Miró PDF

La fondation Joan-Miró, initialement baptisée Centre d’études d’art contemporain de Barcelone, est une institution privée qui a pour principale activité la conservation et l’exposition d’œuvres de Joan Miró. Ce projet a auparavant longuement été étudié par l’artiste et ses proches, notamment Joan Prats, qui miró PDF en 1970, et dont la première salle d’exposition porte le nom.


L’œuvre de Miro, essentiellement entre 1920 et 1942, a pris feu dans les ruines de la tradition de la représentation en Occident. Comment comprendre l’extraordinaire énergie qui s’est déployée au cours de cette période, coïncidant avec les allées et venues de l’artiste entre les deux lieux revêtus à ses yeux d’une aura sacrée: Paris et sa Catalogne natale ? Une première approche consiste à replacer Miro dans le vaste contexte des pensées et des poétiques du mythe, contemporaines de son œuvre. En sympathie avec le surréalisme et avec d’autres sensibilités proches (celles d’André Masson, de Michel Leiris et de Georges Bataille, en particulier), Miro a passionnément désiré faire retentir une vibration qui fût celle des origines, par grandes concrétions d’images sauvages, irriguées d’une violence archaïque, secouées d’un rire métaphysique. Tous les récits, tous les objets venus d’horizons non européens ont été aimés dans cette lumière, nouveau savoir émergeant des ruines et porté d’ailleurs à accroître la destruction pour se parfaire. C’est ainsi que le jeune peintre s’est rendu célèbre en voulant de tout son être, disait-il,  » assassiner la peinture « . Une autre voix, cependant, n’a pas cessé de se faire entendre en lui cette voix n’était redevable à rien d’autre qu’à l’expérience solitaire de la campagne, au repliement méditatif dans les champs de sa ferme de Montroig. Il ne s’agissait plus alors de rebâtir des mythes embrasés sur les ruines du monde de naguère mais de rendre les images, dans leur fragilité et leur contingence mêmes, dans leur ruine, réceptives à une résonance invisible, celle de la pure subjectivité. Entre ces deux postulations-le mythe collectif et la vie intérieure -, l’œuvre a maintenu pendant un peu plus de deux décennies une tension, souvent portée à un point extrême d’incandescence, qui a fait sa singulière grandeur et sa gravité.

Cette institution déploie également ses activités sur la scène de l’art contemporain, tant en arts plastiques qu’en musique ou en arts vivants. La plus grande partie de la collection du musée a d’ailleurs été donnée directement par Joan Miró. La fondation organise également des expositions itinérantes à partir de sa collection. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 16 juillet 2018 à 10:43. Arxiu Històric de Protocols de Barcelona. 25 – Catàleg dels protocols notarials de Vilanova i la Geltrú.

22 – Catàleg dels protocols notarials dels antics districtes de Falset i Gandesa. 20 – Catàleg dels Protocols del districte de Girona. ADROER I PELLICER – Josep M. 19 – Catàleg del fons notarial del districte de Santa Coloma de Farners.

Arxiu de Protocols Notarials del Vendrell. Arxiu de Protocols del districte notarial de Sort. 16 – Catàleg dels Protocols Notarials de Manresa. 15 – Catàleg dels Protocols Notarials de Manresa. Hug PALOU I MIQUEL – Josep M.

13 – Catàleg dels Protocols de Balaguer. 11 – Catàleg dels Protocols Notarials de Barcelona. 10 – Catàleg dels Protocols de Valls. 9 – Catàleg dels Arxius Notarials de Vic. 8 – Catàleg dels Protocols de Cervera.

7 – Catàleg dels Protocols Notarials dels Arxius de Solsona. 4 – Catàleg dels Protocols de Puigcerdà. 2 – Catàleg dels Protocols Notarials de Lleida. Arxiu Notarial de Vilafranca del Penedès. Joan Miró cominciò a disegnare da molto piccolo all’età di 8 anni. Tornò a Barcellona nel 1912, frequentò l’Accademia Galí fino al 1915, dopodiché passò al Circolo Artistico di Sant Lluc. Attirato dalla comunità artistica che si riuniva a Montparnasse, nel 1920 si stabilì a Parigi, dove conobbe Picasso e il circolo dadaista di Tristan Tzara.

Nel 1926 collaborò con Max Ernst per la scenografia di Romeo e Giulietta e realizzò il celebre Nudo. Parigi, dove si dedicò a raccogliere fondi a favore della causa repubblicana, ma fece ritorno in Spagna al momento dell’invasione nazista della Francia. Dopo la morte della madre, avvenuta nel 1944, Miró iniziò a dedicarsi a lavori sfusi di ceramica e a sculture di bronzo. Nel 1954 Miró vinse il premio per la grafica alla Biennale di Venezia e nel 1958 il Premio Internazionale Guggenheim. Fin dal 1956 si stabilì definitivamente a Palma di Maiorca in una casa progettata e costruita dal cognato, cui aggregò in seguito un laboratorio e uno studio di pittura grazie all’aiuto dell’amico Josep Lluís Sert. Negli anni Settanta e Ottanta Mirò si dedicò pure alla Mail art, come indicato nel libro Recupero della Memoria di Eraldo Di Vita, che ha avuto rapporti epistolari col pittore spagnolo. Già nel 1972, d’altronde, Miró aveva creato la Fundació Joan Miró a Barcellona.