Pourquoi les chiens n’aiment-ils pas les chats ? PDF

Qui vous empêche d’aller jouer seul au bowling ? Combien d’entre vous ont l’impression que les moustiques pourquoi les chiens n’aiment-ils pas les chats ? PDF leur peau à celle du reste de l’humanité ?


Il y a très longtemps, les chiens et les chats vivaient ensemble.

Parmi eux, il y avait Marguerite, une petite chatte désespérée de n’avoir jamais réussi à attraper une souris. Son ami Marceau, un petit chiot, entreprit de l’aider et lui offrit une souris qu’il venait d’attraper.

Mais Marguerite oublia vite son compagnon et s’appropria le fruit de sa chasse. Elle fut acclamée par sa famille.

Marceau, lui, n’eut que ses yeux pour pleurer.

Depuis ce jour, tous les chiens détestent les chats, en souvenir de l’ingratitude de Marguerite la petite chatte.

Un album de 32 pages très illustré qui répond à l’épineuse question de l’origine du différent entre chien et chat !

Une réponse pas si stupide, explique Quartz. Car, si ce qui attire les moustiques, ce sont d’abord le dioxyde de carbone expiré et la chaleur du corps, c’est l’odeur de ce dernier qui vous assure la piqûre. Or, rappelle Quartz, des centaines d’éléments chimiques et de bactéries concourent à donner à notre peau son odeur unique. Les facteurs sont donc nombreux qui vous transforment en aimant à moustiques.

Cependant, des points communs ont pu être trouvés entre ceux qui attirent le plus les moustiques. Après avoir passé vingt-quatre heures sans manger de nourriture à forte odeur, à base d’oignon ou d’ail notamment, chacun d’entre eux a dû introduire ses mains dans une boîte pleine de moustiques, mais conçue pour qu’il soit impossible de se faire piquer, rassurez-vous. Après avoir noté combien chacun avait attiré de moustiques, les chercheurs ont observé que des vrais jumeaux attiraient un nombre de moustiques plus proche que des faux jumeaux. L’étude en a donc conclu que les gènes entraient vraisemblablement dans l’équation de l’aimant à moustiques. La taille de l’échantillon testé étant trop faible pour être plus précis, les chercheurs préconisent également une étude plus vaste pour affiner les résultats.