à combustion interne, des centrales thermiques, des incinérateurs et de nombreuses autres industries. CE du Conseil, du 27 septembre 1996, concernant l’évaluation et la gestion de la qualité de l’air ambiant. Le traitement des pollutions atmosphériques s’appuie principalement sur quatre moyens qui sont : la dispersion – dilution des gaz et des particules solides, la réduction des rejets grâce à une optimisation des systèmes de combustion, l’amélioration ou l’abandon des procédés industriels polluants et la réduction des émissions à la source.