« Ma vie avec Louis XIV… » PDF

Il décéda très jeune, alors que Louis n’avait que deux ans. Reçu major de l’École Supérieure d’Electricité en 1900, ingénieur à l’usine de Douai de la Maison Breguet, il s’intéresse très tôt aux machines volantes, encouragé et aidé par le Professeur Charles Richet, « Ma vie avec Louis XIV… » PDF de son père, et par son frère Jacques, né en 1882, polytechnicien, ingénieur en chef de la Maison Breguet.


Résumé: Automne 1671. Élisabeth-Charlotte de Bavière, 19 ans, princesse à l’éducation rustique, épouse Philippe d’Orléans, dit « Monsieur », frère efféminé du roi de France. Installée dans de somptueux châteaux, elle fréquente au quotidien le plus grand roi du monde. Sa vie ordinaire devient alors extraordinaire. Elle découvre un univers fantasque à travers le foisonnement des réjouissances, les frasques de la Cour, le comportement rocambolesque de son époux et surtout, une rivalité incessante entre favorites que la reine Marie-Thérèse s’évertue à ne pas voir. Au milieu de cette agitation, la complicité entre Louis XIV et sa jeune belle-sœur s’étale au grand jour. Les courtisans jasent, d’autant que le souverain a déjà vécu une liaison passionnelle avec la première épouse de son frère. Médisances ou amour secret ? Le Roi-Soleil va–t-il maîtriser longtemps ces équilibres précaires ? La « guerre des dames » aura bien lieu ! À partir de personnages et de faits réels, M. VINCENT DEL REY nous conte une aventure humaine riche en émotions. L’auteur du roman s’est appuyé sur une impressionnante documentation historique comptant entre autres soixante mille lettres écrites durant près d’un demi-siècle par Élisabeth-Charlotte. Langage sans fioriture, de l’humour, des anecdotes croustillantes… Le nouveau livre de M. VINCENT DEL REY, par l’auteur d’« Henri IV et les femmes. De l’amour à la mort », nominé au Prix Hugues Capet 2O1O. Ce qu’en pensent les lecteurs (extraits) : – « Un vrai régal sur le fond et la forme. Je l’ai dévoré ! » Marie-Pierre. – « Un livre bien traité sur les relations de Louis XIV avec les femmes. Le pouvoir serait-il aphrodisiaque ? » Albert. Bruxelles. – « Alain Decaux m’a appris à aimer l’histoire enfant. L’auteur mélange ici culture historique et humour. Je le recommande. » Adrien.P – « Je ne connaissais pas Elisabeth-Charlotte de Bavière, épistolière comme Madame de Sévigné. Elle a des expressions à mourir de rire. On en redemande ! » Marianne. Marseille. – « M. VINCENT DEL REY dépoussière l’histoire. » François-Henri. Paris.

Il s’intéresse d’abord au « Gyroplane », patronyme spécifique suggéré par le Pr. Puis aux aéroplanes en 1909, qu’il apprend à piloter lui-même. 52 de l’Aéro Club de France. La Société Anonyme des Ateliers d’Aviation Louis Breguet est créée en 1911. Puis suite à l’intérêt de la Marine, il s’intéresse aux hydravions et gagne la grande Médaille d’Or du ministère de la Marine en 1913 à Monaco.

En 1914, compte tenu du développement de la Société, il crée le site de Villacoublay : usine et école de pilotage. Au début de la guerre il est affecté, à sa demande, comme sergent-pilote à l’escadrille de défense aérienne du camp retranché de Paris. C’est sur le Breguet de reconnaissance équipé d’un moteur de 160CV qu’il effectue, fin août 1914, la reconnaissance historique qui conduira à la victoire de la Marne. Atlantique Nord par Costes et Bellonte les 1 et 2 septembre 1930 sur le Br19 Superbidon « Point d’Interrogation ». De 1923 à 1927 Louis Breguet est Président de la Chambre Syndicale des Industries Aéronautiques. Les difficultés rencontrées par Latécoère et Breguet dans la période 1936 à 1938 conduisirent à des accords industriels qui se terminèrent finalement par l’intégration des usines Latécoère d’Anglet et de Toulouse-Montaudran dans la SAALB en1938. En revanche, les usines du Havre et de Nantes-Bougon sont nationalisées.

Dans la période 1933-1938 il reprend l’étude de Gyroplanes en association avec un de ses ingénieurs: René Dorand. C’est la période des records du monde établis par l’ingénieur-pilote Maurice Claisse. Avant 1940, il reste à signaler les remarquables mais hélas, trop tardifs Br 690 qui portent la griffe du génial concepteur que fut Georges Ricard. De 1940 à 1944, les personnels sont dispersés entre l’usine d’Anglet et de Toulouse et quelques bureaux à Paris. Mais les bureaux d’études font toujours des projets! Après la reconstruction de l’usine de Villacoublay ce seront les « Deux Ponts  » Br 761, 761S et 763.