Paris, de la belle époque aux années folles PDF

Si paris, de la belle époque aux années folles PDF bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ?


Dans notre imaginaire, le Paris de la Belle Époque aux années Trente est synonyme, malgré les guerres et les violents conflits sociaux, de faste, de gaieté, d’essor financier, industriel, économique, de foisonnement intellectuel et artistique. C’est le Moulin Rouge de la Goulue et de Toulouse-Lautrec, les premiers bains de mer, les premières automobiles, les premiers pas de l’aviation, les longues nattes de l’écrivain Colette, le théâtre de Feydeau. C’est aussi le Dôme, la Coupole ou encore la Closerie des Lilas, où se croisent artistes et écrivains, les salons mondains que fréquentait entre autres Marcel Proust. Paris, c’est aussi Guimard et ses entrées de métro, les grandes Expositions universelles, Kiki de Montparnasse, Joséphine Baker…et les Américains de Paris. Montmartre et Montparnasse ont été au centre des avant-gardes qui ont façonné les arts de ce début de xxe siècle. Aux yeux des contemporains cependant, la capitale bénéficiait avant tout d’un rayonnement culturel séculaire dont l’académisme, en peinture, sculpture et architecture, était l’héritier le plus achevé. Aussi cet ouvrage donne-t-il à voir, grâce à plus de cinq cent reproductions d’œuvres disséminées dans le monde entier, la richesse contradictoire des écoles et chapelles, mouvements et tendances présents dans la capitale durant ces décennies fécondes. L’aura de cette époque est encore si prégnante que Paris, la « Ville lumière », demeure la destination touristique la plus populaire au monde ! Le format du livre est de 29×29 cm pour 576 pages, relié sous jaquette avec les tranches dorées.

Les Années folles désignent la période d’intense activité sociale, culturelle et artistique commençant en 1920 et se terminent en 1929 avec le début de la Grande Dépression, en France. Joséphine Baker, figure emblématique des  années folles  en France. Paris, pendant la Première Guerre mondiale, la population n’a pas perdu l’art de s’amuser. Après la fin du conflit, une génération nouvelle rêve d’un monde nouveau et proclame  Plus jamais ça ! On s’empresse de lui proposer de nouvelles griseries sur fond de musique. La Closerie des Lilas en 1909.

Montmartre, tout d’abord, constitue l’un des centres majeurs de ces lieux de rencontre entre ces intellectuels. Le quartier présente un aspect de modernité avec l’existence de trompettistes comme Arthur Briggs qui se produit à l’Abbaye. Paris, c’est plus précisément la rive gauche de la Seine qui est principalement concernée par les arts et les lettres, et tout cela se confirme durant les années 1920. L’influence des États-Unis sur la France est largement influencée par diverses pratiques culturelles provenant de l’étranger, et la guerre a accentué cet apport de nouvelles cultures.

L’une de ces influences les plus marquantes est le rag qui est rapidement appelé jazz et qui connaît une ascension et une popularité spectaculaires au sein de la ville de Paris. De tous les cabarets à la mode, le plus célèbre est celui dénommé  Le Bœuf sur le toit , où l’on voit jouer Jean Wiener, pianiste et compositeur français. L’influence américaine sur Paris des Années folles est considérable : le charleston, le shimmy, le jazz, remplissent les cabarets et dancings peuplés au lendemain de la guerre par des soldats américains et anglais mais aussi par un public mondain à la recherche de toutes les nouveautés possibles. Une soudaine passion et un goût certain pour les États-Unis, ses valeurs, sa culture, caractérise alors le Paris des années 1920, revues et vedettes de Broadway sont achetées au prix fort et imitées par la suite. De nouveaux rythmes font leur apparition: la valse et la mazurka ont laissé la place au tango.

Le smoking et le goût pour la  musique nègre , comme on l’appelle à l’époque, repoussent les opinions divergentes. Les Années folles sont également marquées par un renouveau des ballets. C’est aussi la période où le music-hall remplace définitivement le café-concert. On va au casino de Paris, au concert parisien et au concert Mayol comme on va au théâtre : les spectateurs, les attractions et les chansons se succèdent à un rythme rapide. Une autre forme de divertissement, à savoir le spectacle sportif, connaît un engouement similaire durant les Années folles. En effet, la fréquentation des lieux sportifs augmente sensiblement au cours des années qui suivent la guerre et la presse donne à l’événement sportif une audience et une popularité croissantes.