Notre force est infinie PDF

Un nouveau rapport de la FAO affirme que l’élevage notre force est infinie PDF l’une des causes principales des problèmes d’environnement les plus pressants, à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l’atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité. A l’aide d’une méthodologie appliquée à l’ensemble de la filière, le rapport estime que l’élevage est responsable de 18 pour cent des émissions des gaz à effet de serre, soit plus que les transports.


Les images de ces femmes en blanc héroïques qui ont réussi à chasser Charles Taylor du Libéria ont fait le tour du monde. Parmi elles, Leymah Gbowee, le chef de file du mouvement. Un témoignage renversant, poignant et criant de sincérité sur son combat pour la paix et la démocratie au Libéria et en Afrique de l’Ouest, doublé d’un magnifique portrait de femme. Leymah Gbowee s’est vu remettre le Prix Nobel de la Paix en 2011.

Inspirant et bouleversant, le témoignage unique d’une femme dont le courage, la passion et l’exceptionnelle force de conviction ont fait renaître l’espoir dans un pays ravagé.

Leymah Gbowee n’a que dix-huit ans quand la guerre civile éclate au Liberia. Pendant quatorze ans, les troupes de Charles Taylor vont semer la terreur et la mort. Premières victimes, les enfants dont le dictateur fait des soldats, et les femmes harcelées, parfois violées par les miliciens.
Au prix d’une volonté inouïe, Leymah Gbowee va relever la tête. Avec dans le cœur une conviction inébranlable : qu’importe l’ethnie, qu’importe la religion, si elles se rassemblent, les femmes peuvent défier la violence des hommes.

D’innombrables sittings en terrifiantes confrontations avec les seigneurs de guerre, en passant par une grève du sexe aussi spectaculaire qu’efficace, Leymah Gbowee et son armée de femmes en blanc vont réussir l’impensable : pousser Charles Taylor à l’exil et ramener la paix au Liberia.

Leymah Gbowee a reçu le prix Nobel de la paix en 2011.

En dépit de ses impacts environnementaux de grande envergure, l’élevage n’est pas une force principale dans l’économie mondiale, engendrant à peine 1,5 pour cent du PIB total. Or, le secteur de l’élevage est soumis à un processus complexe de transformations à la fois techniques et géographiques. La production se déplace de la campagne vers les zones urbaines et péri-urbaines, et vers des sources d’alimentation animale, qu’il s’agisse de zones de cultures fourragères ou de plateformes de correspondance d’où les aliments pour animaux sont ensuite expédiés. La production animale a de fortes retombées sur les disponibilités en eau, car elle consomme plus de 8 pour cent des utilisations humaines d’eau à l’échelle mondiale, essentiellement destinée à l’irrigation des cultures fourragères.

Dégradation des terres: Restauration des terres endommagées par la conservation des sols, le sylvopastoralisme, meilleure gestion des systèmes de pâturage et protection des zones sensibles. Pollution de l’eau: meilleure gestion des déchets animaux dans les unités de production industrielle, meilleure alimentation pour améliorer l’absorption des substances nutritives, meilleure gestion du fumier et meilleure utilisation des déjections transformées sur les terres agricoles. Perte de biodiversité: Outre la mise en oeuvre des mesures ci-dessus, amélioration de la protection des zones vierges, maintien de la connectivité entre les zones protégées, et intégration de la production animale et des producteurs dans l’aménagement du territoire. En particulier, l’eau est largement sous-évaluée dans la plupart des pays, et le développement des marchés de l’eau et divers types de recouvrement des coûts seront nécessaires pour corriger la situation. Dans le cas de la terre, les instruments suggérés sont notamment les redevances sur le pacage, et de meilleurs mécanismes institutionnels pour un accès contrôlé et équitable. Les systèmes intensifs de production animale produisent de hauts niveaux de résidus d’azote et de phosphore et des déversements concentrés de matériaux toxiques.

