Revue d’histoire de la deuxieme guerre mondiale – n°90 – l’angleterre dans la guerre PDF

Aéroplane de Touraine est adhérent des Aéroforums, indispensable lieu d’échanges sur l’aviation. Le site de Vincent Lemaire sur la 31e escadre, de 1937 à 1942. Revue d’histoire de la deuxieme guerre mondiale – n°90 – l’angleterre dans la guerre PDF continuant à naviguer sur ce site, vous acceptez que nous en utilisions. Le Grand Nord pour Nicolas Bouisson, originaire du Var.


Il a appris à piloter en Touraine. Et il y a fait sa vie. En juillet 1937, la revue Air Touraine, organe de l’aéro-club tourangeau du même nom, reproduit un article envoyé par Eugène Rouzier-Dorcières au journal Le Petit Marseillais le 17 juin 1915. Eugène Rouzier-Dorcières était journaliste et écrivain. Il avait publié un livre « Sur le pré, souvenirs de duels ».

Il avait été escrimeur et aurait organisé plus de 200 duels, une activité à la mode à cette époque. Charpentier en fer Mais auparavant,précisons le contexte. Nicolas Bouisson est né en 1891 à Toulon. Orphelin, il habitait avec son oncle à La Seyne-sur-Mer. Celui-ci était contremaître aux Forges et Chantiers de la Méditerranée, la plus ancienne des sociétés françaises de constructions navales. Nicolas Bouisson y était charpentier en fer.

Il a été incorporé comme mécanicien fin 1912 pour son service militaire. Notamment à Avord jusqu’en mai 1914 puis dans une école de pilotage en région parisienne. Là, ne croyez pas qu’il fut uniquement un mécanicien. Avec son accent chantant et son esprit de décision et d’énergie, il monta souvent en appareil comme mitrailleur. Ils partaient dès le lendemain de son arrivée, en fin d’après-midi, bombarder la gare de Somain, à l’est de Douai, et Farbus, au sud de Lens, sur le chemin du retour à Humières.

Ils abandonnent car l’appareil ne monte pas », est-il noté dans le Journal de marche et d’opérations au GB 2. Ses vêtements traversés par la mitraille Le 13 juin donc, ordre était donné de retourner à La Brayelle, près de Douai. 4 de la VB 106 mais le capitaine de Castel et le sergent Beauté déclaraient forfait en raison d’ennuis mécaniques. Les lignes ennemies franchies, ils sont à 2. Le capitaine Roux finissait par retrouver ses esprits. Trente-deux kilomètres sous la rafale teutonne viennent d’être franchis. Le 20 juin, avec effet au 17, le capitaine Roux était fait chevalier de la Légion d’honneur.