MÉTIERS AUTOUR DES MOTS (LES) : COMMUNICATION PDF

Le Conseil d’État comprend 231 membres en activité et 408 agents. Comment sont recrutés MÉTIERS AUTOUR DES MOTS (LES) : COMMUNICATION PDF membres ?


Et les agents du Conseil d’État ? Découvrez la justice administrative en France, son organisation et ses métiers. Informations contentieuses et actualités du Conseil d’État. Face à la terreur, les Français réaffirment leur foi dans les principes de la République et ils se rassemblent autour de leurs dirigeants et de leurs institutions qui, comme jamais, ont pour mission d’incarner, défendre et promouvoir ces principes.

Car ceux-ci sont le socle sur lequel notre société est bâtie. Il nous faut tout d’abord faire retour sur nous-mêmes, retrouver nos repères et revenir à la source du pacte républicain. Les responsables publics et les institutions qu’ils représentent sont les garants de l’ensemble des principes de la République, que proclament, avec des mots si simples et clairs, la Déclaration des droits de l’Homme, le préambule et le titre Ier de notre Constitution. Il faut le souligner nettement : les principes de la République sont un patrimoine qui nous vient de loin, ils sont inscrits dans notre devise et au frontispice de nos édifices publics. Mais ils doivent se traduire en actes : car ils sont une exigence impérieuse pour le temps présent et une promesse pour l’avenir de notre pays. Revenus aux sources de notre vocation, nous pourrons ainsi répondre à ce qu’attendent nos compatriotes des services publics et des fonctionnaires.

Fonctionnaires, nous sommes investis d’une responsabilité éminente. En France plus qu’ailleurs, l’État est le socle sur lequel la Nation s’est construite : il en constitue la matrice et l’une de ses principales forces agissantes. Il reste l’un des maillons essentiels qui assurent la cohésion entre nos concitoyens et l’unité du corps social. Défendre les valeurs de la République, c’est ainsi pour l’État, comme pour l’ensemble des personnes publiques, répondre à une triple exigence. Défendre les principes de la République, c’est ensuite combattre et lutter résolument contre toutes les formes d’intolérance et de violence, avec les armes de la loi et du droit, en assumant à titre temporaire toutes les mesures nécessaires et proportionnées pour assurer la protection de l’ordre public et la prévention des infractions. Mais c’est aussi combattre toutes les discriminations et les exclusions qui sont des dénis de fraternité et qui minent le pacte républicain. Défendre les principes de la République, c’est enfin les promouvoir au sein de notre société, par des mesures concrètes en faveur du progrès social et à destination des nos concitoyens les plus fragiles.

Ce qui requiert des personnes publiques de s’appliquer à elles-mêmes les règles les plus exigeantes en matière de diversité dans les recrutements qu’elles opèrent et les promotions qu’elles octroient. Incarner, défendre et promouvoir les principes de la République, c’est une ambition certes considérable, mais elle passe, dans toutes les filières, métiers et niveaux hiérarchiques de la fonction publique, par de multiples actions, modestes ou stratégiques, qui nous relient à chaque fois au projet républicain. Nous avons à affronter ces défis prioritaires, sans bien sûr prétendre tout résoudre par nous-mêmes, mais en assumant la part importante de responsabilité qui nous incombe. Nous y parviendrons en faisant preuve d’écoute et de pédagogie, en approfondissant le dialogue avec les autres acteurs publics et la société civile. Pour atteindre nos objectifs et relever les défis du temps présent, notre démarche doit être guidée par une éthique de l’exemplarité. Pour vaincre le soupçon et le doute qui pèsent désormais sur tous les acteurs publics, notre devoir est de vivre, de manière plus exigeante, cette éthique de l’exemplarité.

Constitution et à la loi, plus que le sens commun et la probité du  bon père de famille  ou, pour être correct, de la  bonne mère de famille . L’exemplarité, c’est aussi savoir faire preuve de lucidité et de recul, ne pas céder à la précipitation et à la pression des circonstances. C’est rester capable d’une vision de long terme. C’est aussi savoir faire son autocritique, non pas pour se trouver des excuses ou se flageller de façon masochiste, mais pour se perfectionner et avancer. Pour guérir de ces maladies, il nous faut conduire une véritable réforme intellectuelle et morale et revenir aux sources de notre engagement au service de la collectivité, comme il nous faut, dans le même mouvement, procéder à une refondation de nos services publics et, par conséquent, de notre fonction publique. Les écoles de service public que vous représentez ont et auront dans cette perspective un rôle décisif à jouer.

Le colloque d’aujourd’hui nous invite ainsi à réfléchir sur ce que nous sommes, sur ce que nous devons être et faire et dans quel état d’esprit nous devons agir. Ce sont là des questions fondamentales, non pas créées de toutes pièces, mais avivées par les circonstances tragiques que nous connaissons, comme cela s’est déjà produit à d’autres moments critiques de notre histoire. Plus que jamais, nous devons nous poser la question :  Là où nous sommes, que faisons-nous, qu’avons-nous fait concrètement de cette part de République qui nous est confiée ? Cette interrogation que nous devons porter en permanence implique que nous rompions avec un certain confort et conformisme intellectuel et professionnel, avec les balancements circonspects et insipides que nous affectionnons, voire avec la langue de bois que nous ne dédaignons pas de parler. Nous devons en effet nous reconstruire comme administration, en sachant prendre à bras le corps toutes les questions qui fâchent ou qui dérangent et faire l’inventaire lucide de nos forces, de nos faiblesses et de l’écart à nos ambitions. Texte écrit en collaboration avec Stéphane Eustache, magistrat administratif, chargé de mission auprès du vice-président du Conseil d’État. Retrouvez tous les rapports publics du Conseil d’État et les études de caractère général publiées depuis 1998.

Cette exposition a été conçue exclusivement pour les enfants ! Des jeux, des activités et des découvertes passionnantes les attendent dans 6 espaces : Le corps, Communiquer, Le Studio TV, Les jeux d’eau, Le jardin et L’usine. Ces jeux n’existent qu’ici et ils n’ont pas besoin de l’aide des adultes pour les faire ! En s’amusant, ils vont découvrir des phénomènes scientifiques et techniques, ce qui  les rendra encore plus curieux et savants qu’ils ne le sont déjà ! Ces outils peuvent être utilisés dans des GAPP ou ailleurs: formation initiale et formation continue.

Exemple même d’objet intermédiaire, utilisable dans bien des circonstances, en particulier dans l’exercice des « cadeaux » voir plus loin. Faire sentir comment des éléments d’une personnalité « passent » chez les autres sans que l’on s’en rende compte. Faire prendre conscience des processus de plus ou moins grande « attention » à tel ou tel élève dans une classe. Exercice permettant à un groupe de faire connaissance rapidement.

Il peux servir également à étudier un aspect des représentations des stagiaires dans un domaine donné. Le bâton de parole – 2. L’écharpe ou le foulard relationnel – 3. L’utilisation du Je à la place du Tu. Cet exercice n’est pas à faire en début de formation. Il nécessite de la part des stagiaires une habitude d’attention à eux même, d’écoute de l’autre qui doivent être acquises auparavant.

Faire découvrir la notion « d’interaction » dans la relation entre deux personnes. En définitive, rendre plus sensible les stagiaires aux significations du positionnement des personnes les une par rapport aux autres. Cet exercice peut être fait en début de formation car peu impliquant. Faire découvrir la variété des réactions possibles à une situation alors que la sienne paraît souvent la seule envisageable. Faire découvrir l’influence d’une présentation de situation sur soi-même et sur la réponse que l’on fait alors.