Or, ces systèmes sont souvent situés dans des zones où la gestion des déchets est plus difficile. Dans les pays en développement, les exploitations industrielles sont souvent concentrées dans les contextes péri-urbains en raison de contraintes d’infrastructures. Les problèmes d’environnement créés par les systèmes de production industrielle sont dûs non pas à leur grande échelle, ni à la production intensive, mais plutôt à leur position et à leur concentration géographiques, » explique la FAO, qui recommande la réintégration de l’agriculture et de l’élevage, requérant des politiques qui orientent l’élevage industriel et intensif vers les zones rurales nécessitant des nutriments pour les cultures. Serons-nous tous végétariens en 2050 ? La Suède manque d’ordures au point de devoir en importer depuis ses voisins.

L’information a de quoi surprendre alors que la limitation des déchets s’avère depuis de nombreuses années un enjeu dans les pays industrialisés. L’origine de cette histoire, c’est le grand succès du recyclage suédois. 250 000 foyers, sur 4,6 millions de ménages, détaille le Swedish Waste Management. Une nouvelle preuve, s’il en est, que les déchets ont aujourd’hui une valeur marchande de plus en plus importante. Cette incinération à grande échelle des déchets pose toutefois la question des émissions polluantes. Cette entrée a été publiée dans Déchets.

Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. C’est pas au Nord qu’on envoie tous les appareils électroniques mis au rebut après six mois d’utilisation parce qu’un nouveau modèle trop génial trop indispensable vient de sortir. Et c’est pas au Nord qu’on accumule des montagnes de déchets électroniques divers et variés dont on essaie autant que possible de récupérer les métaux précieux. Non ce n’est pas brûler les déchets pour rien c’est incinérer pour recycler en réseau de chaleur ce qui commence à se faire en France, à Nantes par exemple, ville de notre glorieux premier ministre. En même temps, il faut voir les montagnes de dossiers à faire pour construire un incinérateur en France.

Des études dans tous les sens, des réunions publiques, des accords à recevoir de je ne sais pas combien d’organismes publiques différents. Vous n’avez même pas encore commencé la construction que vous avez déjà dépensé des millions et que vous avez pris trois ans de retard! Il est clair que si le sigle  recyclable  signifie bruler tout, je vais simplement bruler tous ces  recyclables . Et ça évitera du transport, soit du pétrole qui fout en l’air l’atmosphère. Pour quoi ne pas simplement améliorer tout ça en ce concentrant sur l’écologie car dans écologie c’est pour l’environement et puis sa dit économies. Améliorons notre mode de vie et améliorons le mode de vie des appareils et autre produits qui rejète les déchet. Laissons une terre plus propre et plus écologique pour ce qui nous succéderons.

Je pense que Chris parlait des pays du sud de l’Europe. Sinon, ça remarque n’a effectivement aucun sens. Aujourd’hui à Kinshasa j’ai fait réparer mon appareil photo numérique que je donnais pour mort. 11 euros et il a trouvé une seconde vie. Aujourd’hui à l’hosto j’ai fait réparer ma femme que je donnais pour morte. 78 euros et elle a retrouvé la vue. Ce commentaire a donné lieu a quelques vannes, mais il met surtout en evidence cette obsolescence programmée des produits qui est nuisible non seulement a l’environement mais aussi a la vie humaine.

On nous parle de rechauffement, de changements climatiques, d’economie d’energie etc, alors que tout est fait pour la surconsommation dans les pays riches. Non, le titre fait juste un constat objectif d’une situation économique. Le Monde fait la pub pour les incinérateurs? Donc comparer la Suède à Naples est vraiment absurde. Quant à la pollution, je demande à voir la comparaison entre les infiltrations sous une décharge française et les émanation d’un incinérateur suédois ! Merci pour ces précisions ô combien révélatrices de nos comportements et surtout des volontés politiques face au problème des déchets.