Ortie : remèdes et recettes PDF

Les Guérisons ortie : remèdes et recettes PDF Maria Treben, traduits en plusieurs langues et vendus en plusieurs millions d’exemplaires. Son renom est associé au médicament traditionnel appelé l’ élixir du Suédois  qu’elle a contribué à faire connaître. Maria Treben naît en 1907 à Saaz, seconde d’une famille de trois filles.


Une plante et ses 50 recettes pour une santé au naturel !
Pour vous, l’ortie n’est sûrement qu’une détestable mauvaise herbe. En fait, elle s’avère dépurative, très riche en protéines et fertile… d’où le purin d’ortie.
Découvrez 50 remèdes et recettes à base d’ortie : shampoing à l’ortie, savon à l’ortie, soupe d’ortie, lasagnes aux orties, sorbet ortie-huile d’olive, infusion d’ortie…

Son père est imprimeur et sa mère femme au foyer. Deux ans plus tard, sa mère part vivre à Prague avec ses trois filles. Après quatorze ans dans cet emploi, elle se marie à un ingénieur, Ernst Gottfried Treben. Le jeune couple s’installe dans la maison des parents de son mari à Kaplitz. Quelques années plus tard, naît leur fils unique Kurt Dieter. Sa femme passe alors deux ans dans des camps de réfugiés avec son jeune fils.

Une fois réunie, la famille Treben s’installe en Autriche, à Mühlviertel puis à Grieskirchen à partir de 1951. Maria s’intéresse aux « simples », les plantes ordinaires et communes qui soignent, et recueille les recettes et les applications traditionnelles de ces plantes dans plusieurs livres dont le plus fameux : Gesundheit aus der Apotheke Gottes traduit en 24 langues et vendu à plus de 8 millions d’exemplaires. Elle organise des séminaires et fait des conférences en Autriche, Allemagne et dans toute l’Europe qui lui attire un public nombreux. Klaus Samst soignait avec des remèdes traditionnels : il composa une formule en réutilisant un ancien médicament principalement composé d’herbes, la thériaque vénitienne, à laquelle il ajouta dix autres herbes médicinales.

Maria Treben l’a de nouveau rendu populaire à l’époque moderne. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 2 janvier 2019 à 23:35. Le poil urticant, appelé dard, comporte une pointe en silice se plantant comme une aiguille dans l’épiderme, et est coiffé d’une  ampoule  qui se brise comme du verre au moindre frottement, libérant le liquide urticant. C’est une plante vivace herbacée de 60 à 150 cm de hauteur, formant des colonies grâce à ses longs rhizomes. La récolte avec des gants suffisamment épais est cependant moins risquée, de même que la cueillette lorsqu’elle est montée à graines car elle pique moins. Les feuilles vert foncé, opposées, ovales à lancéolées, sont en général deux fois plus longues que larges.

Elles sont bordées de fortes dents triangulaires. Les cellules épidermiques renferment des corpuscules calcifiés appelés cystolithes. Les grappes femelles sont tombantes, les grappes mâles dressées. La fleur femelle est formée de 4 tépales dont deux beaucoup plus gros enveloppant un ovaire uniloculaire et deux petits extérieurs. Le fruit est un akène ovoïde, qui reste enveloppé dans les deux gros tépales accrescents. Originaire d’Eurasie, elle s’est répandue dans presque toutes les régions tempérées du monde.