Poèmes et Chansons PDF

C’est une des légendes mexicaines parmi les poèmes et Chansons PDF connues, au point que des descendants d’immigrants aux États-Unis d’Amérique et au Canada assurent avoir vu la Llorona au bord des rivières. Tenochtitlán fermaient portes et fenêtres, et toutes les nuits certains se réveillaient au son des pleurs d’une femme qui déambulait dans les rues. Ceux qui s’enquirent de la cause des pleurs durant les nuits de pleine lune dirent que la lumière leur permettait de voir que les rues se remplissaient d’un brouillard épais au ras du sol. Ils voyaient aussi une personne semblable à une femme, vêtue de blanc et le visage recouvert d’un voile, parcourant les rues à pas lents dans toutes les directions de la ville.


 » … Vous viendriez me dire : « il m’est arrivé tel malheur », vous auriez 18 ans, je vous aurais vu pleurer dons le coin là-bas, parce que vous m’auriez dit qu’une fille vous avait laissé dans telles ou telles circonstances, bon ! Je vous curais dit : « T’en fais pas mon petit, c’est pas grave ». Bien sûr, c’est très grave de perdre ses billes ou d’avoir son ballon ou sa première bulle qui crève. Peut-être que la bulle de savon qui est crevée l’est définitivement et qu’on s’en remet jamais. Et petit à petit, tout ça aurait cheminé en moi, et, à l’aide d’autres histoires analogues à la vôtre, j’aurais fini, parce que c’est ma vocation de jouer avec les mots, tout en prenant part à votre chagrin, par faire une chanson, vous voyez ?  » Georges Brassens, Extrait de l’interview de P Némo, France-Culture, 1979.

La version originale de la légende est d’origine mexica. Cette mystérieuse femme serait la déesse Cihuacóatl, vêtue comme une dame de cour précolombienne, qui criait lors de la Conquête du Mexique :  Oh, mes enfants ! Une version indique que la Llorona est l’âme de La Malinche, punie pour avoir trahi les Mexicains durant la Conquête. Une autre version relate la tragédie d’une femme riche et cupide, qui perdit ses richesses à son veuvage. Ne supportant pas la misère, elle noya ses enfants et mourut, mais revint de l’au-delà pour payer ses crimes. Une autre version encore raconte que c’était une jeune fille amoureuse morte la veille de ses noces, et qui apportait à son fiancé la couronne de roses qu’elle n’avait pas pu porter. Pour d’autres, il s’agissait d’une épouse morte en absence de son mari, revenant pour lui donner un baiser d’adieu.

Une dernière version assure que cette femme fut assassinée par son mari jaloux et réapparaissait pour déplorer sa mort et protester de son innocence. Des contes pour enfants de Gloria Anzaldúa. Un recueil de contes de Judith S. Un recueil de nouvelles de Alma Luz Villanueva, Weeping Woman: La Llorona and Other Stories. Un recueil de poèmes de Alicia Gaspar de Alba. Ray John De Aragon, The Legend of La Llorona, Sunstone Press, 2006.

Llorona on the rocks, de Charlotte Bousquet, Éditions Argemmios, 2010. Mélanie Roche,  Récits sur la folie : la légende mexicaine de la Llorona , Babel , no 26, 2012, mis en ligne le 08 mars 2013, consulté le 23 mars 2013. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 18 octobre 2018 à 16:01.

Session d’enregistrement de la musique du film Nouvelle-France à Prague en 2004. Peut-on mesurer la place de la musique dans un film ? Mais l’essai n’est pas concluant et le procédé du son sur disque rencontrera par la suite les mêmes déboires liés à la perte de synchronisme entre les deux machines. Deux ans auparavant, en 1892, Émile Reynaud avait inventé le dessin animé avec son Théâtre optique, hébergé par le Musée Grévin.

Cette tradition de fête foraine sera reprise depuis dans la majorité des salles de cinéma et dans les foires. Un piano ou un violon faisaient l’affaire, mais dans les salles des quartiers riches, un orchestre de quelques instrumentistes améliorait l’accompagnement musical. Cette réussite technique ne fut certainement pas étrangère aux expériences suivantes. Indications de bruitage du film muet américain Victory, réalisé en 1913 par J. Au fil des années, les projections s’étoffent de bruitages et de commentaires. Comme au théâtre, les bruits sont reconstitués selon des techniques éprouvées, des noix de coco pour les sabots des chevaux, des grelots pour les calèches, une tôle de fer pour l’orage, une planchette articulée pour les coups de feu, un ventilateur armé d’un carton frottant sur les pales pour les moteurs de voiture, et bien d’autres accessoires. En 1924, Western Electric mettait au point un procédé de son sur disque qui semblait infaillible, baptisé le Vitaphone.

Une vitesse de rotation qui reviendra plus tard avec le disque microsillon. Le procédé était très fiable et son utilisation commerciale réussie avec des films tels que Don Juan en 1926 et surtout, en 1927, Le Chanteur de jazz qui assura son succès auprès du public et des exploitants de salles. Mais le Vitaphone était encore à la merci d’un incident touchant l’intégrité de la pellicule argentique. Sa fonction expressive se situe à plusieurs niveaux associés ou non, dramatique, lyrique, esthétique ou symbolique dans un rapport plus ou moins distancié avec ce qui se passe sur l’écran, que ce soit pour caractériser ou illustrer musicalement la scène, lui conférer un pouvoir émotionnel sur le spectateur, voire lui faire jouer le rôle d’un personnage ou un événement symbolique par l’usage d’un leitmotiv. Les premières partitions écrites spécifiquement pour le cinéma jouent généralement le même rôle que les morceaux du répertoire classique qu’elles remplacent : elles ne font que soutenir le discours cinématographique, souvent avec emphase et redondance. Petit à petit, la musique brise le cocon de simple accompagnement sonore.