Munitions PDF

The USML is amended by rules published in the Federal Register. Numerous other Federal Agencies have their own niche export control regulations, e. ITAR Part 121 – Munitions PDF United States Munitions List ». Department of State – Directorate of Defence Trade Controls.


Alors que l’inspecteur Brant se remet à peine de la mort d’Ed McBain, son idole, il se fait tirer dessus comme un vulgaire poulet par un trader de la City. Nash, le flic homo du commissariat, est chargé de l’enquête, épaulé par un collègue américain venu se former aux méthodes anglaises mais qui a une fâcheuse tendance à se prendre pour l’inspecteur Harry. De son côté, Falls, que nous avons connue si timide, devient chaque jour un peu plus l’alter ego féminin de Brant et part à la poursuite d’un ‘serial baffeur’ qui sévit dans le voisinage. Sans oublier le conflit qui oppose des gangs pakistanais à une milice privée de septuagénaires et qui menace de dégénérer…
Bienvenue à Londres, attachez vos ceintures…
Pour son dernier volet des aventures de Roberts et Brant, Bruen nous offre un feu d’artifice digne d’un cartoon de Tex Avery. Peuplé de psychopathes aussi bêtes que méchants, de flics féroces et brutaux, le monde de Bruen est un cauchemar pour tous ceux qui aiment la justice et l’ordre…

Il peut également s’agir de munitions stockées et perdues ou oubliées. Enfouissement de munitions non explosées dans une zone de combat entre Américains et Japonais sur les îles Marshall à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ces douilles ne donnent qu’une faible idée du nombre d’obus tirés dans le secteur de la Somme. Lors des retraites ou des invasions, il est arrivé que des munitions soient enterrées, cachées dans des galeries ou jetées à l’eau pour qu’elles ne tombent pas aux mains de l’ennemi, sur des sites parfois ensuite oubliés. Risque de fuite de toxique due à la corrosion. Le problème est apparu lors de la Première Guerre mondiale et concerne tous les conflits armés qui ont suivi, ainsi que les terrains d’exercices militaires.

30 m de profondeur et plus dans des sols non rocheux. Parfois il s’agit de stocks d’obus récupérés lors de la reconstruction, qui ont été enterrés ou jetés en mer, dans des mares, marais, puits, trous d’obus, bras morts de fleuves, ou lacs. Selon une étude suisse, un lac sur deux dans ce pays aurait fait l’objet de rejets de déchets militaires dangereux. En France, en Angleterre, en Allemagne, on retrouve régulièrement des bombes de 50 kg jusqu’à 10 tonnes datant de 1939-1945, non explosées, à plusieurs mètres de profondeur dans le sol ou dans les sédiments. En Allemagne, l’exploration par photos aériennes est devenue la méthode courante pour la recherche des munitions non explosées. On fait appel aux photos aériennes prises par les Alliés entre 1939 et 1945.

Ce service de recherche occupe 33 personnes à temps plein depuis 1946, parmi lesquelles en continu 3 à 5 géomètres-photogrammètres. Seconde Guerre mondiale n’ont pas explosé et attendent qu’on les détecte et les neutralise. Entre le 12 août 1946 et le 31 décembre 2008 ce service régional civil a retrouvé et neutralisé 6 680 327 kilos de munitions et 24 375 bombes d’avion. Treize démineurs sont morts dans le cadre de leur mission durant cette même période. Le groupe de travail  exploitation de la photographie aérienne  se compose de trois collaborateurs qui exploitent les photographies aériennes prises par les Alliés après chaque attaque aérienne. Sur ces photographies aériennes on peut reconnaître des zones durement touchées par les combats, des fortifications, des réseaux de tranchées, des cônes formés par des bombes explosées et, en partie également, les points d’impact en surface des bombes non explosées qui ont pénétré dans le sol. Ces images représentent à moyen terme la seule source d’information permettant de rechercher dans le sous-sol les munitions qui y sont restées enfouies.

Bientôt il ne restera en effet plus aucun témoin de cette époque. Le service chargé de l’élimination de ces munitions dispose d’environ 60 000 photographies aériennes du Land de Bade-Wurtemberg qui ont été acquises en Grande-Bretagne. Les photographies aériennes sont exploitées à l’aide d’instruments de restitution photogrammétrique et les informations recueillies sont ensuite reportées sur les plans cadastraux actuels. Le collaborateur responsable du secteur réexamine et étudie alors les possibilités d’assainissement des surfaces suspectes.

