Régimes : vérités et mensonges PDF

Le siège de Novartis, à Bâle, en 2009. Si l’année 2010 a été l’année de tous les records commerciaux pour cette molécule, c’est en partie grâce aux résultats d’une étude japonaise publiée quelques mois plus tôt, le 31 août 2009, par le European Heart Journal. Mais la  success story  régimes : vérités et mensonges PDF ensuite un curieux tournant.


Comment s’y retrouver dans la jungle des régimes qui fleurissent chaque année au printemps ? Comment faire le tri entre promesses de miracle, de simplicité, de facilité et d’efficacité ? Et surtout, comment éviter les régimes qui peuvent s’avérer dangereux pour la santé ? Cet ouvrage simple d’accès, écrit par deux scientifiques qui ont elles-mêmes testé de nombreuses méthodes de régime, s’impose comme un guide nécessaire, pratique et accessible pour toutes les personnes qui souhaitent perdre durablement du poids. Une analyse très claire, qui s’appuie sur des faits scientifiques et sur les plus grandes méthodes de régime. Un ouvrage essentiel pour s’y retrouver dans un univers caractérisé par la surabondance de l’offre et les promesses floues.

En 2011, des blogueurs signalent des anomalies dans plusieurs articles d’Hiroaki Matsubara. Les revues ayant publié les travaux du cardiologue nippon commencent à les examiner d’un peu plus près. Ces conclusions sont accablantes, pas tant pour Hiroaki Matsubara, dont le degré de responsabilité n’est pas établi, que pour la recherche biomédicale tout court. C’est un cas d’école de la manière dont la science peut être manipulée sous l’influence d’un lobby industriel. L’enquête a en effet révélé que des données sur les participants avaient été falsifiées pour faire apparaître les fameux  bénéfices  concernant les angines de poitrine et les AVC. L’affaire est déjà grave en elle-même mais il y a pire encore.

Novartis, ce qu’a reconnu la firme suisse dans un communiqué publié le lendemain de la conférence de presse. Ces liaisons dangereuses entre scientifiques et industriels ne sont pas pour renforcer la confiance du public dans les résultats de la recherche appliquée. Pour la petite histoire, le 11 juillet, Toshikazu Yoshikawa, le président de la KPUM, a, avec deux de ses collègues, présenté des excuses publiques au nom de l’université. A la japonaise, c’est-à-dire en s’inclinant beaucoup.