Recettes de Terroirs de nos Grands-Mères PDF

Le repas gastronomique des Français et le compagnonnage, réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier. Un recettes de Terroirs de nos Grands-Mères PDF traditionnel de la cuisine française, le pot-au-feu. La cuisine française fait référence à divers styles gastronomiques dérivés de la tradition française. Elle a évolué au cours des siècles, suivant ainsi les changements sociaux et politiques du pays.


Auguste Escoffier, pour devenir la référence moderne en matière de grande cuisine. Elle est aujourd’hui encore considérée comme une référence dans le monde en raison de son aspect culturel. La diversité des traditions régionales rend la cuisine française multiple plutôt qu’unifiée. De nombreux plats régionaux se sont développés au point d’être connus et reconnus au niveau national, donnant parfois naissant à des variations d’une région à l’autre. Les produits agricoles comme le fromage, le vin, la viande, etc.

Article détaillé : Histoire de la cuisine française. La cuisine française a énormément évolué au cours des siècles. Moyen Âge, une cuisine nationale unique et créative a commencé à émerger. Cet élan initié par plusieurs grands chefs est la conséquence des différents mouvements sociaux et politiques. Au fil des années, différents noms ont été donnés aux styles de cuisine français qui ont été codifiés par différents maîtres-cuisiniers.

Jean Ier de Berry à table, Les Très Riches Heures du duc de Berry, musée Condé, Chantilly, ms. Dans la cuisine médiévale, les banquets étaient chose commune dans l’aristocratie. Les grosses pièces de viande étaient coupées en tranches et généralement consommées à la main, entre le pouce et deux doigts. Les tourtes occupaient une bonne place dans les banquets, où la croûte servait alors généralement de contenant davantage que comme nourriture. Les étangs artificiels étaient remplis de carpes, de brochets, de tanches, de brèmes, d’anguilles et d’autres poissons. Des cours permettaient de garder la volaille, telle que les pigeons ou les pigeonneaux qui étaient réservés à l’élite. L’effet visuel des plats était très prisé et il était courant de voir des couleurs chatoyantes.

L’un des plats les plus grandioses de l’époque était le cygne ou le paon, rôti et recousu dans sa peau avec son plumage intact, les pattes et le bec dorés à l’or. Le plus connu des chefs français du Moyen Âge était Guillaume Tirel, également connu sous le nom de Taillevent. Après son premier poste en tant que marmiton en 1326, il devint le chef de Philippe VI, puis du fils de Jean le bon. Sous l’Ancien Régime, Paris était la plaque tournante de la culture et de l’activité économique françaises. C’est donc naturellement à Paris que se trouvaient les artisans les plus qualifiés.

Les apprentissages se déroulaient au sein de ces corporations et suivaient différents grades allant d’assistant-cuisinier à chef-cuisinier. Les maîtres-queux jouissaient d’un pouvoir important auquel étaient associés des revenus conséquents et la sécurité de l’emploi. Parfois, le personnel qui travaillait dans les cuisines royales faisait partie de la hiérarchie de la corporation. Il était alors nécessaire pour eux de prévoir leur reconversion. Bien qu’elles mirent du temps avant d’être adoptées, le registre des banquets de Catherine de Médicis montre un service de soixante-six dindes au cours d’un seul diner. Page de titre de la onzième édition du Cuisinier françois, de La Varenne.

L’ouvrage comporte deux sections : l’une pour les jours avec viande et l’autre pour le jeûne. En 1691, sous le règne de Louis XIV, le chef François Massialot écrit Le Cuisinier roïal et bourgeois. Ce livre contient les menus servis à la cour royale en 1690. Massialot travaille principalement comme cuisinier indépendant.

Les rééditions successives du Cuisinier roïal et bourgeois incluent des améliorations importantes tel que l’ajout d’un verre de vin aux bouillons de poisson. Des définitions sont également ajoutées dans l’édition de 1703. Lors de l’édition de 1712, l’ouvrage est renommé Le Nouveau Cuisinier royal et bourgeois et porté à deux volumes. On doit à la reine Marie Leszczynska, la femme de Louis XV, certaines influences sur la cuisine française.

Peu avant la Révolution française, on peut voir des recettes comme la bouchée à la reine prendre de l’importance. Ici, il s’agit essentiellement de cuisine royale, exécutée par les services royaux de Bouche. La Révolution française joue un rôle déterminant dans l’expansion de la cuisine française, dans la mesure où elle abolit les corporations. Ainsi, à partir de 1789, tout chef peut produire et vendre ce qu’il désire comme préparation alimentaire.