Restaurer la nature pour atténuer les impacts du développement: Analyse des mesures compensatoires pour la biodiversité PDF

Les mesures de précaution tendant à atténuer les dommages est restaurer la nature pour atténuer les impacts du développement: Analyse des mesures compensatoires pour la biodiversité PDF des composantes d’une stratégie de développement durable, et en particulier la mitigation des risques naturels en tant qu’investissement fait aujourd’hui en prévision de phénomènes qui auront lieu demain. Cette approche, américaine, est encore trop récente pour avoir été évaluée sur ses effets à moyen ou long terme.


Les mesures compensatoires sont devenues ces dernières années un outil de gestion majeur dans la conservation de la biodiversité. Elles sont de plus en plus utilisées dans les nouvelles réglementations environnementales. Elles permettent théoriquement de ne pas opposer développement et conservation en soulignant que tout projet de développement déclaré d’utilité publique est recevable quand il respecte la séquence « éviter-réduire-compenser».
Le concept de compensation environnementale soulève de nombreux enjeux qui intéressent autant l’écologue, le géographe, l’économiste que le juriste. C’est le point de départ de cet ouvrage qui en propose une lecture transversale, interdisciplinaire, empirique et actuelle.

Pour mener à bien ce travail, les auteurs ont pris le parti de traiter les thèmes de recherche les plus débattus sur le sujet en France et à l’étranger. L’ouvrage présente les conditions institutionnelles à l’origine de l’émergence des mesures compensatoires. Puis il décrit leurs évolutions récentes dans le domaine de la régulation décentralisée avec l’apparition, dans les pays anglo-saxons, des banques de compensation, et les premières expérimentations françaises. Enfin, il s’intéresse à leur faisabilité écologique et à l’écologie de la restauration. Il s’achève par les méthodes de calcul des équivalences qui justifient de l’efficacité de ces mesures.

Elle est parfois opposée aux approches européennes. Il a pour inconvénient de ne pas réellement compenser les impacts là où ils ont lieu, mais il a pour avantage de pouvoir éventuellement – et en quelque sorte – « compenser » un impact avant même qu’il ait lieu, mais ailleurs. En Europe où le foncier est une ressource plus précieuse qu’en Amérique du Nord, l’aménageur est plutôt encouragé à éviter de produire des impacts négatifs ou à les réduire au minimum. La mitigation relève plutôt de l’atténuation des conséquences que de la résolution du problème, et peut parfois apparaître comme une solution de facilité visant à ne pas traiter un problème à sa source ou pour ce qu’il est.

L’idée de créer une banque de compensation des dommages environnementaux est née aux États-Unis chez des collectivités, notamment leSWANCC, un consortium de collectivités de la banlieue et région périphérique de Chicago créé pour trouver puis développer un site de traitement et élimination des déchets solides ayant un impact très négatif sur l’environnement local. Les acteurs qui ont développé ces banques se sont inspirés de principes qui à cette époque étaient couramment introduits dans les systèmes de mutualisation bancaires, certaines approches assurantielles, la notion d’équivalence en substance, ou encore de négoce des  droits à polluer . La mutualisation rend possible un accès à des ressources financières, une expertise scientifique et une planification souvent difficile pour de nombreux petits projets. Le milieu détruit et le milieu recréé en compensation doivent avoir une valeur identique ou comparable.

De même on ne dispose pas d’une valeur monétaire consensuelle ou pouvant être considérée comme juste ou universelle. L’intérêt d’une banque de mitigation et donc très discuté, tant en termes de gouvernance environnementale, que de réponse juste et adaptée aux problèmes et à la législation environnementale. Sur la base d’une analyse des premières expériences conduites dans la région de Chicago, le géographe Morgan M. L’administration et le parlement américain ont dans les années 2000 confié à la  Main invisible  du marché le soin de la régulation des banques de mitigation, avec une confiance qui pourrait être remise en cause par le comportement des marchés lors de la crise de 2008. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Mitigation strategies for pandemic influenza in the United States, Communicated by G. Effect of SWANCC on Wetlands Mitigation Banking, 9 Envtl. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 13 novembre 2018 à 09:17. Central park : l’un des espaces verts urbains les plus visités au monde. Autre exemple de grand parc intra-urbain, le Golden Gate Park de San Francisco, également physiquement déconnecté du réseau des forêts naturelles.

La notion d’arbre urbain désigne tout arbre présent en ville, qu’il y soit spontané ou introduit par l’homme. Les arbres volontairement plantés, de nombreuses autres essences souvent exotiques, choisis en raison de leur rusticité et de leur caractère décoratif, sont également présentes dans les villes. Platane planté par Buffon au Jardin des Plantes de Paris en 1785, jamais taillé. Bien que les arbres aient probablement rapidement régressé autour des villes en raison de leurs besoins en bois de construction, cuisson, chauffage, etc. En outre, plusieurs maladies et parasites émergents affectent les marronniers et platanes qui comptaient parmi les arbres considérés comme les plus rustiques et adaptés au contexte urbain européen. Les tilleuls étaient déjà réputés calmants et capables d’assainir l’air au Moyen Âge.

Source de tisanes bienfaisantes, ils étaient plantés en Europe près des hôpitaux et maladreries. Enfant jouant avec une balançoire suspendue à la branche d’un arbre. Il est indispensable à la santé, à l’équilibre psychique et physique des citadins qui apprécient sa présence dans les espaces où se promener, promener les chiens, pratiquer le jogging ou la marche nordique, le cyclisme, etc. Il existe des arboretums urbains, des jardins botaniques, des collections d’arbres et des vergers urbains qui abritent parfois des espèces devenues rares.