1937 qu’environ 1,4 milliard d’obus conventionnels avaient été tirés durant les quatre années de la Première Guerre mondiale. Afrique mais en surestimant peut-être les munitions tirées par les canons américains. Une quantité de 0,9 à 1 milliard semble proche de la réalité, soit environ 15 millions de tonnes de métaux et d’explosifs. Un grand nombre d’obus ont été tirés et sont retombés sans avoir explosé.

Rien que pour l’Europe de l’Ouest, les experts du déminage et de la sécurité civile l’estiment à un quart du milliard d’obus tirés pendant la Première Guerre mondiale dans le nord et l’est de la France. Or, si le déminage a été méthodiquement conduit après le conflit de 1939-1945, il a été moins bien réalisé après 1918, époque où l’on ne disposait pas de détecteurs de métaux ou d’explosifs. Autour de Verdun, on extrait encore environ 900 tonnes de munitions du sol par an. Certaines de ces munitions ont une puissance explosive importante.

Le risque d’auto-explosion sous l’eau est moindre, mais certains dépôts sous-marins rassemblent plus de 50 000 tonnes de munitions immergées, de quoi provoquer un mini-tsunami en cas d’explosion. En 2004, le ministère anglais des transports a précisé qu’une étude de risque était en cours. L’épave s’est cassée en deux et semble depuis stabilisée. Les experts commissionnés estiment qu’il est moins dangereux de ne pas y toucher que d’y toucher, mais les rapports n’évoquent pas ou peu les risques pour l’environnement. En 1946, le bateau polonais Kielce a été coulé au large de Folkestone avec un tonnage de munitions issues de la Seconde Guerre mondiale comparable au SS Richard Montgomery. Dans les fosses des Casquets, environ 8 000 conteneurs britanniques de déchets radioactifs jetés au-dessus d’un lit d’obus et d’autres déchets préoccupent beaucoup les ONG environnementalistes.

Sur terre, les engins agricoles, grues, etc. Les polluants sont plus ou moins mobiles, mais leurs sources sont souvent géographiquement circonscrites. Les sites de démantèlement de munitions. Les lignes de front quand elles ont existé, comme lors de la Première Guerre mondiale où le front est resté relativement stable parfois durant presque quatre ans. Celles qui ont été récupérées après 1935 sont surtout des obus de moyen calibre et des bombes. Celles récupérées en 1914-1919 étaient essentiellement des obus non explosés trouvés dans les 30 premiers centimètres du sol. Mais cette guerre a aussi mobilisé un armement lourd très important et de nombreux obus de gros diamètre ont été tirés de loin.

Ces obus, quand ils n’ont pas explosé, se sont enfoncés bien plus profondément, notamment quand ils tombaient avec une incidence proche de la verticale sur des vases, des sédiments ou sur des sols meubles. Munitions chimiques : Pour les obus non explosés trouvés après 1918, les démineurs redoutent toujours une fuite des gaz de combat qu’elles peuvent contenir. Certaines de ces munitions peuvent aussi avoir été jetées dans l’environnement. Munitions dites  conventionnelles  : elles sont sources de risque de pollution chronique ou aiguë. L’explosif le plus commun en 1914-1918 était l’acide picrique, qui est toxique. Le cuivre, le cadmium, le zinc, le plomb, l’antimoine, étaient des composants ou contenus classiques des munitions conventionnelles. Beaucoup d’obus allemands de la période 14-18 contenaient un fumigène à base d’arsenic pour permettre aux artilleurs de mieux repérer le point d’impact de l’obus et régler leur tir.

Le dérèglement climatique attendu risque à la fois d’exacerber les risques d’inondations de zones de dépôts enterrés et de rendre plus fréquents et plus graves les incendies de  forêts de guerre  où de nombreux obus sont encore présent dans les couches superficielles du sol. La corrosion se produit inéluctablement, plus rapidement en environnement oxygéné et salé, très lentement dans un milieu privé d’oxygène, sec et frais. Au rythme moyen de dégradation des obus de la Première Guerre mondiale, c’est vers 2005 que les premières fuites de toxiques chimiques devraient être constatées sur les munitions immergées. Avec le temps les mécanismes pyrotechniques de mise à feu deviennent instables, à cause de la corrosion, mais aussi à cause de phénomènes chimiques : des picrates peuvent se former à partir de l’acide picrique ou le fulminate de mercure des amorces peut devenir instable et provoquer des explosions. Le temps est aussi un facteur d’oubli.